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"Les marchés peuvent rester irrationnels plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable" - Keynes
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🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ.
La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire.
Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
Contrôler l'argent public est légitime.
Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
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Tu es un illustrateur historique, architecte et dessinateur technique spécialisé dans les encyclopédies illustrées pour enfants.
*Sujet : [INSÉRER LE SUJET, L'ÉPOQUE ET LE PAYS]*
Génère une immense planche encyclopédique illustrée représentant ce sujet en coupe architecturale, structurelle ou mécanique, avec une vue principale de profil et une partie de son enveloppe extérieure retirée pour révéler tout son fonctionnement interne.
*DIRECTION ARTISTIQUE*
Reproduis l'esthétique des grandes encyclopédies illustrées historiques des années 1980-1990.
• Dessin extrêmement détaillé à l'encre fine et à l'aquarelle traditionnelle.
• Couleurs chaudes et naturelles, papier blanc légèrement ivoire.
• Traits architecturaux précis, matériaux réalistes et nombreuses textures.
• Composition panoramique très riche, mais parfaitement organisée.
• Aucun rendu 3D moderne, aucun style cartoon, aucun aspect photographique.
• Illustration pédagogique, élégante et intemporelle.
*STRUCTURE DE L'ILLUSTRATION*
1. Montrer l'intégralité du sujet et conserver sa silhouette extérieure reconnaissable.
2. Retirer visuellement une grande partie des parois pour révéler son architecture intérieure.
3. Faire apparaître les pièces, mécanismes, niveaux, passages, escaliers, équipements et systèmes essentiels.
4. Illustrer des dizaines de petits personnages à l'échelle, accomplissant des activités réalistes correspondant à leur époque.
5. Montrer les différents matériaux et systèmes de construction ou de fonctionnement.
6. Ajouter de nombreux petits détails qui donnent envie d'explorer l'image pendant plusieurs minutes.
*ANNOTATIONS PÉDAGOGIQUES*
Disposer autour de l'illustration 15 à 25 annotations explicatives avec de fins traits noirs pointant vers les éléments correspondants.
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Il a appliqué le socialisme à sa classe d'étudiants, la fin va vous surprendre.
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🔴 Il y a eu TELLEMENT d'émeutes lors des quinquennats Macron qu'on les oublie.
Alors, j'ai fait ce thread pour les récapituler.
C'est terrifiant 🧵⬇️
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🔴 France Télévisions et Radio France ne veulent pas que vous lisiez ça.
Il y a une semaine paraissait mon livre, « Je jure de dire toute la vérité » aujourd’hui numéro 2 des ventes.
Vous êtes déjà des milliers à l’avoir lu. C’est, pour moi, la plus belle des récompenses.
Pourtant, malgré plusieurs sollicitations et relances, France Télévisions et Radio France refusent de m’accorder le moindre temps de parole pour en parler.
Ces médias sont pourtant financés par tous les Français et soumis, à ce titre, à un impératif de pluralisme.
Alors, pourquoi ce boycott ?
Parce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez comment votre argent est dépensé : des karaokés à 250 millions €, des indemnités de départ de plus de 500 000 €, des milliards d’euros de contrats conclus en dehors des règles applicables aux marchés publics, des copinages et conflits d’intérêts à répétition entre directeurs et producteurs, des nuits dans des palaces à 1 700 euros...
lIs ne veulent pas non plus que vous mesuriez l’ampleur de leurs mensonges proférés lors de cette enquête : communiqués de presse trompeurs, parjures multiples lors des auditions, fausses informations diffusées pour me discréditer, attaques mensongères contre ma famille…
Ils veulent encore moins que vous découvriez les pressions exercées pour me faire taire : les documents retenus, les intimidations judiciaires, les rendez-vous clandestins, les filatures dans Paris, les ingérences jusqu’au sommet d’institutions de la République pourtant tenues à la plus stricte indépendance.
Pendant six mois, j’ai découvert un système puissant prêt à tout pour se défendre dès lors que ses intérêts sont menacés. C’est cette société de connivence, ses méthodes, ses dérives et ceux qui en profitent que je dévoile dans ce livre.
France Télévisions et Radio France pourront continuer à boycotter ce livre. Mais ils ne pourront ni vous empêcher de le lire, ni étouffer la vérité.
Je pense que le marché change de régime.
À partir de maintenant, l’objectif n’est plus de courir après chaque point de performance.
L’objectif, c’est de protéger son capital.
Préserver aujourd’hui. Profiter demain.
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🚨 THREAD : on va connaître un CHOC économique bien plus vite que prévu, et ça va faire tout drôle.
👉 L'immense majorité de la population n'a pas encore compris que la gestion des finances publiques sous Macron nous mène dans le mur.
1⃣2⃣ graphiques à lire et partager ⬇️
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🔴France Musique sacrifiée par Radio France ?
Suppression de presque 75% des émetteurs hertziens, plus de 11.000 communes ne peuvent plus recevoir #FranceMusique en FM, soit plus de 9 millions d’habitants.
@francemusique c'est tout de même 1,8% d'audience cumulée, soit environ 1 million d'auditeurs quotidiens, pas mal du tout.
Le nombre de concerts captés par France Musique a été divisé par trois entre 2004 et 2022.
Les émissions "Portraits de famille" et "Ciné tempo" supprimées alors qu'elles rencontraient le succès (elles étaient excellentes, j'en témoigne). Au passage abonnez-vous au podcast "Au cœur de l'orchestre", toujours passionnant.
La masse salariale de France Musique est de 3,5 M€ seulement, France Culture c'est 11,3M, France Inter 24,5M.
Pourquoi ce sabordage ? Parce que France Musique (classique & jazz) est par nature une chaîne patrimoniale (même si la création y a sa place et c'est très bien), et en conséquence plus difficile à wokiser, à gauchiser. Voilà la vraie raison. C'est une attaque contre la culture française.
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Depuis début 2017, la fiscalité a augmenté de plus de 40 centimes par litre de gazole et de 30 centimes par litre d'essence. Le gouvernement vous remercie pour ces nouvelles rentrées fiscales qui ne lui ont néanmoins pas empêché d'augmenter notre dette de 1300 Milliards d'€.
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I'm a millionaire.
It took me 59 years to learn these 7 rules about money, but I'll teach them to you in 2 minutes:
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Redonner aux Français du pouvoir d’achat
Le pouvoir d’achat est une lourde préoccupation pour les Français.
L’Institut de l’Espérance place ce sujet en tête de ses priorités, parce que la possibilité pour chaque citoyen de jouir décemment du juste fruit de son travail est une question de principe fondamentale : « Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine », énonce l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
La précarisation de l’emploi, la baisse des rémunérations pour les emplois non qualifiés (souvent confiés à des travailleurs arrivés en France dans des conditions indignes ou tragiques), la paupérisation de secteurs entiers de la population active (comme les agriculteurs), ne permettent plus de répondre aux exigences qui figurent en tête des textes fondamentaux de la République française.
Pour redresser le cap et ramener les Français sur la voie de la prospérité, l’Institut de l’Espérance a dégagé plusieurs priorités :
1) Ramener l’État à sa juste place
Il faut un État puissant, donc non dispersé, et concentré sur les besoins essentiels. L’omniprésence de l’État en France étouffe l’initiative et la responsabilité. En intervenant dans tous les domaines, il complexifie les règles, alourdit les charges et freine la compétitivité. Au lieu de garantir un cadre clair et efficace, il se substitue aux acteurs économiques et sociaux, limitant leur liberté d’action. Cette dépendance structurelle crée inertie, inefficacité et découragement, au détriment de l’innovation, de la croissance et de la confiance, ce qui pèse en particulier sur l’emploi et les salaires.
Dès lors, l’Institut propose que la dépense publique revienne de plus de 57% du PIB à la moyenne européenne soit 49%. Cette réduction des dépenses qui représente 250 milliards d’euros permettra un remboursement progressif de la dette et donc la diminution des intérêts financiers qui pèsent de plus en plus dramatiquement.
2) Améliorer l’efficacité de l’État
« Plus d’actifs, moins de contrôleurs ».
Alléger les normes et les contrôles étatiques, c’est redonner de la compétitivité aux entreprises et accélérer la création de richesse.
Parmi les axes de travail prioritaires de l’Institut de l’Espérance :
• Dans les services de santé : plus de soignants mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans l’éducation nationale : plus de professeurs mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans la police : plus de policiers de terrain mieux rémunérés et moins d’administratifs.
3) Réduire le millefeuille administratif
Cette réduction sera permise par la suppression de deux échelons sur les cinq existants : État, région, département, communauté de communes, commune (sans compter l’Europe en 6e échelon). Le retour à la situation des années avant 1982 (État, département, commune) peut être envisagé.
En plus de cette réduction, les missions de chaque type de collectivité doivent être clarifiées et spécifiées pour éviter les redondances de compétences et tous les emplois publics qui en sont la conséquence.
À suivre
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Débunkage par avance de quelques intox économiques que nous entendrons pendant toute la campagne :
— « Les inégalités explosent en France. »
L’indice de Gini (qui mesure les inégalités de revenus) a un peu progressé, mais est à son niveau de 1996. Côté patrimoine aucune explosion : les 10 % de ménages les mieux dotés détenaient 47,8 % du patrimoine brut en 2015, contre 47,9 % en 2024. La part des 1% le plus riches a même légèrement reculé, de 15,9 % à 15,4 %.
— « La pauvreté explose. »
Il faut savoir ce que mesure le chiffre. Il mesure une pauvreté relative en % du revenu médian, pas une quantité fixe de biens accessibles. Ce taux peut augmenter même si tout le monde est plus riche. L’intensité de la pauvreté, à 19,7 %, reste proche de sa moyenne depuis 1996, qui est de 19,8 %.
— « Les milliardaires polluent autant que des millions de personnes. »
La méthode multiplie les émissions des entreprises par la fraction de leur capital détenue par chaque actionnaire. C’est une comptabilité d’« émissions financées » suggérant abusivement que supprimer les milliardaires serait un geste écologique. Même si l’Etat devenait propriétaire des entreprises les émissions resteraient les mêmes.
— « La part du capital explose au détriment du travail. »
C’est faux sur longue période. Dans les sociétés non financières, le travail représentait 66,1 % de la valeur ajoutée en 1990 et 67,3 % en 2023. Sa part a donc légèrement augmenté de 1,1 point, tandis que celle du capital est restée pratiquement stable, à 32,7 % en 2023, soit seulement 0,2 point de plus qu’en 1990. Il n’y a pas eu de captation continue de la valeur ajoutée par le capital au cours des trente dernières années.
— « Les cadeaux fiscaux aux riches de Macron correspondent exactement à ce qui manque dans le budget. »
Présenter les 62 milliards d’euros de baisse comme des « cadeaux aux riches » est faux. Parmi les principales mesures concernant les ménages figurent 18,5 milliards de suppression de taxe d’habitation, 5,4 milliards de baisse de l’impôt sur le revenu, 3,6 milliards d’exonération des heures supplémentaires et 3,2 milliards de suppression de la redevance audiovisuelle. Seulement 5 milliards sur 62 ciblent les aisés.
— « Les super-riches ne paient presque aucun impôt, et en tout cas beaucoup moins que les Français moyens. »
Le taux de 2% d’impôts inclut les bénéfices laissés dans les sociétés contrôlées par les ménages, donc des sommes qui ne leur ont pas été personnellement versées. Lorsque l’on inclut les autres impôts directs, notamment l’impôt sur les sociétés déjà acquitté sur ces bénéfices, le taux estimé atteint 26 % pour les 0,0002 % les plus riches : on est très loin de « presque aucun impôt ». Il reste néanmoins inférieur aux 46 % constatés pour les 0,1 % les plus riches. En réalité notre système fiscal est très progressif jusqu’aux plus riches, avec seulement cette discussion sur la tête d’épingle de la poignée supérieure. Ils contribuent en tout cas plus d’impôts que la grande majorité des Français : en intégrant prestations, retraites et services publics, 56 % de la population reçoit davantage de la redistribution publique qu’elle n’y contribue..
— « Des centaines de milliers de riches ne paient aucun impôt. »
Le chiffre exact est de 13 324 foyers résidents assujettis à l’IFI mais ayant acquitté un impôt sur le revenu nul ou négatif sur leurs revenus de 2024. Ce n’est ni « aucun impôt » ni « des centaines de milliers » : ces foyers paient l’IFI par définition, ainsi que les impôts sur la consommation et, selon leur situation, la taxe foncière et d’autres prélèvements. Une résidence ancienne fortement valorisée peut donc suffire à rendre un ménage redevable de l’IFI sans lui procurer le revenu permettant de payer l’IR.
— « Il faut enfin taxer les héritages. »
Ils le sont déjà fortement. La France se place au premier rang des pays de l’OCDE pour le poids des droits de mutation à titre gratuit dans le PIB.
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Source: International Monetary Fund (IMF) World Economic Outlook Database & World Bank Group Historical Datasets.
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Le gaz naturel est désormais plus de 7 fois plus cher en Europe qu'aux Etats-Unis. Et c'est presque 9 fois en intégrant la taxe carbone européenne avec les quota ETS. L'Union Européenne se rapproche chaque jour un peu plus de ce qui semble être son objectif : sa disparition.
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En 2027, nous ne choisirons pas seulement un président. Nous choisirons si la France veut encore peser dans le monde qui vient.
L’intelligence artificielle bouleverse déjà le travail, l’école, la protection sociale, la guerre, la médecine et jusqu’au fonctionnement de la démocratie. Pourtant, la campagne présidentielle menace de se jouer avec les mots, les réflexes et les programmes du siècle dernier.
Pendant que les États-Unis et la Chine bâtissent leur puissance cognitive, l’Europe réglemente ce qu’elle ne maîtrise pas. Nous avons manqué Internet, les plateformes, le cloud, les semi-conducteurs et les grands modèles d’IA. Cette fois, un nouveau retard pourrait devenir irréversible.
Que doit proposer un candidat pour mériter de gouverner en 2027 ? Comment protéger les personnes sans prétendre sauver tous les emplois ? Quelle école construire quand les machines savent déjà raisonner et que nos enfants les utilisent déjà ? Comment retrouver notre souveraineté, attirer les meilleurs cerveaux et rendre l’État capable d’agir à la vitesse du monde ?
Avec @dr_l_alexandre , nous avons écrit un livre qui ne cherche ni à rassurer ni à ménager. C’est un diagnostic et un avertissement pour imposer le sursaut.
Début octobre en librairie.
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🚨 The IMF announced that poverty in Argentina fell from 55% to 20% ❗ What Milei did is HISTORIC 🤯
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Pour la première fois de son histoire, Google affiche un flux de trésorerie disponible négatif.
Pas parce que le groupe ne gagne plus d’argent, mais parce que l’IA absorbe des montants inédits en data centers et en puces.
Google ne dépense plus pour accompagner une révolution : il dépense pour ne pas la rater.


























