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🔴 FLASH - La famille de l’homme de 59 ans DÉCÉDÉ lors des violences du 17 octobre à Paris réclame les RÉSULTATS DE L’AUTOPSIE « AU PLUS VITE ». Ses proches lancent un APPEL À TÉMOINS et recherchent des vidéos pour éclaircir les circonstances de sa mort. Une enquête est en cours.
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J’ai vu ce qu’a dit le locataire de l’Elysée et c’est tout ce que j’ai à dire
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Entassés comme ça avant de prendre 14 mois de prison ferme pour avoir volé du lait.
Ce que propose notre pays en ce moment.
Au tribunal de Bobigny, « les procureurs font dormir des enfants par terre comme des animaux »
🔴 Suivez en direct les suites du 17 octobre ➡️ l.humanite.fr/Np7
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🔴🇫🇷FLASH - Pris d’une fièvre autoritaire, le président de la République assume désormais d’entraver massivement le droit fondamental à manifester. L’apogée de 10 ans d’échecs et d’impuissance, durant lesquels le pouvoir a perdu toute légitimité. mediapart.fr/journal/france/…
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Replying to @userhttps025431
Je l’ai vue en vrai IL BAVARDE OMGGG on etait en conférence sur l’économie TAIS TOI UN PEU
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Je comprends les femmes qui veulent pas de fils hein mdrrrrrrr. Esh tu risques ta vie pour qu’il y ait 90% de chance que ce soit une grosse merde. Peut importe l’éducation que tu vas lui donner purée 😭.
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Réunion parents profs ma prof principale qui dit à ma mère « Je l’appelle Reine Karen parce que c’est elle qui decide de l’humeur de la classe » en rigolant
#Flashback
Être un enfant issu de l’immigration et avoir « Bavardage » dans le bulletin. 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
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🇫🇷 ALERTE - 2 policiers MIS EN EXAMEN pour des VIOLS au dépôt du tribunal de Bobigny ont été REMIS EN LIBERTÉ. (source proche du dossier à l’AFP)
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Les motifs de renvoi sont lunaires. C'est tellement révoltant. La réaction des élèves est tellement justifiée.
🛑SOCIÉTÉ - DRAME AU LYCÉE TECHNIQUE DE NSAM : DEUX ÉLÈVES ÉCRASÉS PAR UN CAMION APRÈS LEUR RENVOI, LA PROVISEURE ÉCHAPPE DE JUSTESSE AU LYNCHAGE.
Un drame d’une violence inouïe a plongé le Lycée Technique de Nsam (3e arrondissement) dans le sang et le chaos. Deux adolescents ont perdu la vie, percutés de plein fouet par un camion alors qu’ils rentraient chez eux après avoir été expulsés de l'établissement. L'annonce de leur mort a déclenché une émeute d'une rareté extrême : la proviseure a failli être lynchée, et les forces de l'ordre ont dû intervenir en urgence. Tout a basculé à la suite d'une décision disciplinaire. Selon les témoignages concordants de plusieurs usagers et élèves, les deux adolescents ont été reconduits à la porte de l'établissement par la direction : l'un pour être venu à bord d'une moto, l'autre pour un motif relatif à une coupe de cheveux non conforme. Contraints de rebrousser chemin, les deux camarades montent ensemble sur l'engin à deux roues pour rentrer chez eux. Ils ne feront que quelques mètres.
À proximité immédiate du lycée, le drame se produit : la moto est violemment percutée par un camion routier. L'impact est d'une brutalité inouïe. Le premier élève est tué sur le coup, son corps disloqué sur le bitume. Le second, grièvement touché, succombera à ses blessures quelques instants plus tard. Lorsque la nouvelle du décès tragique des deux adolescents gagne les couloirs du lycée, la stupeur laisse immédiatement place à une fureur incontrôlable. Persuadés que ce renvoi a coûté la vie à leurs camarades, des centaines d'élèves basculent dans la révolte. Dans une scène de panique générale, la colère se cristallise sur l'administration. Munis de pierres et de projectiles, des groupes d'élèves en furie se lancent à la poursuite de la proviseure. Prise pour cible directe, la cheffe d'établissement est contrainte de prendre la fuite pour sauver sa vie et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis des gendarmes, qui l'extirpent de justesse d'un lynchage imminent.
En parallèle, le campus devient le théâtre de violences aveugles : la cantine de l’établissement est entièrement détruite, tandis que plusieurs bureaux administratifs sont mis à sac et vandalisés par les insurgés. Face à l'ampleur des émeutes et au risque d'escalade, un important dispositif de sécurité composé de gendarmes et de policiers est déployé sur les lieux. Les forces de l'ordre sont parvenues à boucler le périmètre, à sécuriser l'établissement et à procéder à l'évacuation d'urgence de l'ensemble des élèves. Une enquête judiciaire a été immédiatement ouverte par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur la chaîne de responsabilités ayant conduit à cet accident mortel, mais également pour identifier les auteurs des dégradations du matériel public. Le Lycée Technique de Nsam, aujourd'hui sous haute surveillance policière, porte les stigmates d'une journée noire où la discipline stricte a viré au carnage.
#EsbiMedia
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Cette dame dit quelque chose de pertinent.
En quoi renvoyer un élève pour une coupe de cheveux c’est de la pédagogie ? Laissez-le finir sa journée de cours et intimez lui l’ordre de se coiffer une fois rentré pour être conforme le lendemain …
Gars c’est compliqué ?
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🛑SOCIÉTÉ - DRAME AU LYCÉE TECHNIQUE DE NSAM : DEUX ÉLÈVES ÉCRASÉS PAR UN CAMION APRÈS LEUR RENVOI, LA PROVISEURE ÉCHAPPE DE JUSTESSE AU LYNCHAGE.
Un drame d’une violence inouïe a plongé le Lycée Technique de Nsam (3e arrondissement) dans le sang et le chaos. Deux adolescents ont perdu la vie, percutés de plein fouet par un camion alors qu’ils rentraient chez eux après avoir été expulsés de l'établissement. L'annonce de leur mort a déclenché une émeute d'une rareté extrême : la proviseure a failli être lynchée, et les forces de l'ordre ont dû intervenir en urgence. Tout a basculé à la suite d'une décision disciplinaire. Selon les témoignages concordants de plusieurs usagers et élèves, les deux adolescents ont été reconduits à la porte de l'établissement par la direction : l'un pour être venu à bord d'une moto, l'autre pour un motif relatif à une coupe de cheveux non conforme. Contraints de rebrousser chemin, les deux camarades montent ensemble sur l'engin à deux roues pour rentrer chez eux. Ils ne feront que quelques mètres.
À proximité immédiate du lycée, le drame se produit : la moto est violemment percutée par un camion routier. L'impact est d'une brutalité inouïe. Le premier élève est tué sur le coup, son corps disloqué sur le bitume. Le second, grièvement touché, succombera à ses blessures quelques instants plus tard. Lorsque la nouvelle du décès tragique des deux adolescents gagne les couloirs du lycée, la stupeur laisse immédiatement place à une fureur incontrôlable. Persuadés que ce renvoi a coûté la vie à leurs camarades, des centaines d'élèves basculent dans la révolte. Dans une scène de panique générale, la colère se cristallise sur l'administration. Munis de pierres et de projectiles, des groupes d'élèves en furie se lancent à la poursuite de la proviseure. Prise pour cible directe, la cheffe d'établissement est contrainte de prendre la fuite pour sauver sa vie et ne doit son salut qu'à l'intervention in extremis des gendarmes, qui l'extirpent de justesse d'un lynchage imminent.
En parallèle, le campus devient le théâtre de violences aveugles : la cantine de l’établissement est entièrement détruite, tandis que plusieurs bureaux administratifs sont mis à sac et vandalisés par les insurgés. Face à l'ampleur des émeutes et au risque d'escalade, un important dispositif de sécurité composé de gendarmes et de policiers est déployé sur les lieux. Les forces de l'ordre sont parvenues à boucler le périmètre, à sécuriser l'établissement et à procéder à l'évacuation d'urgence de l'ensemble des élèves. Une enquête judiciaire a été immédiatement ouverte par les autorités compétentes afin de faire toute la lumière sur la chaîne de responsabilités ayant conduit à cet accident mortel, mais également pour identifier les auteurs des dégradations du matériel public. Le Lycée Technique de Nsam, aujourd'hui sous haute surveillance policière, porte les stigmates d'une journée noire où la discipline stricte a viré au carnage.
#EsbiMedia
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Si t’es nostalgique des règles coloniales scolaires c’est ton problème mais ne vient pas casser les couilles aux gens
Quand il ya drame vous venez toujours pondre des âneries pareilles. À notre époque il yavait quasiment les mêmes règles, on nous faisait même les tracés avec les ciseaux sur la tête pour se conformer. Et il était interdit d'avoir des moto à l'établissement. Tout ce que je plains c'est le malheureux accident qui retire ces 2 jeunes à leurs familles. Mais si vous ne voulez pas que vos enfants respectent la discipline, restez avec eux chez vous. Laissez cette femme tranquille











































