Sylvain Leprovost retweeted
- Je ne vois AUCUNE raison de continuer à entraîner des modèles d’IA toujours plus puissants.
- Guérir le cancer ?
- Oui bon. Mais à part guérir le cancer ?
- La possibilité de vieillir en bonne santé, sans oublier qui sont ses enfants, sans porter des couches ?
- Admettons. À part le cancer et la vieillesse en bonne santé ?
- L’espoir pour les personnes handicapées de retrouver la parole ou la vue ? De traiter la maladie de Charcot, la sclérose en plaques et Parkinson ? D’inventer de nouveaux vaccins pour qu’un parent ne voie plus jamais son enfant mourir ?
- Tu ne vas pas me faire tous les progrès médicaux un par un ! À part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile ?
- Des robots pour que plus personne ne soit obligé de nettoyer des toilettes, de déboucher les égouts, de porter des sacs de ciment sous la canicule, de risquer sa vie sur un chantier ?
- Je te concède tout ça ! Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile et la disparition des métiers pénibles ?
- La démultiplication des rendements agricoles pour que tout le monde sur la planète mange à sa faim ?
- Admettons. Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines ?
- L’invention de nouvelles technologies vertes ? Une énergie abondante et propre ? Faire reverdir les déserts ? Dessaler l'eau de mer pour offrir de l’eau potable à tous ? Vaincre le réchauffement climatique ?
- Bon. Mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines, et le sauvetage de la planète ?
- Un monde d’abondance où chacun pourra se loger confortablement, se chauffer l’hiver, et ne plus regarder les prix au supermarché ?
- Ok mais à part le cancer, la vieillesse en bonne santé, la fin du handicap ou de la mortalité infantile, la disparition des métiers pénibles et des famines, le sauvetage de la planète et l’abondance ?
- L’exploration spatiale ? La résolution des mystères de l’univers ?
- Qu’elle s’occupe déjà de nos problèmes concrets…
Viens d’adhérer à Nouvelle Énergie en soutien à Lisnard. La France a besoin de profonds changements pour restaurer sa richesse et sa puissance, et assurer l’avenir de sa culture et de ses enfants. Un Etat efficace et à sa place, des entrepreneurs confiants, le travail récompensé.
1/3
Une note condense savoirs, sérieux, capacité de travail, aptitudes, ténacité et contexte social. C’est une mesure imparfaite, un chiffre qui écrase beaucoup d’information. Sur Parcoursup, masquer le lycée sans restituer le contexte la rendrait encore moins parlante.
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Un 17 dans un lycée en difficulté n’atteste pas forcément les mêmes acquis qu’un 17 dans un lycée d’élite. Mais il peut aussi signaler une force de caractère face aux obstacles. Bref, la note et son contexte se lisent ensemble, et pas seulement pour les bons élèves.
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Parcoursup devrait répartir des places, pas tester la résistance nerveuse des familles. Pour autant, niveau, aptitudes, capacités d’accueil et débouchés comptent bien sûr. Mais sélectionner et torturer ne devraient pas être synonymes, et c’est le problème de Parcoursup.
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Personnellement, je voudrais des critères et pondérations publics. Un dossier sans nom du lycée, ok, mais des notes contextualisées et croisées avec des épreuves nationales pertinentes pour bien évaluer un élève, pas une réputation.
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Masquer le lycée d’origine suppose des notes comparables. Un bac sans contrôle continu ? Les épreuves finales arrivent trop tard pour Parcoursup. Celles de première seront le juge de paix, sans droit à l’erreur. Sauf à harmoniser les notes du contrôle continu entre lycées.
1/3 Microduck rend peut-être enfin crédible un vieux fantasme de science-fiction : le robot de compagnie. Non plus un simple gadget, mais un objet auquel on s’attache. Après tout, les enfants n’ont jamais eu besoin que leur doudou les aime en retour.
2/3 Un robot ne remplacera évidemment pas toute la richesse d’une relation avec un animal : affection réciproque, soin, sociabilité… Mais une relation unilatérale peut aussi être profonde. Il y a donc un vrai chevauchement entre ces deux formes de compagnie.
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Je n’ai pas choisi d’aimer la France : elle était en moi avant que je fusse au monde. Dans cette terre reposent des générations des miens. Leur silence m’oblige : ils surent, quand il le fallut, risquer leur vie pour une certaine idée de l’honneur et du devoir.
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Comment voir sans déchirement s’effacer ce qui fit la beauté et la grandeur de notre patrie ? De la Révolution à la Commune, les convulsions de notre histoire ne furent pas le socle de la France, mais les accès d’une fièvre ancienne, jamais tout à fait éteinte.
Sylvain Leprovost retweeted
Le message est clair pour toute une génération d’entrepreneurs : partez créer votre boîte à l’étranger.
Pauvre pays !
Budget 2026: LR s'aligne sur la gauche et le RN pour défendre le rétablissement de l'exit tax telle qu'elle existait avant 2019.
Il faut écouter les mots justes de @LabaronneDaniel qui a essayé en vain d'alerter ses collègues contre ce nouveau délire fiscal.
Sylvain Leprovost retweeted
Comment la France a gagné la Première Guerre Mondiale?
Découvrez, grâce aux archives françaises et allemandes, une cartographie animée haute qualité, comment l'armée française, loin de mythes d'une armée sauvée par les américains, a vaincu en 1918.
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Sylvain Leprovost retweeted
Il semble que les pratiques comptables permettant d'équilibrer le régime de retraite de la fonction publique aboutissent également à surestimer les dépenses d'éducation.
Je propose d'interpeller @Elisabeth_Borne sur ce sujet. Les retweets sont bienvenus pour obtenir une réponse.
Quand je recalcule le lien entre toutes ces sources, j'aboutis à la conclusion que c'est vrai. Les comptes nationaux surestiment la dépense publique parce que le déficit des retraites de la fonction publique (qui, nous dit-on, n'existe pas) est compté deux fois.
D'abord, lorsque les pensions sont payées, et une seconde fois lorsque le paiement de ces pensions transite par les bulletins de salaire des fonctionnaires, sous forme de contributions retraite employeur fictives à des taux absurdement élevés de 78,28 % du salaire brut pour la fonction publique d'État.
Et cela me paraît tellement n'importe quoi que je n'arrive pas à y croire. J'espère secrètement qu'il y a un truc qui m'échappe et que Beaufret se trompe.
Mais examinons les sources. On a 160,5 milliards de dépenses intérieures d'éducation, dont 51,7 % proviennent du ministère de l'Éducation nationale. Or, cette table montre que cela correspond à un budget de 83 milliards.
Or, si l'on regarde les ordres de grandeur, ces 83 milliards d'euros correspondent bien grosso modo au budget de l'Éducation nationale, contributions aux pensions de l'État incluses. Qui, rappelons-le, ne concernent pas spécifiquement les retraites des professeurs, mais bien celles de la fonction publique d'État en général.
Ce qui veut dire que les calculs de la dépense par élève, fondés sur une dépense totale de 160,5 milliards, semblent faussés – et pas qu'un peu. Pour l'Éducation nationale les contributions employeurs aux pensions représentent 25 % du budget. Pour rester conservateur, disons que c'est 20 % pour l'ensemble des parties prenantes publiques dans les dépenses d'éducation.
Ces dernières représentent 80 % des 160 milliards, soit 128 milliards. 20 % de cette dépense représentent environ 26 milliards. Autrement dit, environ 26/160=16 % des dépenses totales intérieures d'éducation correspondent en réalité aux contributions de l'Etat employeur à son système de retraite bancal pour lequel il cotise à hauteur de 78% du traitement brut des profs.
Donc sur les 8400 euros de dépense par élève, on a environ 1 400 euros qui sont en réalité des contributions retraites employeur distribuées à des pensionnés de la FPE, dont des retraités des Postes, de France Télécom...
Cela semble complètement dingue. A nouveau, j'espère sincèrement qu'un truc m'échappe. Mais ça veut dire que les comparaisons internationales, dans lesquelles nous faisons déjà figure de lanterne rouge, doivent être ajustées!











