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MD Ophtalmo đŸ‘ïž | Ex-EdTech ('22-'26) | Technoptimist building things w/ AI đŸ€– | Trading all caps small to huge Europe đŸ‡ȘđŸ‡ș · Infra IA J'Ă©cris pour bousculer.

France
Joined March 2018
J'ai toujours Ă©tĂ© un fervant dĂ©fenseur du stock picking. Mais la pĂ©riode actuelle a renforcĂ© ma conviction comme j'amais auparavant. Comme beaucoup sur X, j'ai vu mon portefeuille exploser en m'exposant intelligemment sur des valeurs de la supply chain semi-conducteurs et serveurs IA. Alors oui, mon portefeuille a une volatilitĂ© extrĂȘme. Durant ma pire journĂ©e, j'ai dĂ©jĂ  perdu 30k en 24h. Tu lis ça et tu te dis "c'est de la folie". Peut-ĂȘtre. Mais regarde la contrepartie. +207% sur l'annĂ©e. Faites le calcul : ça reprĂ©sente 16,6 ans d'un ETF World rĂ©munĂ©rĂ© Ă  7% par an. CompressĂ© en 12 mois. Évidemment, toutes les annĂ©es ne sont pas comme celle-ci. En 7 ans sur les marchĂ©s, c'est de trĂšs loin ma meilleure annĂ©e. Et ce sera probablement la meilleure de toute ma vie d'investisseur parce que l'IA offre des opportunitĂ©s gĂ©nĂ©rationnelles. Mais justement : c'est ça le stock picking. Quand une annĂ©e exceptionnelle arrive et que tu es positionnĂ© correctement, tu captures une performance qui change la trajectoire de ton patrimoine. Et sans aller chercher du 200% : en faisant un vrai travail d'analyse, on peut viser des rendements dĂ©jĂ  trĂšs agressifs qu'un ETF ne te donnera jamais. "Oui mais la fameuse Ă©tude montre que la plupart des investisseurs n'arrivent pas Ă  battre le marchĂ©." Je la connais, je l'ai lu. Tout le monde la cite mais personne ne la nuance. Cette Ă©tude, c'est le SPIVA Scorecard de S&P Global. Elle montre que sur 15 ans, environ 90% des gĂ©rants de fonds ne battent pas leur indice de rĂ©fĂ©rence. NĂ©amoins, elle mesure la performance des fonds professionnels plombĂ©s par 1 Ă  2% de frais de gestion annuels, contraints par des rĂšgles de compliance, obligĂ©s de diversifier mĂȘme quand ils n'y croient pas. Et on l'applique par raccourci Ă  l'investisseur particulier comme si c'Ă©tait la mĂȘme chose. Ça ne l'est pas. Parce que la rĂ©alitĂ© c'est que cette statistique agrĂšge tout le monde : le mec qui achĂšte au pif sur un conseil sur boursorama ou X, le trader Ă  levier x20 qui se fait liquider en 3 jours, et le gĂ©rant de fonds contraint par 150 rĂšgles de compliance. On met tout ça dans le mĂȘme sac et on dit "le marchĂ© est imbattable". C'est intellectuellement malhonnĂȘte. Pourtant, je suis convaincu qu'en tant qu'investisseur particulier on a un edge que les fonds n'ont pas. → L'agilitĂ© : On peut sortir et entrer d'une position en une seule journĂ©e, on peut ĂȘtre extrĂȘmement concentrĂ© et s'exposer Ă  20-30-40% sur une seule valeur de conviction. Un gĂ©rant de fonds qui met 10% sur un seul titre, son comitĂ© de risque le convoque le lendemain matin. → L'accĂšs aux small caps : Acheter des valorisation de toutes les tailles, avant d'avoir un portefeuille qui soit trop gros pour s'exposer lourdement Ă  des smalls caps de 100M il faut Ă  minima peser plus de 1 million ce qui n'est pas le cas de la plupart des investisseurs particuliers. → Aucune contrainte de pĂ©rimĂštre : un fond avec 10 milliard sous gestion ignorera une capi de 100 millions. Pourquoi ? Parce que mĂȘme s'il rachetait la boĂźte entiĂšre, elle ne reprĂ©senterait que 1% de son exposition. Ça ne vaut mĂȘme pas le temps de l'analyser pour eux. Pour nous ? C'est un terrain de chasse Ă  0 compĂ©tition institutionnelle. Maintenant soyons honnĂȘtes. La faiblesse du particulier elle est rĂ©elle aussi. On est seul fasse Ă  nos biais cognitifs et notre Ă©motionalitĂ©. LĂ  oĂč les fonds ont une armĂ©e d'analystes CFA, des terminaux Bloomberg Ă  25k$/an, des accĂšs directs au management. Et surtout : la plupart des particuliers ne sont pas assez formĂ©s pour faire un travail d'analyse suffisamment poussĂ©. RĂ©sultat ? L'investisseur particulier moyen fait exactement l'inverse de ce qu'il faudrait. Il suit la tendance, achĂšte systĂ©matiquement trop tard en bout de FOMO, sert de liquiditĂ© de sortie pour les fonds qui concrĂ©tisent leurs gains. Ou pire : il achĂšte des couteaux qui tombent en pensant ĂȘtre plus malin que le marchĂ©, sans avoir fait la moindre analyse fondamentale pour distinguer un rebond technique d'une destruction de valeur. Parce que la rĂ©alitĂ© derriĂšre ces statistiques c'est que faire de l'analyse technique, fondamentale, analyser les ratios financiers, comprendre les business des boĂźtes, comparer diffĂ©rentes sociĂ©tĂ©s d'un mĂȘme secteur, c'est extrĂȘmement chronophage. Enfin... c'Ă©tait extrĂȘmement chronophage. Vous voyez oĂč je veux en venir? Oui, c'est l'IA. Depuis un an, tout a changĂ©. Et je pĂšse mes mots. Avec l'IA en utilisant les bons prompts, en utilisant les bons outils et en lançant les bonnes recherches approfondies, en lisant, en prenant le temps nĂ©cessaire on peut rĂ©ussir Ă  faire seul ce qu'une armĂ©e d'analyste faisait auparavant. Évidemment, ça ne reste pas simple pour autant. Les LLMs sont le miroir de ce que vous leur fournissez en entrĂ©e. Garbage in, garbage out. L'IA ne remplace pas le jugement, elle amplifie la compĂ©tence de celui qui l'utilise. Si tu ne comprends pas ce que tu lis, l'IA ne va pas comprendre pour toi. Mais pour ceux qui ont la curiositĂ©, la rigueur et surtout un domaine d'expertise ? C'est un multiplicateur de force absolument dĂ©lirant. Les investisseurs institutionnels, avec leurs process rigides, leurs comitĂ©s de validation, leurs contraintes rĂ©glementaires se retrouvent presque dĂ©savantagĂ©s face Ă  un particulier agile qui maĂźtrise l'IA. Surtout si ce particulier a un domaine d'expertise qui lui confĂšre un avantage supplĂ©mentaire pour comprendre le business des sociĂ©tĂ©s qu'il analyse. D'oĂč le fait que des personnes comme @aleabitoreddit fasse d'aussi bon call actuellement. De ce que j'ai compris, c'est un chercheur en IA. Pas un financier de formation. Mais sa comprĂ©hension profonde de la technologie lui donne un edge massif pour identifier les inflexions avant le marchĂ©. De mon cĂŽtĂ©, je suis un jeune mĂ©decin qui a bossĂ© dans l'EdTech, ce qui m'a permis de me forger une expertise dans l'IA. J'Ă©pluche la littĂ©rature scientifique mĂ©dicale et IA. Je m'intĂ©resse Ă  tout : modĂšles locaux, architectures, benchmarks, hardware. Cette double casquette santĂ© × tech, c'est mon edge Ă  moi. Et l'IA me permet de transformer cette curiositĂ© en analyses actionnables. La question c'est : est-ce que vous allez continuer Ă  DCA aveuglĂ©ment sur un ETF World en vous disant "on ne peut pas battre le marchĂ©" ? Ou est-ce que vous allez prendre le temps d'apprendre, de vous armer, et de jouer la partie avec les bons outils ? Le choix vous appartient.
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Pour $LITE , 2 mois aprÚs cette prédiction sur la photonique on y est, aujourd'hui on marque un nouvel ATH. La prochaine qui devrait la rejoindre c'est $SOI. $AAOI est encore un peu derriÚre.
Je ne serai pas étonné que les valeurs photoniques $AAOI, $LITE .. marquent trÚs bientÎt de nouveaux plus hauts
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Je me suis posĂ© la question suivante : Est-il rĂ©ellement possible de ramener le dĂ©ficit public français sous les 3 % simplement en augmentant les recettes ? J’ai donc fait l’exercice en poussant volontairement le curseur fiscal trĂšs loin. Et mes conclusions sont sans appels. ------------------ 1. Mon point de dĂ©part : đŸ‡«đŸ‡· DĂ©ficit public prĂ©vu en 2026 : 5,4 % du PIB. 5,4 % paraĂźt presque ĂȘtre un petit chiffre. Mais 1 point de PIB français, c’est environ 30 Md€. Donc 5,4 % de dĂ©ficit, c’est plus de 160 Md€ Ă  trouver chaque annĂ©e. Et pour simplement revenir sous les 3 %, il faudrait amĂ©liorer le solde d’environ : 2,4 points de PIB = ~72 Md€/an. -------------------- 2. Le plan : Alors imaginons un plan fiscal extrĂȘmement agressif, sans aucune baisse des dĂ©penses : A. PrĂ©lĂšvements sociaux sur le capital : 18,6 % → 25 % Une hausse de 1,4 point de CSG sur le capital avait Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e Ă  environ 2,8 Md€ de recettes supplĂ©mentaires. En extrapolant mĂ©caniquement une hausse de 6,4 points supplĂ©mentaires : ≈ +12,7 Md€/an B. FiscalitĂ© globale du CTO autour de 45 % On augmente parallĂšlement la composante IR du PFU : 12,8 % → 20 % Avec 25 % de prĂ©lĂšvements sociaux : 20 % + 25 % = 45 % de taxation Une hausse de 5 points de la composante IR du PFU avait Ă©tĂ© Ă©valuĂ©e autour de 3 Md€. En extrapolant Ă  +7,2 points : ≈ +4,3 Md€/an C. Retour d’un vĂ©ritable impĂŽt sur la fortune On rĂ©intĂšgre dans l’assiette : → actions → obligations → cash → patrimoine financier Le rendement dĂ©pend Ă©videmment Ă©normĂ©ment du seuil retenu et du barĂšme. Pour donner un ordre de grandeur, les estimations autour d’un impĂŽt de 2 % sur les patrimoines supĂ©rieurs Ă  100 M€ allaient jusqu’à 15 Ă  25 Md€, mĂȘme si ces chiffres sont trĂšs discutĂ©s. Je prends donc volontairement une hypothĂšse large et agressive : ≈ +10 Ă  +20 Md€/an D. Hausse importante de la fiscalitĂ© des trĂšs hauts revenus On imagine : → nouvelles tranches → surtaxes → contribution diffĂ©rentielle renforcĂ©e → rĂ©duction supplĂ©mentaire de certaines niches MĂȘme en Ă©tant gĂ©nĂ©reux : ≈ +2 Ă  +5 Md€/an E. Durcissement important des successions On pourrait imaginer : → rĂ©duction des abattements → hausse des taux sur les tranches supĂ©rieures → rĂ©duction de certains dispositifs d’exonĂ©ration ou de transmission Les droits de succession rapportent aujourd’hui autour de 16 Md€/an. Je prends ici encore une hypothĂšse volontairement trĂšs agressive : ≈ +5 Ă  +10 Md€/an ---------------------------- 3. RĂ©sultat de mon plan : On arrive donc Ă  : +34 Ă  +52 Md€ de recettes fiscales supplĂ©mentaires par an. Qui implique des mesures trĂšs agressives : → prĂ©lĂšvements sociaux sur le capital Ă  25 % → CTO taxĂ© autour de 45 % → retour d’un impĂŽt sur la fortune incluant le patrimoine financier → hausse importante de la fiscalitĂ© des hauts revenus → durcissement massif des successions Autrement dit : un vĂ©ritable choc fiscal. Et pourtant, ça ne suffit toujours pas.... MĂȘme en prenant la borne haute : +52 Md€/an. 52 Md€ ≈ 1,7 point de PIB Donc : 5,4 % de dĂ©ficit → environ 3,7 %. MĂȘme aprĂšs ce plan fiscal extrĂȘmement agressif. On ne revient toujours pas sous les 3 %. Et encore, ce calcul est totalement statique. ------------------------ 4. Dans la vraie vie, les recettes seraient probablement infĂ©rieures Le calcul suppose : → aucun changement de comportement → aucun report de plus-values → aucune baisse des distributions de dividendes → aucune optimisation fiscale supplĂ©mentaire → aucun changement de rĂ©sidence fiscale → aucune baisse de l’investissement → aucun effet nĂ©gatif sur l’activitĂ© et la croissance. Ce qui est Ă©videmment peu rĂ©aliste avec un choc fiscal de cette ampleur. Sur 34 Ă  52 Md€ thĂ©oriques, les recettes rĂ©ellement pĂ©rennes pourraient donc ĂȘtre sensiblement plus faibles. Probablement autours de 25 Ă  40 Md€/an. Le dĂ©ficit resterait alors autour de : 4,1 Ă  4,6 % du PIB. Et pendant ce temps-lĂ , certaines dĂ©penses continuent naturellement Ă  augmenter, notamment la charge de la dette. Donc mĂȘme un plan fiscal trĂšs agressif peut ĂȘtre rapidement absorbĂ© par la dynamique des dĂ©penses. --------------- 6. Le coeur de la manipulation : C'est qu'on parle des recettes en milliards, mais du dĂ©ficit en % du PIB. Ce qui psychologiquement, ça change tout. On entend : → « il suffit de trouver 3 milliards ici » → « 5 milliards sur telle niche » → « 10 milliards sur les plus riches » → « 15 milliards sur le patrimoine » Ces chiffres paraissent Ă©normes. Et individuellement, ils le sont. Mais face au dĂ©ficit public français : 10 Md€ ≈ seulement 0,3 point de PIB 30 Md€ ≈ environ 1 point de PIB 50 Md€ ≈ environ 1,7 point de PIB Alors que le dĂ©ficit est autour de : 5,4 points de PIB. ------ 7. Conclusion Il y'a une erreur de perception flagrante dans le dĂ©bat public qui vient du fait qu'on raisonne en milliards pour les recettes et en % du PIB pour le dĂ©ficit. Trouver : 5 Md€ ou mĂȘme 10 Md€ peut nĂ©cessiter une rĂ©forme fiscale extrĂȘmement importante. Mais budgĂ©tairement, cela ne corrige qu’une fraction du problĂšme. On peut aura beau discuter - d'augmenter les recettes. - de taxer davantage les hauts revenus. - taxer davantage le capital. - rĂ©tablir un impĂŽt sur le patrimoine. - d'augmenter les droits de succession. Et probablement qu'il faut mettre Ă  contribution le capital vu la situation de notre pays. Mais mĂȘme en cumulant tout cela de maniĂšre extrĂȘmement agressive. On ne revient toujours pas sous les 3 %. MĂȘme pas sous 4% en rĂ©alitĂ©. Ils vous mentent tous. Encore plus quand ils amĂšnent sur la table des mesures qui au contraire vont augmenter les dĂ©penses, en vous vendant un rĂȘve impossible pour vous manipuler aux urnes. Sans maĂźtrise de la trajectoire des dĂ©penses. On est foutu. Reveillez vous, putain.
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$LITE est incroyable et s’approche Ă  nouveau de son ATH. Aujourd’hui elle est notamment portĂ©e par Deutsche Bank, qui l’a intĂ©grĂ©e Ă  ses “Fresh Money” picks pour le T4. La banque met surtout en avant son exposition Ă  l’infrastructure IA et une demande toujours extrĂȘmement forte : les lasers 200G de Lumentum seraient dĂ©jĂ  sold out. Franchement, le momentum photonique est impressionnant. Avec $SOI c'est mes 2 plus gros plays actuels
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Le marchĂ© et les semis explosent aujourd’hui 📈 Le catalyseur vient notamment du document d’IPO d’Anthropic. La sociĂ©tĂ© aurait pris plus de 500 Md$ d’engagements futurs en cloud, compute et infrastructures IA sur la prochaine dĂ©cennie, dont une large partie serait non annulable (80%). C’est considĂ©rable, surtout parce que ça arrive pile au moment oĂč le marchĂ© commençait Ă  douter de la poursuite du cycle de capex IA. Le message envoyĂ© aujourd’hui est presque l’inverse : → la demande en compute reste gigantesque → les investissements sont contractualisĂ©s trĂšs loin dans le temps → le besoin en GPU, packaging avancĂ©, interconnexions optiques et infrastructures continue de monter D’oĂč le violent rattrapage des valeurs semi europĂ©ennes aujourd’hui. Les valeurs amĂ©ricaines devraient suivre Ă  l'ouverture. Le trade semi est loin d’ĂȘtre mort.
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IntĂ©ressantes, les annonces de $META sur les lunettes AR. Meta a prĂ©sentĂ© de nouvelles lunettes VR/MR beaucoup plus lĂ©gĂšres, autour de 100 g, avec Ă©crans micro-OLED et passthrough vidĂ©o. En gros : des camĂ©ras filment le monde rĂ©el, qui est ensuite retransmis dans les Ă©crans devant les yeux, un peu comme un Apple Vision Pro trĂšs fortement miniaturisĂ©. Et je trouve que ça montre surtout Ă  quel point le marchĂ© tĂątonne encore sur la forme finale que prendront les lunettes AR. Pour moi, on voit aujourd’hui plusieurs niveaux de produits : ‱ Les smart glasses sans Ă©cran Ray-Ban Meta aujourd’hui : camĂ©ra, audio, IA. TrĂšs faciles Ă  porter toute la journĂ©e, mais sans vĂ©ritable affichage visuel. ‱ Les lunettes avec petit affichage AR / HUD On garde une vraie vision transparente du monde, avec une petite image projetĂ©e dans le champ de vision. Usage : navigation, notifications, traduction, messages, IA contextuelle... C’est probablement le format le plus naturel pour des lunettes portĂ©es toute la journĂ©e, mais l’AR reste encore limitĂ©e. ‱ Les lunettes VR/MR en passthrough C’est l’approche annoncĂ©e par Meta hier. On ne regarde plus directement le monde : les camĂ©ras le filment et les Ă©crans le reconstruisent devant nos yeux. L’avantage est Ă©norme : on peut contrĂŽler tout le champ visuel, mĂ©langer rĂ©el et virtuel, afficher plusieurs Ă©crans, faire du cinĂ©ma, du gaming ou de la VR complĂšte. En revanche, on reste dĂ©pendant des camĂ©ras, des Ă©crans, de la batterie et du calcul en permanence. ‱ Et enfin, ce que je considĂšre comme le vrai Graal : la vĂ©ritable AR transparente Ă  large champ de vision. Quelque chose proche d’Orion : on voit directement le monde rĂ©el Ă  travers les lunettes et des waveguides viennent superposer les objets virtuels. Mais technologiquement, c’est de loin le plus difficile Ă  rĂ©aliser correctement aujourd’hui. Je ne suis donc pas certain qu’un seul de ces formats finisse par gagner. Je pense plutĂŽt qu’on pourrait conserver deux grandes familles : → des lunettes AR transparentes, lĂ©gĂšres, portĂ©es toute la journĂ©e → des lunettes MR/VR en passthrough pour le travail, le gaming, le cinĂ©ma et les usages immersifs Ou alors le passthrough et les petits HUD actuels ne sont que des Ă©tapes temporaires en attendant que les waveguides deviennent suffisamment performants ? Je vais suivre ça avec beaucoup d'attention
Meta VR Glasses Coming Spring 2027.
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Selon Reuters $META devrait dĂ©voiler des lunettes connectĂ©es sans camĂ©ra. J'y vois un catalyseur potentiel pour EssilorLuxottica : - des coĂ»ts hardware potentiellement rĂ©duits avec la camĂ©ra en moins Ă  intĂ©grer dans les montures. - Muse comme atout cĂŽtĂ© IA - Surtout une meilleure acceptabilitĂ© dans l’espace public aprĂšs les rĂ©centes polĂ©miques sur les enregistrements sans consentement. AprĂšs la rĂ©cente capitulation vers 138€, aurait-on enfin les ingrĂ©dients d’un rebond ?
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Si on a vraiment la possibilitĂ© d'avoir des performances du niveau d'Astra, plus lĂ©gĂšres et plus rapides pour une fraction de son prix, c'est vraiment exceptionnel. Je pense qu'il y a un avant et un aprĂšs la gĂ©nĂ©ration Astra. Il est possible de faire des choses en quelques prompts qu'on n'aurait mĂȘme pas imaginĂ©es. Cette nouvelle gamme de modĂšles va dĂ©bloquer encore d'autres usages, surtout via l'API grĂące Ă  son coĂ»t plus faible. L'heure n'est clairement pas au ralentissement
 Je me demande quand mĂȘme encore comment le marchĂ© a pu, ne serait-ce que quelques sĂ©ances, y croire.
Please welcome GPT-6 Sol and GPT-6 Luna to the GPT-6 universe. GPT-6 Sol and Luna build on the advances behind GPT-6 Astra, bringing much of its strengths into faster and more affordable models to support work at scale. We’ve also made caching and inference more efficient, and we’re passing the savings directly to you: 50% lower API prices for Sol and Luna compared with GPT‑5.6 promotional pricing.
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Sans parler du fait que le prix du token est en baisse comparativement Ă  la gĂ©nĂ©ration GPT 5.6 et qu'en plus astra Ă©tait rĂ©putĂ© pour utiliser moins de token par requĂȘte pour atteindre un mĂȘme objectif que les modĂšles d'anthropic. C'est une guerre des prix qui dĂ©bute qui est extrĂȘmement positif pour l'Ă©mergence de nouveaux usages.
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Oui, mais comment faire ? Les labos d'IA nécessitent des investissements colossaux : OpenAI réalise 20 milliards de pertes opérationnelles par semestre. Mistral arrive à peine à lever 3 milliards, et c'est déjà un montant exceptionnellement élevé pour la tech européenne. Les labos d'IA sont infinançables en Europe. Les ordres de grandeur sont tout simplement incompatibles. Sans parler du fait qu'en Europe, il y a un problÚme de culture du risque : c'est inconcevable de financer des boßtes avec des pertes aussi importantes pendant des années avant qu'elles n'atteignent la rentabilité. J'aimerais qu'il en soit autrement...
Il ne faut pas critiquer Mistral Il faut l’aider à revenir dans la course
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$SOI rebondit fortement ce matin aprĂšs une baisse liĂ©e Ă  la pression sur les valeurs IA. probablement liĂ© au fait que JPMorgan relĂšve son objectif de cours de 98 € à
 200 € ! Un peu de vert fait du bien dans la morositĂ© ambiante sur les semis
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2CRSi rapporte les conclusions de l’expertise indĂ©pendante sur le contrat allemand : la commande contestĂ©e par Grizzly Research serait bien rĂ©elle. Selon la sociĂ©tĂ©, l’expert confirme : - Une commande de 194 serveurs passĂ©e par le client allemand. - Le paiement intĂ©gral encaissĂ© et le fournisseur entiĂšrement rĂ©glĂ©. - L’opĂ©ration comptabilisĂ©e sur l’exercice clos au 30 juin 2026. L’examen s’appuie notamment sur les commandes, factures, bons de livraison et relevĂ©s bancaires. Ça apporte une rĂ©ponse concrĂšte sur cette transaction. L’expertise ne constitue pas un audit complet des comptes et ne rĂ©pond pas Ă  toutes les accusations de Grizzly. Pour les autres points, 2CRSi annonce une rĂ©ponse au plus tard le 29 octobre, lors des rĂ©sultats annuels.
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Je vous partage quelques rĂ©flexions sur la situation politique en France, sur nos dĂ©saccords et sur ce qui rend le dialogue si difficile entre personnes de sensibilitĂ©s politiques diffĂ©rentes : L’une des difficultĂ©s de la dĂ©cision collective tient au fait que les ĂȘtres humains ne partagent pas tous la mĂȘme conception du bien, ni la mĂȘme hiĂ©rarchie de valeurs. Nous pouvons ĂȘtre attachĂ©s Ă  la solidaritĂ©, Ă  la libertĂ©, Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  la responsabilitĂ©, tout en leur accordant une importance diffĂ©rente. Ces dĂ©saccords ne traduisent pas nĂ©cessairement une opposition entre des personnes morales et d’autres qui ne le seraient pas : ils reflĂštent aussi des expĂ©riences, des contraintes et des prĂ©occupations diffĂ©rentes. Or, une partie de la gauche socialiste française tend, selon moi, Ă  prĂ©senter certaines valeurs: l’égalitĂ©, le partage, la solidaritĂ©; comme des Ă©vidences morales qui devraient s’imposer Ă  tous. Ma critique porte moins sur ces valeurs que sur la prĂ©tention Ă  en dĂ©duire une seule politique lĂ©gitime. Lorsqu’un courant considĂšre qu’il incarne le bien, il risque de traiter toute objection comme une faute morale, plutĂŽt que comme un dĂ©saccord Ă  examiner. Cette attitude pose d’abord un problĂšme de responsabilitĂ©. La noblesse d’un objectif ne garantit pas la pertinence des moyens employĂ©s pour l’atteindre. Une politique peut ĂȘtre gĂ©nĂ©reuse dans son intention et produire des effets qui fragilisent prĂ©cisĂ©ment ce qu’elle cherche Ă  protĂ©ger. DĂ©fendre un idĂ©al exige donc de prendre en compte les contraintes Ă©conomiques, les consĂ©quences indirectes et la viabilitĂ© des choix proposĂ©s. Le dĂ©bat sur les retraites et la protection sociale illustre cette tension. On peut juger injuste une rĂ©duction des droits ou des prestations. Mais si certains ajustements sont effectivement nĂ©cessaires Ă  la pĂ©rennitĂ© du systĂšme, les refuser par principe peut conduire Ă  une dĂ©gradation plus grave encore. Cela ne signifie pas que toute rĂ©forme prĂ©sentĂ©e comme indispensable le soit rĂ©ellement : sa nĂ©cessitĂ©, ses modalitĂ©s et la rĂ©partition des efforts doivent pouvoir ĂȘtre discutĂ©es. En revanche, invoquer uniquement le caractĂšre humain ou gĂ©nĂ©reux du systĂšme existant ne suffit pas Ă  dĂ©montrer qu’il peut durer en l’état. Un second problĂšme apparaĂźt lorsque cette certitude morale empĂȘche de comprendre les prioritĂ©s des autres. Une personne confrontĂ©e Ă  des difficultĂ©s matĂ©rielles immĂ©diates peut accorder davantage d’importance Ă  son salaire, Ă  son logement ou Ă  l’avenir de ses enfants qu’à des causes lointaines. Cela ne signifie pas qu’elle soit dĂ©pourvue de solidaritĂ©. Cela signifie que ses urgences ne sont pas les mĂȘmes. Lui imposer une hiĂ©rarchie morale sans reconnaĂźtre sa situation peut ĂȘtre vĂ©cu comme du mĂ©pris, particuliĂšrement lorsque ceux qui la lui imposent semblent moins exposĂ©s aux difficultĂ©s qu’elle rencontre. Lorsque ces prĂ©occupations sont disqualifiĂ©es au lieu d’ĂȘtre entendues, le dialogue se bloque. Le sentiment de ne pas ĂȘtre reprĂ©sentĂ© peut nourrir le ressentiment et rendre certains discours radicaux plus sĂ©duisants. La haine raciale ne dĂ©coule pas mĂ©caniquement de la prĂ©caritĂ© ou du mĂ©pris ressenti, et ces circonstances ne la justifient pas. Mais condamner ses expressions ne suffit pas Ă  comprendre ni Ă  dĂ©samorcer ce qui favorise leur diffusion. C’est en ce sens qu’une partie de la gauche peut, Ă  mes yeux, desservir l’idĂ©al qu’elle dĂ©fend : lorsque ses propositions nĂ©gligent les conditions concrĂštes de leur rĂ©ussite, et lorsque sa maniĂšre de dĂ©battre Ă©loigne les personnes qu’elle voudrait convaincre. Une politique de solidaritĂ© doit pouvoir reconnaĂźtre les contraintes du rĂ©el, discuter ses propres moyens et entendre des prioritĂ©s diffĂ©rentes. Sans cette ouverture, la conviction de dĂ©fendre le bien risque de devenir un obstacle Ă  la construction d’un avenir commun.
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this chart from @SemiAnalysis_ is insane alpha!
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La vérité autours de toute cette agitation autours des nécessité de ralentir l'IA provoquée par @sama et @DarioAmodei on la trouve dans ce graph. Sans leurs abonnements qui permettent au grand publique d'avoir du token à bas prix, et leur harness les grands lab américains auraient techniquement déjà perdus depuis le début du T3 de cette année. Sur Openrouter les modÚles américains sont en perte de vitesse depuis l'arrivé de frontier model chinois type Deepseek V4. Et encore cela n'intÚgre pas les données de Kimi K3 sortie en juillet. Qu'en serait-il lorsqu'un modÚle de la classe de fable 5 ou GPT 6 astra sera release à une fraction de son prix ? Ralentir l'IA, tu parle... Faut surtout ralentir l'opensource et la concurrence chinoise oui.
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Je vous partage quelques rĂ©flexions sur la situation politique en France, sur nos dĂ©saccords et sur ce qui rend le dialogue si difficile entre personnes de sensibilitĂ©s politiques diffĂ©rentes : L’une des difficultĂ©s de la dĂ©cision collective tient au fait que les ĂȘtres humains ne partagent pas tous la mĂȘme conception du bien, ni la mĂȘme hiĂ©rarchie de valeurs. Nous pouvons ĂȘtre attachĂ©s Ă  la solidaritĂ©, Ă  la libertĂ©, Ă  la sĂ©curitĂ© ou Ă  la responsabilitĂ©, tout en leur accordant une importance diffĂ©rente. Ces dĂ©saccords ne traduisent pas nĂ©cessairement une opposition entre des personnes morales et d’autres qui ne le seraient pas : ils reflĂštent aussi des expĂ©riences, des contraintes et des prĂ©occupations diffĂ©rentes. Or, une partie de la gauche socialiste française tend, selon moi, Ă  prĂ©senter certaines valeurs: l’égalitĂ©, le partage, la solidaritĂ©; comme des Ă©vidences morales qui devraient s’imposer Ă  tous. Ma critique porte moins sur ces valeurs que sur la prĂ©tention Ă  en dĂ©duire une seule politique lĂ©gitime. Lorsqu’un courant considĂšre qu’il incarne le bien, il risque de traiter toute objection comme une faute morale, plutĂŽt que comme un dĂ©saccord Ă  examiner. Cette attitude pose d’abord un problĂšme de responsabilitĂ©. La noblesse d’un objectif ne garantit pas la pertinence des moyens employĂ©s pour l’atteindre. Une politique peut ĂȘtre gĂ©nĂ©reuse dans son intention et produire des effets qui fragilisent prĂ©cisĂ©ment ce qu’elle cherche Ă  protĂ©ger. DĂ©fendre un idĂ©al exige donc de prendre en compte les contraintes Ă©conomiques, les consĂ©quences indirectes et la viabilitĂ© des choix proposĂ©s. Le dĂ©bat sur les retraites et la protection sociale illustre cette tension. On peut juger injuste une rĂ©duction des droits ou des prestations. Mais si certains ajustements sont effectivement nĂ©cessaires Ă  la pĂ©rennitĂ© du systĂšme, les refuser par principe peut conduire Ă  une dĂ©gradation plus grave encore. Cela ne signifie pas que toute rĂ©forme prĂ©sentĂ©e comme indispensable le soit rĂ©ellement : sa nĂ©cessitĂ©, ses modalitĂ©s et la rĂ©partition des efforts doivent pouvoir ĂȘtre discutĂ©es. En revanche, invoquer uniquement le caractĂšre humain ou gĂ©nĂ©reux du systĂšme existant ne suffit pas Ă  dĂ©montrer qu’il peut durer en l’état. Un second problĂšme apparaĂźt lorsque cette certitude morale empĂȘche de comprendre les prioritĂ©s des autres. Une personne confrontĂ©e Ă  des difficultĂ©s matĂ©rielles immĂ©diates peut accorder davantage d’importance Ă  son salaire, Ă  son logement ou Ă  l’avenir de ses enfants qu’à des causes lointaines. Cela ne signifie pas qu’elle soit dĂ©pourvue de solidaritĂ©. Cela signifie que ses urgences ne sont pas les mĂȘmes. Lui imposer une hiĂ©rarchie morale sans reconnaĂźtre sa situation peut ĂȘtre vĂ©cu comme du mĂ©pris, particuliĂšrement lorsque ceux qui la lui imposent semblent moins exposĂ©s aux difficultĂ©s qu’elle rencontre. Lorsque ces prĂ©occupations sont disqualifiĂ©es au lieu d’ĂȘtre entendues, le dialogue se bloque. Le sentiment de ne pas ĂȘtre reprĂ©sentĂ© peut nourrir le ressentiment et rendre certains discours radicaux plus sĂ©duisants. La haine raciale ne dĂ©coule pas mĂ©caniquement de la prĂ©caritĂ© ou du mĂ©pris ressenti, et ces circonstances ne la justifient pas. Mais condamner ses expressions ne suffit pas Ă  comprendre ni Ă  dĂ©samorcer ce qui favorise leur diffusion. C’est en ce sens qu’une partie de la gauche peut, Ă  mes yeux, desservir l’idĂ©al qu’elle dĂ©fend : lorsque ses propositions nĂ©gligent les conditions concrĂštes de leur rĂ©ussite, et lorsque sa maniĂšre de dĂ©battre Ă©loigne les personnes qu’elle voudrait convaincre. Une politique de solidaritĂ© doit pouvoir reconnaĂźtre les contraintes du rĂ©el, discuter ses propres moyens et entendre des prioritĂ©s diffĂ©rentes. Sans cette ouverture, la conviction de dĂ©fendre le bien risque de devenir un obstacle Ă  la construction d’un avenir commun.
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Pas agrĂ©able d'ĂȘtre investi sur la supply semi ce matin, toute cette histoire de ralentissement autours de l IA fait que le marchĂ© vende tout ce qui bouge et touche les semis de prĂšs ou de loin On verra si les US enfoncent le clous cet aprĂšs-midi Ă  l ouverture ou si au contraire nous donne une respiration
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