Uburundi buracari ubwa twese koko ?
Uyu twumva muri ano majwi y’Urwanko yitwa Bahaminyakamwe Onesphore batazira Rukangabana. Aba ku mutumba Bukeye, zone Nyanza, komine Nyanza mu ntara ya Burunga. Yamuka i Bubanza aba i Nyanza kuva mu 1994.
Rukangabana avuga ko yipfuza uwomuha inkoho ihonya abahima bose be n’abahutu bose bakorana n’abahima. Abo bose arabatuka, akavuga ko atari abarundi.
Iyi mvugo ntayisangije. Imvugo z'urwanko zireze, mbere hariho n'imbuga za Facebook, Twitter, Youtube na Tiktok zihembwa n'iperereza ry'Uburundi kugira zibandanye kwigisha urwanko.
Ubu mu Burundi hariho ubwoko birekuwe gutuka ibitutsi vyose bishoboka, hakaba n'ubundi wandika muri groupe whatsapp ugaca ufatwa ugapfungwa !
Amajwi n'amasanamu tuyakesha urubuga : Umuhinga Yigenga.
---------------------
Mu kiganiro FOCODE yabateguriye kuri uno mugoroba turagaruka cane kw'ikumira n'ivangura biri mu Burundi.
Ikiganiro gitangura isaha icumi na zibiri (18h), gica ikibiriraho kuri Twitter(ariyo X), turakibasangiza kuri Facebook.
Uburundi buracari ubwa twese koko ?
Uyu twumva muri ano majwi y’Urwanko yitwa Bahaminyakamwe Onesphore batazira Rukangabana. Aba ku mutumba Bukeye, zone Nyanza, komine Nyanza mu ntara ya Burunga. Yamuka i Bubanza aba i Nyanza kuva mu 1994.
Rukangabana avuga ko yipfuza uwomuha inkoho ihonya abahima bose be n’abahutu bose bakorana n’abahima. Abo bose arabatuka, akavuga ko atari abarundi.
Iyi mvugo ntayisangije. Imvugo z'urwanko zireze, mbere hariho n'imbuga za Facebook, Twitter, Youtube na Tiktok zihembwa n'iperereza ry'Uburundi kugira zibandanye kwigisha urwanko.
Ubu mu Burundi hariho ubwoko birekuwe gutuka ibitutsi vyose bishoboka, hakaba n'ubundi wandika muri groupe whatsapp ugaca ufatwa ugapfungwa !
Amajwi n'amasanamu tuyakesha urubuga : Umuhinga Yigenga.
---------------------
Mu kiganiro FOCODE yabateguriye kuri uno mugoroba turagaruka cane kw'ikumira n'ivangura biri mu Burundi.
Ikiganiro gitangura isaha icumi na zibiri (18h), gica ikibiriraho kuri Twitter(ariyo X), turakibasangiza kuri Facebook.
🔴 Uburundi buracari ubw'Abarundi bose canke ni ubw'aba CNDD-FDD gusa ?
Ikiganiro FOCODE yabateguriye kuri uno mugoroba kiragaruka ku kugene inzego z'igihugu zitera zigirurirwa n'umugambwe umwe, ikumirwa rikorwa mu bice vy'ubuzima bw'igihugu rigafatira ku bwoko, ku migambwe, ku ntara no ku bindi. Mu buzi bwa Leta, kuronka akazi canke kuduzwa bihagaze cane ku mugambwe kurusha ubumenyi n'ubukerebutsi. Ivyaha vya kahise ntibivugwa kumwe kuri bose, ubutungane bufise abo buhana n'abo budakorako. Amasoko ya Leta afise beneyo n'abandi bayakumirwamwo. Noneho umunyamabanga mukuru wa CNDD-FDD aratomora neza ko uwo mugambwe ariwo gihugu !
Turaza kubona ulo ikumira ryifashe mu Burundi muri kino gihe be n'aho ririko rirajana igihugu. Kaza kuba n'akanya ka FOCODE ko gutanguza isekeza "Burundi Bwacu" rigiye gukora ku bibazo vy'ikumira mu Burundi.
🔴 TUBIGANIREKO
Ikiganiro kiza kuba kuri uyu mugoroba (25.10.2026), guhera isaha icumi na zibiri (18h) ku masaha y'Uburundi. Kiza guca ikibiriraho kuri Twitter (X) ya FOCODE, mu buryo bwa Space. Kirongera gice no kuri Facebook ya FOCODE.
Abari i Bulaya mwibuke ko isaha yanyu yahindutse, ubu mwatanguye heure d'hiver, mushobora kuza gucerwa isaha yose hamwe mutoraba neza.
Abatumire ni batatu :
1. Hon. Pierre-Célestin Ndikumana yahoze ari umushingamateka ;
2. Innocent Muhozi arongoye Televiziyo Renaissance ;
3. Pacifique Nininahazwe arongoye ishirahamwe FOCODE.
Kiremeshwa n'abamenyeshamakuru Gilbert Niyonkuru na Alice Hakizimana.
🔴 Abavyipfuza baraza kwunganira abatumire canke nabo bababaze utubazo twabo.
Turabahaye ikaze !
#Burundi : Angeline Ndayishimiye dément, le peigne garde ses secrets
#FocodeMagazine | 25 octobre 2026
La Première dame oppose un démenti aux informations présentant comme le sien le peigne retenu à l’aéroport de Bujumbura. Le 24 octobre 2026, alors qu’elle présentait le bilan de son séjour aux Émirats arabes unis, elle a dénoncé des mensonges, invoqué les élections de 2027 et accusé les auteurs des révélations de monnayer sa notoriété. Mais ce démenti laisse dans l’ombre l’essentiel : la récupération de l’objet, le limogeage du directeur général de l’AACB et la réorganisation intervenue au sein de son cabinet après l’incident.
Le peigne n’a plus de propriétaire. Il conserve, en revanche, une chronologie. Selon les informations reçues par #FocodeMagazine, plusieurs services se seraient mobilisés pour le récupérer. Angeline Ndayishimiye affirme aujourd’hui ne rien en savoir. Tant d’empressement hier, tant de distance aujourd’hui : même les accessoires de toilette connaissent la disgrâce.
« Ce peigne dont on parle, je n’en sais rien, moi non plus », déclare-t-elle, en montrant son petit sac à main, dont personne, assure-t-elle, n’a examiné le contenu. Elle insiste : « Ce fameux peigne, je l’ai découvert comme vous. »
Mais nos informations portaient sur un bagage à main transporté par des accompagnateurs et destiné à la cabine, non sur le petit sac présenté aux journalistes. Le sac est montré ; la question reste entière.
🔴 Un peigne inconnu, mais bien entouré
Le 12 octobre, Angeline Ndayishimiye part pour Dakar. Selon nos informations, les véhicules devant la conduire jusqu’à l’avion tardent à obtenir l’autorisation d’entrer dans l’enceinte aéroportuaire : son protocole n’aurait pas effectué les démarches préalables. La Première dame aurait alors rejoint l’appareil à pied.
Au contrôle, le scanner aurait détecté un peigne à dents métalliques dans un bagage présenté comme le sien. Les agents de l’Autorité de l’aviation civile du Burundi, l’AACB, auraient exigé que l’objet reste sur place, conformément aux consignes habituelles.
L’incident aurait pu s’arrêter là. Mais, dès le lendemain matin, des membres du cabinet de la Première dame, de la présidence et des services de sécurité se seraient rendus à l’aéroport pour récupérer le peigne. Selon ces mêmes informations, l’agent qui l’avait retenu aurait été rappelé de son domicile pour venir le restituer.
Pour un objet dont la Première dame affirme ne rien savoir, la mobilisation aurait été remarquable. Tous les effets retenus au contrôle ne peuvent pas se vanter de susciter autant de sollicitude.
Qui réclamait ce peigne, pour le compte de qui et sur quelle instruction ? Le démenti du 24 octobre laisse cet épisode intact.
🔴 Un peigne retenu, des fauteuils déplacés
Le 14 octobre, deux jours après l’incident, le lieutenant-colonel Gervais Harerimana est démis de la direction générale de l’AACB. Le capitaine Steve Muvukanyi lui succède.
Le 19 octobre, le mouvement gagne le cabinet de l’Office de la Première dame : Alphonsine Ndizeye change de fonctions et cède le protocole à Inès Nshimirimana.
En une semaine, un directeur général limogé et un protocole remanié. Cette succession ne prouve pas que le peigne a fait tomber des têtes. Elle appelle toutefois une explication : simple coïncidence ou suites de l’incident ? Sur ce point, le démenti ne démêle rien.
Si ces décisions sont étrangères à l’affaire, quels motifs les justifient ? Et pourquoi, selon nos informations, plusieurs services se seraient-ils mobilisés pour récupérer un objet qui ne concernait pas la Première dame ?
Angeline Ndayishimiye dément que le peigne lui appartienne. Elle n’explique ni l’empressement rapporté des services ni le mouvement des fauteuils. Le démenti voyage léger : les décisions administratives restent en soute.
🔴 Hier, l’offense. Aujourd’hui, l’ignorance
Jusqu’à cette prise de parole, ni la présidence, ni le cabinet de la Première dame, ni l’AACB n’avaient démenti nos informations. Des comptes proches d’Angeline Ndayishimiye avaient plutôt dénoncé ceux qui avaient osé fouiller son sac. À les entendre, le scanner aurait dû reconnaître le rang avant de reconnaître le métal.
Hier, le contrôle était une offense. Aujourd’hui, le peigne serait une découverte. Les versions auraient besoin d’un petit coup de brosse.
La Première dame soutient également que, parmi les nombreux voyageurs empruntant le même passage, personne ne peut déterminer lesquels l’accompagnent. La file commune aurait donc des vertus insoupçonnées : elle rendrait les entourages invisibles.
Elle prend aussi les journalistes à témoin de son départ. Mais voir la Première dame rejoindre son avion ne signifie pas avoir assisté au contrôle des bagages de ses accompagnateurs. Une caméra n’a pas encore les pouvoirs d’un scanner.
🔴 Après la cabine, la campagne
Puis surgissent les élections de 2027. Ses détracteurs chercheraient une histoire pour lancer leur campagne. Aucun élément précis ne vient étayer ce rapprochement.
Le peigne aurait donc quitté la trousse de toilette pour entrer dans l’arène électorale. Il ne lui manque plus qu’un slogan.
Angeline Ndayishimiye accuse enfin les auteurs des révélations de vivre du mensonge et d’utiliser son nom pour attirer des abonnés et gagner « quelques sous pour subsister ».
Puisqu’elle y voit une aide alimentaire, merci pour le couvert. Nous attendions des explications ; nous voici bénéficiaires d’une œuvre de charité.
Autrefois, elle reprochait à ses critiques de faire d’elle une star. Désormais, elle leur reproche de le devenir grâce à elle. La distribution change, le scénario reste : les auteurs des révélations occupent toute la scène, les faits attendent en coulisses.
Le petit sac montré aux journalistes ne suffit pas à boucler le dossier. À qui appartenait le bagage contrôlé ? Pour qui plusieurs services auraient-ils réclamé le peigne ? Et quels motifs expliquent le limogeage à l’AACB et la réorganisation du cabinet de la Première dame ?
Le peigne est désavoué, les décisions restent. Si des responsables ont effectivement payé pour cet objet désormais sans propriétaire, retrouveront-ils leurs fonctions ?
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
Affaire des permis de conduire au Burundi : King Umurundi Freedom raconte la fuite présumée d’un colonel — le mystère du bureau n° 21
#FocodeMagazine | 24 octobre 2026
Un commandant détenu, son adjoint rentré chez lui après audition et un troisième colonel qui aurait faussé compagnie aux agents venus effectuer des vérifications. Dans sa publication du 24 octobre, King Umurundi Freedom relate les derniers développements d’une affaire de corruption présumée autour des permis de conduire à la Police de sécurité routière (PSR). Au cœur de son récit : un détour par le bureau n° 21, des clés promises et un officier devenu introuvable.
Le bureau du colonel de police Donatien Ntibankunze porterait le numéro 10. Pourtant, lorsque les agents venus à la PSR lui auraient demandé de les conduire sur son lieu de travail, le responsable S4 les aurait orientés vers le numéro 21. Une différence de porte qui, dans le récit de King Umurundi Freedom, précède une disparition.
L’organisation rapporte que l’officier aurait prétexté devoir chercher les clés des armoires pour s’éloigner, passer derrière la cantine et quitter le camp à pied. Son véhicule, lui, serait resté sur place. Au moment de la publication, sa destination demeurait inconnue de l’association.
Cet épisode serait survenu le 23 octobre, alors que plusieurs membres du service étaient visés par des investigations concernant des pots-de-vin présumés liés à la délivrance des permis de conduire.
🔴 Le bureau n° 21 : un détour avant la fuite
Selon King Umurundi Freedom, les agents n’auraient d’abord pas trouvé Donatien Ntibankunze dans son bureau. Après l’avoir rejoint, ils lui auraient demandé de les y accompagner.
Le colonel, que l’organisation présente comme chargé des policiers du camp et de leurs conditions de vie, les aurait alors conduits dans un autre local : celui du responsable désigné dans la publication comme le « Decorps ». Son occupant était en mission à l’extérieur du camp, précise l’association.
C’est là que Donatien Ntibankunze aurait annoncé qu’il allait chercher les clés des armoires, afin de permettre toutes les vérifications souhaitées. Selon le récit de l’organisation, cette proposition aurait servi de prétexte pour se soustraire aux agents.
Les armoires devaient s’ouvrir. L’officier aurait préféré prendre la sortie.
King Umurundi Freedom ne précise toutefois ni ce que les agents recherchaient dans son bureau ni les faits qui lui seraient personnellement reprochés.
🔴 De l’argent et des permis chez des intermédiaires présumés
L’affaire aurait commencé par l’interpellation de proches collaborateurs du commandant du camp, le colonel de police Étienne Citegetse. King Umurundi Freedom les décrit comme des « commissionnaires », soupçonnés de recueillir pour son compte des paiements illicites liés aux permis de conduire.
D’importantes sommes d’argent et de nombreux permis auraient été retrouvés en leur possession, rapporte l’organisation. Le contenu de sa publication ne fournit cependant ni montant, ni décompte des documents, ni inventaire des saisies.
Après ces premières interpellations, Étienne Citegetse et son adjoint, le colonel de police Jean Marie Kabura, auraient été convoqués à l’Inspection générale de la police, le vendredi 23 octobre.
Leurs parcours auraient ensuite divergé.
🔴 L’adjoint répond à la convocation, le commandant ne se présente pas
Jean Marie Kabura aurait répondu à la convocation avant d’être conduit au renseignement pour y être entendu. À l’issue de son audition, il aurait été autorisé à regagner son domicile, indique King Umurundi Freedom.
Étienne Citegetse, en revanche, ne se serait pas présenté. L’organisation décrit cette absence comme un refus de répondre à la convocation. Après l’avoir attendu, les responsables auraient craint qu’il ne se présente pas avant le week-end et décidé de le faire interpeller.
L’Inspection générale aurait alors dépêché deux officiers : le colonel de police Arthemon Nzitabakuze, présenté comme le chef du renseignement de la Police nationale, et le colonel de police Eliphaz Niyongabo, affecté au même service.
Ils auraient été accompagnés de deux pick-up transportant des policiers.
🔴 Près d’Ecobank, une interception sous tension
L’interception aurait eu lieu à proximité du siège d’Ecobank, dans le centre de Bujumbura. Selon les informations rapportées par King Umurundi Freedom, les déplacements d’Étienne Citegetse étaient suivis.
Alors que le commandant circulait dans son pick-up, les véhicules de l’équipe venue l’interpeller lui auraient barré la route. Il serait descendu, suivi des membres de son escorte. Ces derniers auraient sorti leurs armes, dans une attitude que l’organisation décrit comme celle d’hommes prêts à ouvrir le feu. Étienne Citegetse leur aurait demandé de se calmer.
Un bref échange aurait suivi avec Arthemon Nzitabakuze et Eliphaz Niyongabo. Le commandant aurait insisté pour effectuer lui-même le trajet dans son véhicule. Il serait ensuite remonté dans son pick-up et aurait rejoint le siège du renseignement, accompagné de l’équipe chargée de son interpellation.
La publication ne fait état d’aucun coup de feu.
🔴 Des auditions jusqu’à 22 heures, puis une nuit en détention
Selon King Umurundi Freedom, les auditions d’Étienne Citegetse et des collaborateurs interpellés se poursuivaient encore à 22 heures.
Contrairement à Jean Marie Kabura, ils n’auraient pas été autorisés à rentrer. Tous auraient passé la nuit au cachot du renseignement et s’y trouvaient toujours au moment où l’organisation publiait ses informations, le 24 octobre.
L’association rattache leur détention aux soupçons de corruption concernant la délivrance des permis de conduire. Elle ne précise toutefois pas les qualifications judiciaires éventuellement retenues ni les éléments individuellement imputés à chacune des personnes concernées.
Le contenu de sa publication ne présente pas non plus leur version des faits ni une réponse officielle des services cités. Les circonstances rapportées et les accusations demeurent celles exposées par King Umurundi Freedom.
🔴 Au-delà des arrestations, la question des permis
L’organisation s’interroge enfin sur les suites de ces interventions. Permettront-elles de mettre fin aux dysfonctionnements qu’elle dénonce depuis longtemps dans ce service et qui, selon elle, entravent l’accès des citoyens aux prestations auxquelles ils ont droit ?
King Umurundi Freedom relaie les doutes de ceux qui voient dans ces opérations une démarche politique du président Évariste Ndayishimiye, destinée à afficher une reprise en main à l’approche des élections. Cette lecture politique n’est pas étayée, dans la publication, par des éléments permettant d’en établir le bien-fondé.
L’organisation annonce qu’elle poursuivra le suivi de l’affaire. À ce stade, son récit laisse notamment deux points à éclaircir : les suites judiciaires des interpellations et le sort du colonel Donatien Ntibankunze, qui aurait quitté le camp en y laissant son véhicule.#Burundi #PSR #PermisDeConduire #Justice #Transparence #BonneGouvernance
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@GeneralNeva @NtareHouse @KwaNtare @BurundiGov @MininterInfosBi @Burundi_Police @MiniJustice_Bdi @CNIDH_Bdi @nshingamateka @Burundi_senat @KUF_ASBL @LigueIteka
🔴 Amarira y’umupasitori w'umuganda yasanze Uburundi bw'uno musi bugowe nka Ouganda ku ntwaro ya Idi Amin Dada !
Dr. John Mulinde ni umupasitori w’umuganda ariko arakora igikorane mu Burundi. Avuga ko umutima wiwe wakomerekejwe no gusanga Abarundi bagowe nkuko abanyagihugu b’Uganda bari bagowe ku ntwaro ya Général Idi Amin Dada. Igihugu nticagira igitoro, ubutunzi bw’igihugu bwari bugeze habi, amatara yaboneka gatatu mu ndwi, kunyuruza abantu vyari vyariraye kugeza no ku bakozi b'Imana. John Mulinde avuga ko vyari vyarakomeye kugeza aho abanyagihugu basigara babifata ko aribwo buzima busanzwe !
🔴 Dr. John Mulinde agira ati :
"Kuva dushitse hano, imitima yacu yarakomeretse kubera ko twabonye hano ibintu tuzi iwacu muri kahise k’Ubuganda. Turiko tubona hano ibintu twari twaribagiye, ibintu kera twari twaremeye nk’ubuzima busanzwe ariko twahavuye tumenya ko atariwo mugambi Imana yari idufitiye.
Nkiri mu mashure mato, Prezida wacu yari Général Idi Amin [Dada]. Ibintu vyose vyarabaye nabi mu gihugu. Ubutunzi bwaratabagaye, nta gitoro cariho mu gihugu, twashobora kwiyunguruza mu makamyo, ivyankenerwa vyari vyarabuze mu masoko. Bishitse hakagira ahaboneka isukari, isabuni canke umunyu, twava mu mihana twiruka, abavyeyi bakaturungika kubigura. Twatonda imirongo miremire, tukaza turigera imbere gahoro gahoro. Vyarashika isukari igahera tutarashikirwa. Ahandi warashikirwa ukumva ngo urekuriwe kugura inusu y’ikiro kugira n’abandi baronke dukeduke. Ukeneye isabuni bakubwira ko baguha akamanyu kugira n’abandi baronke. Ukeneye ikilo c’umunyu baguha inusu. Ivyo vyari vyarabaye ubuzima busanzwe . Umuyagankuba ? Muri ico gihe, 11% y’abanyagihugu b’Ubuganda nibo bari bafise umuyagankuba, ariko no muri abo 11% wasanga bawuronka gatatu mu ndwi. Ivyo vyaramaze kuba ubuzima busanzwe. Noshobora kubabwira ibindi vyinshi vyabura tukabifata ko bisigaye aribwo buzima busanzwe.
Hari umwe mu barongozi bacu mw’ishengero yahagaritswe, yari umukuru w'ishengero ryitwa Full Gospel Church. Uwo musi yari mw'ishengero ariko arigisha, abasirikare baza bafoye inkoho bakikuza ishengero, abantu bavaho biruka mu mpande zose, pasitori arafatwa, ajanwa mu gasho rurangiranwa k’iperereza (famous torture chambers). Yatubwiye ati : buri joro, hariho isaha baza bagasoma amazina, ngo naka na naka nimuze, aho baca batwara nk’abantu 10, abo ntibigera bagaruka. Ivyo vyaba buri joro (...)."
- Dr. John Mulinde, 23.10.2026
🔴 Ibi bintu Dr. John Mulinde avuze birahambaye cane. Nibwo buzima bw’abarundi uno musi. Kubura igitoro n’ibindi vya nkanerwa vyaramaze gufatwa ko ari ubuzima busanzwe, kuronka umuyagankuba amasaha make bisigaye ari ibisanzwe, kubona abantu banyuruzwa n'iperereza birasanzwe cane mu Burundi. Mbere intwaro ikora ivyo ivuga ko yashize Imana imbere.
Inyuma tuzobasangiza ingene Dr. John Mulinde avuga Ubugande bwasohotse muri iyo ntwaro ya Général Idi Amin Dada.
#Mbariza : Uyu munyagihugu akabazo kiwe akerekeza k'umukuru w'igihugu Perezida Evariste Ndayishimiye .
Agira ati:
Banyakubahwa ,ndipfuza ko mwotubariza umukuru w'igihugu kano kabazo : "Mbega ko yiyita sebarundi, bigenda gute ngo sebarundi areke abana bicwe n'inzara ? Umuvyeyi w'ukuri kandi abushitse n'uwitaho abana ajejwe .Mu Burundi hose habuze umwavu,none yoba se barundi gute mugihe ataco ariko arakora ngo aronse abana ivyankenerwa,nk' ifumbire,igitoro,umuyangankuba,amazi nibindi?
Ivyo bokora vyose bibuke ko ibice 95 % vy'abarundi batunzwe n'uburimyi. Mugihe batabahaye ifumbire n'ivyahuha bica bihuhuka! Mbega ko twama twumva ngo bashoye amatoni n'amatoni y'ubutare, none habuze iki ngo amahera avuyemwo bayakoreshe mu kuzanira umwavu abanyagihugu,ariko bakareka kuguma bavyihaya! Mbega ko muri 2027 buca aza kwiyamamaza,none imigambi azoza kutubwira niyihe? Ko yananiwe nokuzanaifumbire,akananirwa no gukemura ibibazo vy'igitoro,akananirwa no gukemura ibibazo bihanze igihugu.
Iyaba uwundi ntiyokwiriwe araza. Abanyagihugu b'abirimizi bose buzuya agahinda n'umubabaro wo kubura ifumbire nibindi vyankenerwa. Turabasavye nkuko musanzwe mubikora, iki kibazo c'umwavu mwongere mukome induru ngira boheba bakamaramara! Mutubikire ibanga murakoze ! "
.........................
🔴Menya neza : Umurongo #Mbariza n'uburyo bushasha Focode ihaye abanyagihugu badafise aho bavugira kugira bashobore kubaza abategetsi babijejwe ibibazo bibabakiye bakoresheje ubutumwa bugufi . #FocodeAmplificateur de la #VoixCitoyenne.
Musomyi iki kibazo nawe hari ico woba ikiziko ? Dusangize intahe yawe muri komanteri .
🔴Mushobora kuduha ibibazo vyanyu muciye mu buryo bwa whatsap : +32 465 730 224 .
...........................
Ukaba wipfuza amakuru ya FOCODE kuri Whatsapp mw'ibanga ntangere, fyonda ngaho : whatsapp.com/channel/0029Vay…
@NtareHouse , @KwaNtare , @GeneralNeva , @BurundiGov , @BMineagrie , @nshingamateka , @Burundi_senat
#Mbariza : Uyu munyagihugu akabazo kiwe akerekeza k'umukuru w'igihugu Perezida Evariste Ndayishimiye .
Agira ati:
Ndagize mwaramutse neza?
Uhoraho abarinde akabi kuko muritanga cane kugira abantu baronke inkuru zitomoye ku manyanga menshi akorerwa mu nzego za Reta y'uburundi, abarundi tukamenya uko twitwara ku biyorobetsi bigira ngo n'intama atarizo kumbe arabanyabinyoma.
Mumbarize utu tubazo président Evariste ndayishimiye" jewe hariho vidéo iriko irazunguruka isi uriko usenga usaba Imana ngo ikwice kuko abarundi bakunaniye gutwara". Ibi nivyo wivugiye ukongera ukabitahura? Niba ari wewe wabivuze atari montage canke( AI), ndagusavye utahuze abarundi ukuntu ushaka kwicwa n'Imana ariko ukaba wakoresheje inguvu zoooose urirukankana abo uziga ko bokubangamira mu matora kugira ntibagutsinde.
Wageze aho ugabira imigambwe aba Déserteurs batakiyirimwo kugira abemewe mwohiganwa ubona ko utokwatsa bari ku rubuga ubime uburenganzira. Wageze kurugero ushinga #CENI igukenguruka ikora ivyo ushaka. Warondeye ubwawe abo muzohiganwa bagukenguruka abo twokwita ba soma mbike bawe.Ubutungane ubukoresha ivyo ushaka kugira ngo uguhangara yibonereko,n'ibindi ntodondagura ngo mare.
Ko uziko wananiwe ,ko imyaka irangiye mu Burundi dusubira inyuma nk'ibirenge nawe ukaba ubizi, nimba utariko ukindaga abarundi ,niba utari muri comédie, none iyo Mandat uriko urwana ngo wiyongere uruhira iki kandi uyirondera uziko vyakunaniye hanageze ko utaka Imana ngo ikwice uvuga ko abarundi tukugora gushika aho wigereranya na Mose? Ko ayo manyanga n'Imana yari ibizi ko Mose atayo akora, izi comédies zo gusinziriza Abarundi bizotugeza kwa za mbonakazoza tutazopfa tugezeko ugikinira comédie UBurundi ?
.........................
🔴Menya neza : Umurongo #Mbariza n'uburyo bushasha Focode ihaye abanyagihugu badafise aho bavugira kugira bashobore kubaza abategetsi babijejwe ibibazo bibabakiye bakoresheje ubutumwa bugufi . #FocodeAmplificateur de la #VoixCitoyenne.
Musomyi iki kibazo nawe hari ico woba ikiziko ? Dusangize intahe yawe muri komanteri .
🔴Mushobora kuduha ibibazo vyanyu muciye mu buryo bwa whatsap : +32 465 730 224 .
...........................
Ukaba wipfuza amakuru ya FOCODE kuri Whatsapp mw'ibanga ntangere, fyonda ngaho : whatsapp.com/channel/0029Vay…
@GeneralNeva, @NtareHouse, @KwaNtare, @BurundiGov, @nshingamateka, @Burundi_senat
#Burundi : le colonel Étienne Citegetse interrogé sur fond de pots-de-vin présumés à la #PSR
#FocodeMagazine | 24 octobre 2026
Quatre policiers arrêtés, puis leur commandant convoqué au renseignement. Le colonel Étienne Citegetse, à la tête de la Police de sécurité routière (PSR), a été interrogé dans la nuit du 23 au 24 octobre, selon les informations parvenues à #FocodeMagazine. Les agents auraient été surpris en train de percevoir des pots-de-vin pour la délivrance de permis de conduire et sont présentés comme ses intermédiaires présumés. Début août, l’officier avait annoncé la fin des difficultés d’obtention de ces documents.
L’affaire commence dans l’après-midi du 23 octobre avec l’arrestation de quatre policiers de la PSR. Selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, ils auraient été pris en flagrant délit de perception de pots-de-vin en contrepartie de la délivrance de permis de conduire.
Dans leur sillage, le colonel Étienne Citegetse est convoqué par les services de renseignement, communément appelés « Documentation ». Des personnes de son entourage rapportent qu’il y a été interrogé au cours de la nuit. Les quatre agents auraient servi d’intermédiaires à leur commandant. Cette implication présumée reste à établir.
🔴Des permis annoncés disponibles, des pots-de-vin présumés
Début août, le discours du commandant de la PSR se voulait catégorique : les difficultés liées aux permis de conduire ne se poseraient plus. Les documents étaient désormais disponibles en quantité suffisante, assurait-il.
Cette annonce intervenait alors que de nombreux demandeurs attendaient depuis plusieurs années de recevoir leur permis, malgré le paiement des frais exigés. L’arrestation des quatre policiers ramène aujourd’hui la délivrance de ces documents au centre de l’attention, cette fois sous l’angle de versements illicites présumés.
Les informations disponibles ne précisent toutefois ni les sommes en cause ni le rôle exact attribué au colonel.
🔴L’intégrité au cœur de sa nomination
Étienne Citegetse dirigeait la PSR depuis près de deux ans. Son arrivée à ce poste aurait été précédée de résistances au sommet de l’appareil chargé de la police.
Avant lui, l’unité était commandée par un homme présenté comme un proche de confiance de Gervais Ndirakobuca. Selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, la PSR comptait parmi les unités dont le commandement était réputé réservé aux officiers issus de l’ancienne rébellion du CNDD-FDD.
Des personnes proches du colonel affirment que le président Évariste Ndayishimiye aurait personnellement demandé à Martin Niteretse, alors ministre ayant notamment la police dans ses attributions, d’y nommer un officier tutsi reconnu pour son intégrité.
L’instruction aurait été difficile à faire appliquer. Martin Niteretse lui-même aurait manifesté des réticences. Selon ces mêmes informations, il aurait finalement été convoqué à la présidence, où l’ordre lui aurait été donné de signer l’acte nommant Étienne Citegetse.
C’est donc un officier dont la réputation d’intégrité aurait déterminé le choix présidentiel qui se retrouve interrogé dans le prolongement d’une affaire de corruption présumée. Son audition ne permet cependant pas, à elle seule, de conclure à sa responsabilité.
🔴Après Ndababishije, Citegetse
Cette affaire survient après l’arrestation du général de brigade Romuald Ndababishije, numéro deux de la Police de l’air, des frontières et des étrangers (PAFE).
La PSR et la PAFE figurent, selon les informations parvenues à #FocodeMagazine, parmi les services publics faisant l’objet de plaintes particulièrement nombreuses pour corruption, aux côtés de la REGIDESO et des services chargés de la distribution des engrais.
À la PAFE, des informations évoquent également des investigations qui pourraient viser l’arrestation du général-major Maurice Mbonimpa, à la tête de l’institution depuis cinq ans et demi. Une perspective qui laisse plusieurs interlocuteurs sceptiques : « Nous le croirons quand nous le verrons ! »
🔴Une détention encore incertaine
Originaire de la commune de Bugabira, dans l’ancienne province de Kirundo, le colonel Étienne Citegetse a-t-il été placé en cellule au cours de la nuit ou se trouve-t-il toujours en cours d’interrogatoire ? Les informations parvenues à #FocodeMagazine ne permettent pas encore de le déterminer.
Il reste également impossible de préciser s’il a été pris dans un piège organisé depuis la présidence, comme cela aurait été le cas pour le général Ndababishije.
À ce stade, son entourage rapporte une audition par le renseignement. Les suites de cette audition et les faits précisément retenus contre lui restent à clarifier.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
🔴 Commandant wa PSR, Colonel Étienne Citegetse, yaraye arasambishwa mw’iperereza !
Amakuru ava mu bamwegereye aremeza ko umukuru w’ikambi y’igipolisi gicungera uruja n'uruza mu mabarabara (PSR) yaraye arasambishwa mw’iperereza (documentation). Colonel Étienne Citegetse yatumweko mw’iperereza inyuma y'abapolisi bane bo muri PSR bari bafashwe inyuma y’umutaga w’ejo haheze (23.10.2026), bikavugwa ko bafatanywe itonga bakira ibiturire vyo gutanga permis de conduire. Abo bapolisi bavugwa ko boba ari abakomisiyoneri ba Colonel Étienne Citegetse.
Ivyo bibaye mu gihe Colonel Étienne Citegetse yari yatangaje mu ntango za myandagaro iheze ko ata kibazo ca permis de conduire kizosubira kuvugwa. Yavuga ko permis de conduire zabonetse zikwiye. Aho ni mu gihe abatari bake bari bamaze imyaka barazirishe ntibazihabwa.
🔴 Colonel Étienne Citegetse arakurikiye Général Romuald Ndababishije wo muri PAFE.
Colonel Étienne Citegetse yari amaze hafi imyaka ibiri arongoye PSR. Igenwa ryiwe ryari ryaje mu buryo butangaje. Imbere yiwe, PSR yatwarwa n’umwizigirwa akomeye wa Gervais Ndirakobuca. Abamwegereye bavuga ko Prezida Ndayishimiye ubwiwe ariwe yatanze itegeko ku mushikiranganji Martin Niteretse muvyo yatwara harimwo igipolisi, amubwira ko akeneye ko muri PSR hagenwa intwazangabo y’umututsi azwi ko ari intungane (intègre). Ubundi PSR yari mu makambi y’igipolisi azwi ko ategerezwa kurongorwa n’intwazangabo zahoze zigwana muri CNDD-FDD. Iki kibazo ngo caragoranye rwose, kugeza aho na Martin Niteretse asa n’uwunana. Amakuru dufise avuga ko Martin Niteretse yagiye abona bamuhamagara mu biro vy'umukuru w'igihugu bamutegeka gushira umukono kw’itegeko rigena Colonel Étienne Citegetse.
PSR ni kimwe mu bisata vya Leta vyidogerwa rwose kubera ibiturire. Iri ku rugero rumwe na PAFE, REGIDESO be n’abajejwe gutanga ifumbire. Colonel Étienne Citegetse ahagaritswe inyuma y’icegera c’umukuru wa PAFE, Général de brigade Romuald Ndababishije. Muri PAFE haranuganurwa amatohoza yoba agamije gufata na Général-Major Maurice Mbonimpa amaze imyaka itanu n’igice arongoye ico gisata. Yamara abatari bake bavuga bati : "tuzovyemera tubibonye" !
Colonel Étienne Citegetse avuka muri komine Bugabira, mu ntara ya Kirundo yahahora. Ntituramenya ko yaraye yinjijwe agasho nuko akiri muvyo gusambishwa. Ntituramenya ko nawe aguye mu mutego wazananye mu biro vy'umukuru w'igihugu, nkuko vyagendeye Général Ndababishije.
#Burundi | Ex-PAFE, devenue CGM : perquisition chez les proches du patron, les téléphones des transactions présumées auraient échappé aux saisies
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Trois téléphones emportés, mais des doutes sur leur contenu. Selon King Umurundi Freedom, des enquêteurs ont fouillé, le 22 octobre, le bureau d’Augustin Nitunga, dit « Ngayi », et saisi deux de ses appareils ainsi que celui de Bibiane Ngendakumana, secrétaire du commissaire général Maurice Mbonimpa. Dans sa publication du 23 octobre consacrée à l’ancienne PAFE, aujourd’hui Commissariat général des migrations (CGM), l’association rapporte qu’Augustin Nitunga n’apporterait plus au travail les téléphones utilisés pour les transactions suspectées. Aucun résultat de leur examen n’est communiqué.
La délégation aurait commencé par le bureau du commissaire général Maurice Mbonimpa. Le 22 octobre, des responsables du renseignement et de la police, accompagnés de représentants du ministère de l’Intérieur, se seraient présentés à l’ex-PAFE, désormais CGM, rapporte King Umurundi Freedom.
L’association cite le général de brigade Domitien Niyonkuru, qu’elle présente comme le responsable du renseignement intérieur, et le général Emmanuel Ndayiziga, inspecteur général adjoint de la police.
Selon ses sources internes, Maurice Mbonimpa ne s’attendait pas à cette visite. Les responsables lui auraient indiqué que leur intervention relevait du travail courant, avant de lui demander où se trouvait le bureau de l’adjudant-major de police Augustin Nitunga, surnommé « Ngayi ».
🔴 Du bureau de « Ngayi » à celui de la secrétaire
Les enquêteurs auraient saisi les deux téléphones d’Augustin Nitunga et fouillé l’ensemble de son bureau. Ils auraient ensuite conduit le policier dans celui du commissaire général, précise King Umurundi Freedom.
La délégation se serait également rendue auprès de la capitaine de police Bibiane Ngendakumana, secrétaire de Maurice Mbonimpa. Son téléphone lui aurait été retiré.
Les personnes concernées auraient été interrogées sur plusieurs aspects du fonctionnement de l’institution, poursuit l’association. Les agents du renseignement seraient repartis avec les trois appareils, en annonçant qu’ils allaient les examiner dans le cadre des investigations.
La publication ne rapporte aucune arrestation à l’issue de cette intervention.
🔴 Quatre téléphones, deux apportés au travail
Les réserves exprimées par les sources de King Umurundi Freedom portent sur les appareils effectivement saisis.
Selon un témoignage reproduit dans la publication, Augustin Nitunga posséderait quatre téléphones. Depuis quelques jours, il n’en apporterait plus que deux au travail : un grand et un petit. La source affirme qu’aucun de ces deux appareils ne servirait aux arrangements financiers dénoncés.
Le témoin suppose que les autres téléphones resteraient à son domicile, le policier craignant depuis plusieurs jours d’être visé par les investigations. Il ne dit pas avoir constaté lui-même où ces appareils seraient conservés.
King Umurundi Freedom rapporte également qu’Augustin Nitunga se serait vanté, le jour de l’intervention, que les enquêteurs ne trouveraient rien dans les téléphones emportés.
La même source doute que les appareils des autres personnes concernées livrent des éléments utiles, affirmant qu’elles auraient eu le temps de se préparer. Aucun résultat d’expertise n’est cependant communiqué dans la publication.
🔴 Maurice Mbonimpa de nouveau mis en cause
Ce quatrième volet poursuit le récit engagé après l’arrestation du numéro deux de l’institution, le général Romuald Ndababishije. King Umurundi Freedom y réitère ses accusations contre le commissaire général et ses proches collaborateurs.
L’organisation accuse Maurice Mbonimpa d’avoir mis en place des intermédiaires chargés de collecter des pots-de-vin pour son compte. Elle les désigne comme des « commissionnaires ».
Elle revient également sur le pouvoir qu’il aurait accordé à sa secrétaire Bibiane Ngendakumana pour valider les demandes et autoriser la délivrance des passeports. Une délégation que l’association présente comme sans précédent dans l’histoire de cette administration.
King Umurundi Freedom demande si les investigations conduiront à l’arrestation du commissaire général et des collaborateurs qu’elle met en cause. Elle estime que les pratiques dénoncées depuis plusieurs années auraient dû entraîner son remplacement à la tête de l’institution.
🔴 Des objectifs contestés, des résultats encore inconnus
L’association maintient ses interrogations sur la finalité de l’opération. Elle demande si les investigations visent à mettre fin aux dysfonctionnements dénoncés ou si elles relèvent d’une démarche politique d’Évariste Ndayishimiye destinée à afficher des changements dans la lutte contre la corruption.
King Umurundi Freedom inscrit cette interprétation dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. Elle n’apporte pas, dans cette publication, d’élément établissant une finalité électorale de l’intervention.
Le contenu de sa publication ne rapporte ni les conclusions de l’examen des téléphones ni les réponses de Maurice Mbonimpa, d’Augustin Nitunga et de Bibiane Ngendakumana aux accusations formulées.
L’organisation annonce qu’elle continuera à suivre l’affaire. #Burundi #FocodeMagazine #PAFE #CGM #Passeports #Justice #Transparence #BonneGouvernance
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@GeneralNeva @NtareHouse @KwaNtare @BurundiGov @MininterInfosBi @Burundi_Police @MiniJustice_Bdi @nshingamateka @Burundi_senat @CNIDH_Bdi @KUF_ASBL @LigueIteka
🔴 #FOCODE | ÉMISSION – X SPACE | #CONGRÈSCITOYEN – Édition #44
📅 Dimanche 25 octobre 2026
🕕 18h00 – Heure du Burundi (GMT+2)
🇪🇺 17h00 – Heure d'Europe centrale (GMT+1)
📍 En direct sur X : @FOCODE_
🔴 THÈME
🇧🇮 #Burundi | Une République pour tous ou pour quelques-uns ? Discriminations et exclusions à l’épreuve de l’égalité des chances, de la justice sociale et de la cohésion nationale.
🔴 LE CONTEXTE
Au Burundi, l’égalité des citoyens devant la loi, l’égalité des chances et la justice sociale sont des principes fondamentaux censés garantir à chacun les mêmes droits et les mêmes possibilités d’épanouissement. Pourtant, les dénonciations récurrentes de discriminations, de favoritisme et de pratiques d’exclusion soulèvent une interrogation majeure : l’État burundais est-il au service de tous les citoyens ou réservé à quelques privilégiés ?
Nominations aux hautes fonctions de l’État, recrutements dans l’administration publique, attribution des marchés publics, accès aux responsabilités et aux opportunités économiques : autant de domaines où les pratiques dénoncées interrogent les mécanismes de gouvernance sous le CNDD-FDD.
Ces discriminations présumées revêtent plusieurs formes : ethniques, notamment à l’égard des Tutsi ; politiques, envers les citoyens non affiliés au parti au pouvoir ; régionales, selon l’origine géographique ; et de genre, notamment dans l’accès des femmes aux postes de décision.
Au-delà des injustices individuelles, c’est le fondement même du pacte républicain qui est en jeu. Lorsque les appartenances et les réseaux d’influence prévalent sur le mérite et les compétences, l’égalité des chances recule, la justice sociale s’affaiblit et la cohésion nationale se fragilise.
🔴 TROIS QUESTIONS AU CŒUR DU DÉBAT
1⃣Le CNDD-FDD a-t-il érigé la discrimination et l’exclusion en mode de gouvernance, au détriment de l’égalité citoyenne et de la justice sociale ?
2⃣ Les nominations, recrutements et marchés publics : le mérite et les compétences ont-ils cédé la place aux appartenances ethniques, politiques, régionales et aux réseaux de pouvoir ?
3⃣Comment garantir l’égalité des chances, restaurer la justice sociale et préserver la cohésion nationale face aux pratiques de discrimination et d’exclusion dénoncées au sein des institutions ?
🔴 INVITÉS
1⃣Pierre Célestin Ndikumana, ancien député
2⃣ Innocent Muhozi, directeur de la Radio-Télévision Renaissance
3⃣Pacifique Nininahazwe, président du FOCODE
🔴ANIMATION
1⃣ Alice Hakizimana, journaliste et co-host
2⃣Gilbert Hakizimana, journaliste et co-host
🔴 ÉVÉNEMENT SPÉCIAL : LANCEMENT DE LA CAMPAGNE #BURUNDIBWACU
🇧🇮 Campagne « Burundi Bwacu – Burundi pour tous »
À l'issue de cette émission, le FOCODE lancera officiellement sa nouvelle campagne citoyenne #BurundiBwacu, consacrée à l'observation, à la documentation et à la dénonciation des discriminations et des pratiques d'exclusion au sein des institutions publiques burundaises.
Cette campagne reposera sur un mécanisme permanent de veille citoyenne et de suivi (monitoring) des nominations, des recrutements, de l'attribution des marchés publics et de l'accès aux responsabilités et aux opportunités nationales.
Une attention particulière sera portée aux discriminations fondées sur l'appartenance ethnique, les affiliations ou opinions politiques, l'origine régionale et le genre.
L'objectif est de recueillir et de vérifier les informations, de documenter les pratiques discriminatoires, d'identifier les mécanismes d'exclusion et d'interpeller les institutions concernées afin de promouvoir une gouvernance respectueuse de l'égalité des droits, de la justice sociale et du mérite.
🔴 UNE CAMPAGNE CITOYENNE QUI A BESOIN DE VOUS
Le FOCODE compte sur la mobilisation et la contribution active des citoyens pour assurer la réussite de cette campagne.
Fonctionnaires, candidats aux emplois publics, soumissionnaires aux marchés publics, victimes ou témoins de discriminations, acteurs de la société civile et citoyens soucieux de l'intérêt général : chacun peut contribuer à faire reculer les pratiques d'exclusion.
Le FOCODE invite les citoyens à partager des informations précises, des témoignages et, lorsque cela est possible, des éléments documentaires permettant d'identifier et de vérifier les situations de discrimination au sein des institutions du pays.
La campagne privilégiera la vérification rigoureuse des faits, la confidentialité des témoignages et la protection des personnes qui transmettent des informations sensibles. Les modalités pratiques de contribution seront précisées lors de son lancement.
Car l'égalité des chances ne se décrète pas seulement : elle se défend, se surveille et se construit collectivement.
🔴 IMPORTANT – CHANGEMENT D'HEURE EN EUROPE
🌍 Avis à nos auditeurs résidant en Europe
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026, les pays européens concernés passeront à l'heure d'hiver.
Notre émission débutera donc :
🇧🇮 À 18h00 au Burundi (GMT+2)
🇧🇪 🇫🇷 🇩🇪 🇳🇱 À 17h00 en Belgique, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas (GMT+1)
📢 Nous invitons nos auditeurs résidant en Europe à tenir compte de ce changement afin de ne pas manquer le début de l'émission.
📢 APPEL À PARTICIPATION
Une République ne saurait appartenir à quelques privilégiés. L'égalité des chances est un droit, la justice sociale une exigence et la cohésion nationale une responsabilité collective.
Rejoignez-nous pour un débat citoyen consacré aux discriminations, aux mécanismes d'exclusion et aux conditions d'une gouvernance véritablement inclusive.
Cette émission marquera également le début d'une mobilisation citoyenne appelée à se poursuivre au-delà du débat, grâce à la vigilance, aux témoignages et à l'engagement de chacun.
🇧🇮 #BurundiBwacu — Burundi pour tous !
Un même pays. Des droits égaux. Les mêmes chances pour tous.#FOCODE #BurundiBwacu #BurundiPourTous #Discrimination #Exclusion #ÉgalitéDesChances #JusticeSociale #CohésionNationale #Gouvernance #DroitsHumains #CNDD_FDD
@GeneralNeva , @NtareHouse , @KwaNtare , @BurundiGov , @CNIDH_Bdi , @nshingamateka , @Burundi_senat , @AmnestyEARO , @amnestynl , @amnestybe , @hrw , @UN_HRC , @UNHumanRights , @DefendDefenders , @AfricaDefenders , @hivos , @CIVICUSalliance , @FIACAT_org , @omctorg ,@CCPR_Centre , @achpr_cadhp , @NEDemocracy @KIOSFoundation , @EurAc_Net , @ASF_NGO , @pnininahazwe , @InnocentMu91011 , @niyogilbert1 , @Misslys2023 , @FNisabwe , @emerusengeclau , @Alain__Cesar , @janvierbig , @Ndayishemeza_ , @GNiyungeko , @NadineSindaka
#Burundi : de Kinshasa aux cachots de Bujumbura, le retour sans liberté de Nitunga et Kanjori
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Rentrés au Burundi le 30 septembre après leur libération par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), le major Jérémie Nitunga et le capitaine Félicien Kanjori seraient détenus depuis lors à la Police militaire, sans avoir été interrogés et sans accès à leurs familles. Dans un témoignage anonyme, un militaire affirmant servir dans cette unité dénonce une détention sans grief porté à sa connaissance. Il met en cause les déclarations publiques du porte-parole de l’armée, le général de brigade Gaspard Baratuza, qui auraient, selon lui, compromis la situation des deux officiers.
Ils seraient rentrés sans escorte et se seraient présentés d’eux-mêmes dans un camp militaire. Leur retour aurait pourtant débouché sur un nouvel enfermement. Le témoignage communiqué décrit le parcours du major Jérémie Nitunga et du capitaine Félicien Kanjori depuis leur arrivée à l’aéroport de Bujumbura, le 30 septembre.
Son auteur affirme travailler à la Police militaire (PM). Il demande que son identité demeure confidentielle et rappelle combien la prise de parole est proscrite dans son milieu. Il remercie les personnes qui avaient alerté sur la détention des deux officiers en RDC, estimant que cette mobilisation avait contribué à leur libération. Puis il lance un nouvel appel : les deux hommes seraient désormais isolés dans leur propre pays.
🔴 Du camp Gakumbu au cachot de la Police militaire
Selon ce militaire, Nitunga et Kanjori se seraient rendus, après leur arrivée à l’aéroport, au camp de la DCA active, communément appelé camp Gakumbu. Ils y auraient relaté ce qui leur était arrivé en RDC.
Les responsables du camp auraient alors contacté le G2, le renseignement militaire de l’état-major général de la Force de défense nationale du Burundi (FDNB). Un véhicule serait venu les chercher. Après leur transfert, ils auraient été conduits à la Police militaire.
Le témoin affirme que leur admission y aurait suscité des interrogations : aucun motif de détention n’aurait été communiqué aux militaires chargés de les garder. Selon sa formulation, traduite du kirundi : « On nous a seulement dit de les garder. »
Il soutient que le G2 ne les aurait pas interrogés et qu’aucun grief ne lui serait connu, ni de la part de la hiérarchie militaire ni de leurs responsables au sein du TAFOC. D’après lui, les deux officiers avaient été arrêtés alors qu’ils accomplissaient leur mission.
🔴 À Kinshasa, des appareils examinés puis une libération
Le témoignage situe leur détention en RDC à Kinshasa. Leurs téléphones et leurs radios Motorola y auraient été examinés sans que les vérifications révèlent d’élément compromettant, affirme son auteur. Ces appareils seraient toujours dans la capitale congolaise.
Les FARDC auraient ensuite laissé repartir les deux officiers sans escorte et sans leur remettre de document, poursuit-il.
La publication accompagnant ce témoignage rappelle qu’ils avaient été arrêtés le 21 août 2026. Ils étaient alors soupçonnés de recueillir des renseignements pour communiquer à l’ennemi la localisation d’un camp des FARDC abritant des hommes présentés comme des « mercenaires ». Selon ce même récit, les officiers cherchaient en réalité une connexion Internet afin de transmettre à leurs supérieurs un rapport sur la localisation de leurs propres positions.
🔴 Les déclarations de Baratuza contestées
Le militaire avance une explication à leur maintien en détention au Burundi : les propos publics du porte-parole de l’armée, le général de brigade Gaspard Baratuza. Il estime que celui-ci se serait exprimé sans consulter les responsables des officiers au TAFOC. Cette appréciation reste celle du témoin.
La publication conteste trois éléments attribués au porte-parole lors d’une récente conférence des porte-parole des institutions.
Elle affirme d’abord que Nitunga et Kanjori étaient détenus à Kinshasa, et non à Baraka. Elle soutient ensuite qu’ils n’avaient pas été arrêtés seuls : les militaires chargés de leur protection auraient également été interpellés, puis libérés avec leurs armes. Enfin, elle conteste l’affirmation selon laquelle les deux officiers menaient une activité inconnue de leur hiérarchie, assurant qu’ils exécutaient une mission confiée par leurs supérieurs.
La publication accuse ainsi Gaspard Baratuza d’avoir publiquement mis en cause les deux hommes alors qu’ils étaient encore détenus à l’étranger. Les éléments communiqués ne permettent pas de trancher ces divergences.
🔴 Plus de trois semaines sans visite, selon le témoin
À la Police militaire, les deux officiers seraient détenus à l’écart. Leurs familles ne seraient pas autorisées à les voir et les autres militaires ne pourraient pas davantage les approcher, affirme l’auteur du témoignage.
Il décrit une situation qui dure depuis plus de trois semaines et exprime son malaise à garder des officiers auxquels, selon lui, aucune accusation n’a été notifiée. Il demande une nouvelle mobilisation en leur faveur.
La publication interpelle également le général Niyongabo sur cette détention et sur ses conséquences pour la confiance des militaires envers leur commandement.
Elle affirme par ailleurs, en citant ses sources, que Gaspard Baratuza serait dans sa dernière année de service avant la retraite. Elle s’interroge sur d’éventuelles ambitions de fonctions ultérieures, sans apporter d’élément permettant d’établir un lien avec ses déclarations.
Le contenu de la publication ne comprend ni dossier judiciaire, ni décision de détention, ni réponse de la hiérarchie aux accusations rapportées. Il ne permet donc pas de confirmer l’absence de toute procédure.
🔴 L’appel du FOCODE aux autorités militaires
Le FOCODE demande une clarification immédiate : quels faits sont reprochés aux deux officiers, quelle décision fonde leur détention et quelle autorité en contrôle la légalité ? Les articles 39 et 40 de la Constitution garantissent la légalité de toute privation de liberté, les droits de la défense et la présomption d’innocence.
Si leur détention relève de la garde à vue de police judiciaire, comment justifier plus de trois semaines d’enfermement alors que l’article 34 du Code de procédure pénale prévoit sept jours francs, prorogeables par le ministère public dans une limite totale de quatorze jours ? Si un autre régime est invoqué, les autorités doivent en préciser le fondement et la décision applicable.
Le FOCODE réclame l’accès des officiers à leurs familles et à leurs avocats, ainsi qu’un contrôle effectif de leur détention. En l’absence de fondement légal, leur libération doit être immédiate. Une déclaration de porte-parole ne peut tenir lieu de décision judiciaire. #Burundi #JérémieNitunga #FélicienKanjori #DroitsHumains #Justice #Transparence #Redevabilité
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@fdnbi @Mdnac @GeneralNeva @NtareHouse @KwaNtare @BurundiGov @MiniJustice_Bdi @CNIDH_Bdi @nshingamateka @Burundi_senat @UNHumanRights @UN_HRC @RS_Burundi @LigueIteka @Anschaire1 @KUF_ASBL
#Burundi | Affaire des passeports : trois fuites présumées, King Umurundi Freedom réclame des comptes au commissaire général
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Trois agents auraient pris la fuite depuis les premières arrestations. La secrétaire du commissaire général préparerait, elle aussi, son départ du Burundi. Dans le troisième volet de ses publications sur l’ancienne PAFE, aujourd’hui Commissariat général des migrations (CGM), King Umurundi Freedom rapporte ces informations et évoque des investigations sur la délivrance des passeports. Après l’interpellation du numéro deux, Romuald Ndababishije, l’association demande si les responsabilités de son supérieur, Maurice Mbonimpa, seront également examinées.
Les premières arrestations auraient précédé celle du général Romuald Ndababishije de deux jours. Selon King Umurundi Freedom, son chauffeur et son assistant ont été interpellés le jeudi 15 octobre, alors que le numéro deux de l’ex-PAFE, désormais CGM, se trouvait encore à l’étranger. Lui-même aurait été arrêté à son retour, le 17 octobre, comme l’organisation l’avait rapporté dans son premier volet.
L’association précise désormais qu’après le début des interpellations liées à l’opération anticorruption présumée organisée depuis les services de la présidence, trois agents auraient fui. Elle dit tenir cette information de ses sources internes.
🔴Trois agents en fuite, des identités non divulguées
King Umurundi Freedom affirme avoir choisi de ne pas publier leurs noms pour le moment. Elle annonce qu’elle reviendra sur ces cas, sans préciser les fonctions des personnes concernées, les dates de leurs départs ou leurs destinations.
L’organisation rapporte également des préparatifs de fuite concernant la capitaine de police Bibiane Ngendakumana, secrétaire du commissaire général Maurice Mbonimpa.
Selon les informations confidentielles qu’elle invoque, l’officière craindrait d’avoir à répondre de plusieurs faits dans le cadre de vérifications qui auraient commencé au sein de l’administration. Celles-ci porteraient notamment sur les conditions dans lesquelles les passeports ont été délivrés, précise l’association.
Bibiane Ngendakumana préparerait ainsi une sortie rapide du territoire. King Umurundi Freedom n’annonce pas qu’elle a déjà quitté le pays.
🔴Jusqu’où remonteront les vérifications ?
Pourquoi la secrétaire envisagerait-elle de fuir alors que son supérieur n’a pas été arrêté ? La question de King Umurundi Freedom vise la portée des investigations annoncées.
L’association rappelle que Maurice Mbonimpa figure au premier rang des responsables habilités à valider la délivrance des passeports. Elle lui attribue également la décision d’avoir accordé ce pouvoir à sa secrétaire, une délégation déjà mise en cause dans sa deuxième publication.
Les vérifications conduiront-elles à demander des comptes au commissaire général sur les documents délivrés et les prérogatives confiées à Bibiane Ngendakumana ? Ou s’achèveront-elles sans qu’il ait à s’expliquer ? s’interroge l’organisation.
King Umurundi Freedom demande ainsi que les responsabilités soient examinées au niveau de la direction, au-delà des personnes déjà interpellées.
🔴Des arrestations, mais des passeports quand ?
L’association ramène également l’affaire à son enjeu pour les usagers : obtenir leurs documents dans les délais.
L’opération attribuée aux services de la présidence mettra-t-elle fin aux difficultés dénoncées depuis des années ? King Umurundi Freedom en doute et avance l’hypothèse d’une manœuvre politique d’Évariste Ndayishimiye destinée à détourner l’attention des citoyens.
Elle conteste les explications successivement données pour justifier les retards : à certaines périodes, les machines seraient en panne ; à d’autres, les livrets nécessaires à la confection des passeports seraient épuisés. L’organisation qualifie ces justifications de mensongères ou de peu convaincantes.
Son interpellation reprend ces arguments : les arrestations feront-elles réapparaître les livrets ? Les machines se remettront-elles à fonctionner ? Quel changement le demandeur de passeport peut-il réellement espérer ?
King Umurundi Freedom exprime son scepticisme quant aux réponses que le pouvoir CNDD-FDD apportera à ces difficultés persistantes.
🔴Le commissaire général et deux collaborateurs mis en cause
Pour l’association, une opération visant réellement à corriger les désordres et les pratiques frauduleuses dénoncés aurait dû conduire à l’arrestation de toutes les personnes qu’elle accuse.
Elle cite Maurice Mbonimpa, sa secrétaire Bibiane Ngendakumana et le policier Augustin Nitunga, surnommé « Ngayi ». L’organisation leur attribue des patrimoines dont l’origine serait inexpliquée et qu’elle relie à la perception présumée de pots-de-vin au sein de l’administration.
Ces accusations restent celles de King Umurundi Freedom. Le contenu de sa publication ne présente pas de pièces établissant l’origine des patrimoines évoqués et ne rapporte pas les réponses des trois personnes concernées.
L’association annonce qu’elle reviendra sur l’affaire. Ce troisième volet laisse deux questions au centre de son interpellation : jusqu’où iront les investigations et que changeront-elles pour les citoyens en attente d’un passeport ?
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
............................................................................
🔴 Notre appel aux autorités
Les accusations relayées par King Umurundi Freedom exigent des clarifications publiques et des vérifications rigoureuses. Nous appelons les autorités à mener une enquête indépendante et impartiale, à examiner toutes les responsabilités, quel que soit le rang des personnes concernées, et à en rendre les conclusions publiques, dans le respect de la présomption d’innocence et des droits de la défense.
Au-delà des interpellations, les citoyens attendent des résultats concrets : des délais de délivrance annoncés et respectés, des frais officiels clairement affichés et un mécanisme de plainte accessible et sûr pour signaler toute demande de paiement illicite. #Burundi #PAFE #CGM #Passeports #Corruption #Transparence #Redevabilité #BonneGouvernance #Justice
@GeneralNeva @NtareHouse @KwaNtare @BurundiGov @MininterInfosBi @Burundi_Police @MiniJustice_Bdi @nshingamateka @Burundi_senat @CNIDH_Bdi @KUF_ASBL @LigueIteka
#Burundi : indemnités du recensement en souffrance, le ministre Havyarimana interpellé
#FocodeMagazine | 23 octobre 2026
Ils ont consacré quatorze jours à identifier les enfants et adolescents en dehors de l’école. Mais les 840 000 FBu annoncés à chacun resteraient impayés. Dans un témoignage relayé par le canal #IjishoRyUmunyagihugu du FOCODE, un volontaire de la Croix-Rouge du Burundi dénonce des engagements successivement reportés, puis le silence des responsables. Il demande au ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, François Havyarimana, de se prononcer.
Au départ, une mission sociale et un calendrier précis : retrouver les enfants éloignés des classes pour préparer leur retour à l’école. À l’arrivée, selon un participant, des volontaires qui doivent eux-mêmes réclamer qu’on les entende.
Établi dans la ville de Bujumbura, ce volontaire de la Croix-Rouge du Burundi rapporte avoir participé, avec un effectif total de 114 volontaires, à une opération d’identification des enfants et adolescents en dehors de l’école, les EADE. Selon son témoignage, l’activité était organisée par l’UNICEF en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique, dans quatre localités : Bujumbura, Gitega, Muyinga et Kirundo.
Les 11 et 12 septembre 2026, les participants suivent une formation dispensée par des agents du ministère. Ils apprennent à remplir les fiches d’identification sur l’application KoboCollect. La perspective présentée est concrète : une reprise de l’école le 2 octobre pour les enfants concernés, avec des fournitures destinées à ceux que le manque de moyens avait contraints à interrompre leur scolarité.
Reste une question pratique, posée dès la formation : à quelles conditions les volontaires vont-ils travailler ?
🔴Une indemnité annoncée après deux jours de questions
Le premier jour, raconte le citoyen, une représentante burundaise de l’UNICEF vient rencontrer les participants. Ceux-ci l’interrogent sur le montant prévu. Alors qu’elle consulte son ordinateur pour leur répondre, une formatrice intervient pour l’en empêcher, affirme-t-il. L’explication est remise au lendemain.
Le dernier jour de la formation, la question revient. Cette fois, le représentant de l’UNICEF présent est, selon le témoin, un étranger s’exprimant uniquement en français. Avant de répondre, il sort avec un formateur et une dame qui semble exercer des responsabilités. Tous trois se concertent, puis reviennent annoncer le montant : 60 000 FBu par jour pendant quatorze jours, soit 840 000 FBu par volontaire.
Le témoin s’étonne de ces hésitations. Pour une opération préparée à l’avance, estime-t-il, les modalités d’indemnisation auraient dû être fixées et clairement communiquées. Cette scène ne suffit pas à établir une irrégularité financière. Elle marque toutefois, dans son récit, le début d’une méfiance que la suite des événements va accentuer.
Les volontaires demandent aussi des frais de communication et une prise en charge des dépenses liées à l’enquête, comme cela se pratique habituellement lors de leurs missions, explique-t-il. Rien ne leur est accordé à ce titre. En revanche, une partie de l’indemnité leur est promise à la fin de la première semaine.
🔴Le travail avance, le paiement recule
L’identification commence le lundi 14 septembre et se termine le 27 septembre 2026. Chaque volontaire est chargé d’intervenir dans son quartier ou sur sa colline de résidence.
Après la première semaine, les participants réclament l’avance annoncée. Selon le témoignage, leurs interlocuteurs évoquent des dispositions encore inachevées et les invitent à poursuivre. Le paiement partiel devient alors une promesse de règlement intégral à la fin de l’opération.
« Nous avons accepté et accompli notre mission sans protester », rapporte le citoyen.
Mais, une fois le travail achevé, aucune indemnité ne leur serait versée. Et aucune explication ne viendrait remplacer les engagements précédents. C’est là que se situe le cœur de sa plainte : le retard se double de l’impossibilité d’obtenir une réponse après avoir rempli sa part de l’engagement.
🔴Un groupe WhatsApp, trois responsables et des questions sans réponse
Les volontaires ne sont pourtant pas dépourvus d’interlocuteurs identifiés. Un groupe WhatsApp rassemble, selon le témoin, l’ensemble des participants et trois responsables : un représentant du ministère, un représentant de l’UNICEF et un représentant de la Croix-Rouge du Burundi.
Le canal existe. La clarification, elle, se fait attendre.
« Lorsque nous les interrogeons sur les indemnités qui nous sont dues, ils préfèrent garder le silence », déplore le volontaire.
Derrière les 840 000 FBu annoncés, il y a des situations personnelles que son témoignage rappelle sans détour : beaucoup de participants sont sans emploi. Pour eux, cette somme représente une indemnité attendue en contrepartie de quatorze journées consacrées au recensement.
Leur statut de volontaire ne dissipe pas la question soulevée : dès lors qu’un montant et une échéance leur ont été annoncés, ils demandent à savoir pourquoi cet engagement n’aurait pas été tenu.
L’opération portait précisément sur une difficulté sociale : des enfants privés d’école, notamment faute de fournitures. Le récit fait apparaître une autre fragilité, celle de participants sans emploi qui disent avoir travaillé sur la foi d’une promesse financière.
🔴Le soupçon ne remplace pas la preuve
Le citoyen avance une hypothèse : l’UNICEF pourrait avoir déjà débloqué les fonds, lesquels auraient été détournés par certaines personnes. Ce soupçon n’est étayé par aucune pièce dans le témoignage transmis. Celui-ci ne permet d’établir ni un décaissement, ni un détournement, ni la responsabilité financière respective des institutions citées.
Le silence dénoncé nourrit la suspicion ; il ne la transforme pas en preuve.
Les réponses attendues sont précises : quelle structure devait payer les volontaires ? Les fonds ont-ils été mis à sa disposition ? Quelles formalités resteraient à accomplir ? À quelle date le règlement peut-il intervenir ?
Le témoignage transmis ne contient pas la version du ministère, de l’UNICEF ou de la Croix-Rouge du Burundi. Le canal #IjishoRyUmunyagihugu du FOCODE précise, pour sa part, relayer les messages des citoyens tels qu’ils lui parviennent et accueillir les contestations comme les démentis.
🔴François Havyarimana interpellé
Le volontaire demande désormais au ministre de l’Éducation nationale et de la Recherche scientifique de se prononcer. En rendant l’affaire publique, il espère qu’un responsable prendra connaissance de leur situation et permettra sa régularisation.
Son appel porte sur une attente concrète : obtenir une explication et le paiement annoncé.
Dans une opération sociale, la confiance se joue aussi dans la manière dont sont traitées les personnes chargées de la mettre en œuvre. Les volontaires disent avoir terminé le recensement le 27 septembre. Ils attendent toujours, selon ce témoignage, qu’une date soit enfin donnée pour leurs indemnités.
#FocodeMagazine — Les faits au-delà des discours
La Rédaction
@NtareHouse @GeneralNeva @KwaNtare @UNICEF_Burundi @MENRS4 @nshingamateka @Burundi_senat, @croix_rougebdi













