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🎯
La réalité, c’est que Santé Québec est devenu un gouvernement parallèle à celui dûment élu par la population. Ils se foutent complètement des orientations du gouvernement. Si ça leur tente de ramer dans le sens contraire, ils vont le faire.
C’est un monstre bureaucratique qui n’aura pour seul but que de se nourrir lui-même au fil des années.
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L’une des principales forces du Parti québécois est de mettre au jour le vrai visage du gouvernement fédéral : son manque de respect et de considération à l’égard du Québec.
C’est précisément ce qui frustre les fédéralistes et les fait réagir avec autant de vivacité dans les différents médias aujourd'hui.
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PSPP est au pouvoir depuis quelques jours à peine et déjà, les fédéralistes basculent dans la crise de panique. Ils faisaient semblant, depuis quelques années, de respecter les nationalistes émasculés version troisième voie, ceux qui voulaient défendre l’identité québécoise à condition de ne pas avoir à remettre en question le cadre canadien, car cela pourrait enclencher une dynamique conduisant à sa remise en question.
Mais voilà que pour la première fois depuis plus de 25 ans, depuis Jacques Parizeau, je dirais même, ils se retrouvent devant eux avec un leader national québécois qui n’entend pas jouer selon les règles d’un système fait pour nous étouffer, pour nous faire disparaître. PSPP ne joue pas au bon petit souverainiste domestiqué, et en plus, il n’a pas télégraphié à l’avance sa stratégie à Ottawa, ce que les fédéralistes prennent encore plus mal.
Alors ils ne font plus semblant. Ils nous expliquent avec condescendance que le gouvernement fédéral est le gouvernement supérieur, le gouvernement sérieux, le gouvernement des choses importantes, et que le gouvernement du Québec, lui, devrait gérer tranquillement nos affaires locales, sans plus, tranquillement, dans un esprit provincial et paroissial. Ils disaient : le Québec est une nation. Mais ils concédaient le mot pour ne pas avoir à reconnaître la chose.
Quand notre premier ministre réclame le droit d’accueillir en son nom un événement international qui se passe sur notre territoire, et qu’on rappelle que le Québec n’est pas une province parmi d’autres, justement, mais le seul État francophone en Amérique, notre État national, comme on disait autrefois, ils misent sur la raillerie, ils l’accusent de faire une crise du bacon, d’être un petit boudeur. Parler en notre nom? Quelle folie!
Le parti fédéraliste a plusieurs visages. Il y a ceux qui nous ont toujours combattu, il y a ceux qui ne cachent pas leur sentiment de supériorité. C’est le vieux regard de l’anglosuprémacisme à l’endroit des Québécois. Il y a les enfants de Trudeau, pour qui l’indépendance du Québec est un repli ethnocentrique, mais qui bien évidemment, tiennent à la souveraineté des autres nations. Et il y a les Elvis Gratton qui jouissent de leur servilité.
Tous voient les Québécois à la manière d’une bande de bouseux incapables de se gouverner par eux-mêmes. Que serions-nous sans Ottawa, apparemment seul responsable des enjeux géopolitiques, pour reprendre la sottise du jour? Ils sont parvenus à convaincre une partie des nôtres de se voir avec les yeux de ceux qu’on appelait hier les conquérants – Mark Carney nous voit ainsi, et son absence total de respect pour le Québec en témoigne. Sauf qu’avec PSPP, il vient de tomber sur un homme qui se ne couche pas.
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Fermeture de l’atelier à la prison de Québec à la suite de l’évasion du 22 octobre dernier :
J’ai été informé de la situation et je la suis personnellement.
Je tiens à souligner la rapidité d’intervention des équipes du @SPVQ_police, qui ont procédé à l’arrestation de l’individu en moins d’une heure, ainsi que la décision du @SecInterieureQC de fermer l’atelier afin de sécuriser le périmètre.
Les autorités du ministère analyseront les circonstances de l’événement afin de déterminer les mesures nécessaires à mettre en place pour éviter qu’une telle situation se reproduise.
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Il y a un ministère de la géopolitique à Ottawa? Quel formidable commentaire… Curieux que la ministre nous explique ça…
Qui le lui demandera? Ils doivent déjà se demander comment répondre aux questions qui pourraient venir.
La géopolitique est fédérale… 😂
La géopolitique est une «compétence fédérale», lance Mélanie Joly à PSPP journaldequebec.com/2026/10/…
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Faute d'arguments, l'analyste de @IciRadioCanada, @DimitrisSoudas, débat avec la vice-première ministre du Québec, @cathgentilcore, en utilisant l'IA.
J'invite @DimitrisSoudas à nous fournir ses "prompts" la prochaine fois qu'il répondra à des élus.
Replying to @cathgentilcore
Madame Gentilcore, vous rétropédalez. Reprenons vos propres mots.
Première publication : « Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui ».
Deuxième publication : vous évoquez des démarches « afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole ».
Vous passez des négociations à l’organisation du sommet et aux modalités de participation. Négocier un accord et négocier une prise de parole sont deux choses différentes. Votre deuxième publication ne démontre pas votre première accusation.
Vous reconnaissez d’ailleurs des rencontres avec Ottawa, tout en contestant leur objet. Soyons donc précis sur ce qui fait débat.
Quant à vos attaques contre mon rôle d’« analyste », les guillemets ne remplacent pas les arguments. Mon travail comprend aussi de contester les affirmations des élus, y compris les vôtres.
Changer de terrain puis crier à la désinformation, ce n’est pas une réfutation. C’est une diversion.
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« La volonté de centraliser le pouvoir au fédéral, d'unifier l'économie du Canada au détriment du Québec, n'a jamais été aussi claire qu'aujourd'hui. »
Les négociations avec l'Union européenne qui seront conduites à Montréal impliquent directement les intérêts commerciaux, stratégiques et diplomatiques du Québec.
Quand le fédéral refuse de donner une place au Québec et à son Premier ministre, ce sont les intérêts de tous les Québécois qui sont bafoués. La volonté de centraliser le pouvoir au fédéral, d'unifier l'économie du Canada au détriment du Québec, n'a jamais été aussi claire qu'aujourd'hui.
ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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Manque de souplesse le banquier. On l’a connu plus avenant avec l’Arabie Saoudite…
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🚨GRANDE MANIFESTATION🚨 - Sommet Canada-UE à Montréal, exclusion du Québec et mobilisation
Le gouvernement fédéral a refusé au premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, une prise de parole lors du sommet, alors que l’événement se déroule sur le territoire québécois
Mobilisation
Un appel à la mobilisation circule dans des réseaux. Il invite à se rassembler le 30 octobre pour réclamer « une place et une voix pour le Québec », en soulignant que « on ne parlera pas de nous sans nous ».
Plus de détails à venir...
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Charles Milliard à la rescousse de Mark Carney… C’est ça, le nationalisme libéral?
Au lieu de défendre les prérogatives du Québec, muselé par Ottawa sur son propre territoire dans le cadre de ce sommet Canada-Union européenne, il accuse notre premier ministre de « bouder » et de vouloir poser des « gestes de rupture » avec le Canada.
On savait que Jean Charest avait placé la barre bien bas au Parti libéral pour faire respecter les champs de compétence du Québec. Charles Milliard vient de l’abaisser encore davantage, tant il semble déterminé à subordonner le Québec au gouvernement fédéral.
Non seulement notre gouvernement est tenu à l’écart de négociations qui auront un impact direct sur ses champs de compétence, mais le premier ministre Carney va jusqu’à refuser au premier ministre du Québec le droit de prendre la parole lors d’un événement qui se tient chez nous, à Montréal.
Et que fait le chef libéral? Il se range du côté d’Ottawa et laisse entendre que le chef du gouvernement du Québec devrait tenir sa langue et accepter de s’effacer derrière le gouvernement fédéral. Être présent à la rencontre, faire de beaux sourires, mais laisser M. Carney parler.
Le gouvernement du Québec a décidé de se tenir debout pour défendre ses intérêts. Il n’abdiquera ni ses compétences ni son rapport de force, tout comme les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry ont toujours refusé de le faire en leur temps.
Le principe qu’il défend, c’est celui de la doctrine Gérin-Lajoie, une doctrine libérale issue du gouvernement de Jean Lesage.
C’est dire à quel point le parti de Charles Milliard n’est plus que l’ombre de lui-même.
C’est dans l’intérêt du Québec et des Québécois que leur premier ministre soit présent au sommet avec l’Union européenne cette semaine.
Être absent, c’est être perdant. La politique de la chaise vide ne sert pas les intérêts du Québec.
Comme premier ministre, je me serais attendu à prendre la parole lors d’un événement de cette importance. Mais jamais je n’aurais envisagé de le bouder, encore moins alors qu’il se tient chez nous.
Il est encore temps pour le premier ministre de faire amende honorable et de choisir de défendre les intérêts du Québec.
#PLQ #PolQc
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À écouter ...
¨ Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil... ¨
Voilà comment on nous perçoit de l'autre côté de l'Atlantique. 👇
📢 « Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil », le parti pris de notre éditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby
« Le Québec c'est l'universalisme et la laïcité à la française doublé du pragmatisme anglo saxon, si vous préférez, les principes de Voltaire avec la comptabilité d'un banquier ecossai »
#24hPujadas #LCI #Québec #France #vocabulaire #indépendance⤵️
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J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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Depuis la Révolution tranquille, le gouv. du Québec -quel que soit le parti au pouvoir- s’est battu pour parler de sa propre voix dans les forums internationaux. M. Milliard renie les acquis des gouv. du PLQ dont il est le chef et accepte que le PM actuel fasse de la figuration.
🚨🚨 @CharlesMilliard invite le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, à être présent au Sommet Canada–Union européenne, qui se tient cette semaine à Montréal. « Être absent, c’est être perdant », dit-il.
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À ÉCOUTER 👌👇
Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
































