
Journaliste indépendant Fier papa de @Podcastine @lachance_media Bordeaux
Bordeaux, France
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Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Le journalisme selon CNews. Je viens de regarder le "rectificatif". Et voici ce qui est dit après avoir annoncé que les images proviennent d'Albanie : "Ce n'était pas place d'Italie, mais ça aurait pu l'être". Ceci n'est pas un rectificatif, c'est un justificatif.
Confusion d'images : le rectificatif immédiat d'Olivier Benkemoun cnews.fr/france/2026-10-24/c…
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«On nous demande d’écrire que LFI est derrière le mouvement»: autour du 17 octobre, la fabrique d’un bouc émissaire
Si le gouvernement désigne «l’ultragauche» et LFI comme responsables des pillages, des policiers réfutent ces accusations.
Via @Mediapart
mediapart.fr/journal/france/…
Quelle paresse, quelle bêtise d’inviter des chroniqueurs aussi bêtes, aussi vides, aussi racistes et d’en faire un modèle éditorial
🔴 Sandrine Rousseau menace de quitter le plateau : "On ne peut pas accepter que la question ce soit l'immigration ! Ce que vous faites est honteux ! C'est du racisme le plus pur !"
✅ @CharlesConsigny évoque le profil exotique des pilleurs et des émeutiers, ce qui à le don de mettre en pétard @sandrousseau.
🕵️ @RMCInfo - @GG_RMC animé par @AlainMarschall et @Olivier_Truchot
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Ni le JDD, ni Cnews, ni Europe 1 ne font du journalisme. Ces organes ne sont que haine et désinformation au service d'un projet politique raciste et autoritaire.
Tous les fachos sont des menteurs
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CNews est en roue libre totale. Ils balancent plus de fake news que les bots russes.
Ce n'est même plus une chaîne d'opinion c'est carrément une chaîne de désinformation.
Au service de l'extrême-droite.
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
L'homme qui a mis sa carrière au service du projet Périclès a des leçons de pluralisme et d'éthique journalistique à donner à la rédaction de @franceinter. Étrange période, où l'on diabolise les journalistes qui restent attachés à l'intégrité de leur métier.
France Inter : "Je ne peux pas m'engager avec une rédaction qui ne tient pas parole et qui n'a pas la main sur ses troupes"
@csapin face à @FogielMarcO dans #RTLMatin
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L’extrême droite qui lance une fatwa médiatique contre un magistrat, président d’un tribunal correctionnel, n’a rien à envier aux « narcotrafiquants » qui font la même chose depuis leurs cellules. C’est intolérable.
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
À quel moment @DanielRiolo a-t-il travaillé ?
Car enchaîner les rots de comptoir entourés de beaufs aussi vulgaires et incultes que lui, ce n’est pas travailler.
🥱 Nos enfants paresseux ?
🎙️ @DanielRiolo : "Il faut être dans un déni pour ne pas considérer qu'on est face à une génération de glandus... On a des jeunes affalés sur le canapé sur un écran et qui voient dans le travail un ennemi ! Un éloge de la paresse ! On te donne le bac"
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Réponse au cordeau et digne de @Youss_Badr. Après je les ai peut-être ratées mais on attend les réactions du tribunal de Bobigny, de la cour d’appel de Paris et du ministère de la Justice. Un magistrat est tout de même ciblé pour avoir rendu un jugement.
Soutien à @Youss_Badr face à ces porcs
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Le complotisme version bon chic bon genre.
«L'Iran a un rôle dans le mouvement lycéen. Shahin Hazamy, un agent d'influence iranien condamné en France pour apologie du terrorisme, a viralisé des extraits de violences policières», révèle @NoraBussigny dans Points de Vue.
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Useful video from Justin Kwan. You can press trousers in a similar manner (use pressing cloth; only press down, don't iron). Jackets are trickier bc of amount of shaping, esp in shoulders and chest. But this can help with most issues. Much better than steaming.
IG justin__kwan
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Pas mieux.
Elle régale. Vraiment.
Je voudrais vous dire à tous ceux et celles qui m’ont soutenue et encouragée, et qui m’envoyez tant de messages que je suis aussi déçue que vous après cette campagne claire et courageuse avec les débats que vous avez aimés. Vous me demandez si les 80.000 nouveaux inscrits sont de gauche puisque c’est une primaire de gauche ? Je ne le sais pas plus que vous. Vous me dites aussi que beaucoup de gens n’ont pas voté à cause du prix ? Ça c’est vrai. J’avais demandé que ce soit 4 euros. Je sais que j’ai perdu beaucoup de voix à cause du prix à 15 euros : vous me l’avez souvent dit, notamment les jeunes, encore récemment devant les lycées, et les catégories populaires : «pourquoi c’est cher, on n’aurait bien voulu voter pour vous en famille car au moins on comprend que vous, vous nous voulez du bien, mais on ne peut pas c’est trop cher» J’en suis désolée croyez-le. S’il y a l’union à gauche, j’y aiderais comme promis. Si ça dérive vers le macronisme qui a mis la France en faillite financière, et qui a gouverné par la peur et la brutalité , ce sera sans moi #2027Elections
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Le fascisme chimiquement pur par l'exemple.
En juin, j’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis. La France a alors découvert un juge rouge : Youssef Badr.
On a décidé d’enquêter.
Depuis, il a transféré tous nos mails du contradictoire au canard enchaîné
Enquêter sur un juge est un exercice délicat. Enquêter sur un juge médiatique l’est davantage encore.
Mais il existe une règle à laquelle nous ne voulons pas déroger : ceux qui choisissent d’occuper l’espace public doivent pouvoir faire l’objet du même travail journalistique que les autres.
Le juge Youssef Badr a choisi de devenir un personnage public. Il a publié un livre, accordé des interviews à Quotidien, Radio Nova ou Al Jazeera, participé à des conférences et largement exposé son parcours dans les médias.
Dès lors, pourquoi la presse pourrait-elle lui consacrer des portraits flatteurs, mais devrait-elle s’interdire d’enquêter sur lui lorsque les conclusions risquent d’être moins confortables ?
Nous refusons cette conception du journalisme.
Pendant trois mois, notre rédaction a enquêté. Plus de 22 sources ont témoigné. Des faits, des documents et des témoignages ont été recueillis, vérifiés et confrontés. Le résultat : plus de trente pages d’enquête, soulevant notamment une question fondamentale, celle de l’impartialité du magistrat.
Depuis le 8 juillet, nous avons sollicité Youssef Badr à dix reprises pour lui permettre de répondre à nos interrogations. Sans succès.
Ces sollicitations ont en revanche été transmises au Canard enchaîné. Avec Libération, des articles ont été publiés sur notre travail avant même sa parution, dans ce que nous considérons comme une tentative de pression et de délégitimation.
Curieuse conception de la justice que celle d’un magistrat qui refuse de répondre à une rédaction, mais préfère transférer ses courriels au Canard enchaîné. Certains y verront une énième illustration de la porosité entre magistrats et médias de gauche.
Qu’ils nous critiquent est leur droit. Que cette polémique nous conduise à ranger trois mois d’enquête dans un tiroir serait une bien curieuse conception de la liberté de la presse.
Nous publierons donc.
Soyons clairs : les insultes et les menaces visant Youssef Badr sont inadmissibles et nous les condamnons sans réserve. Mais cette condamnation ne saurait créer une forme d’immunité journalistique.
Une enquête n’est pas une attaque. Elle peut déranger, révéler des contradictions, susciter des contestations. Notre responsabilité est de publier ce que nous sommes capables d’étayer, pas de renoncer parce que le sujet est sensible.
Je dois enfin préciser un élément personnel. J’ai moi-même été condamné en première instance par Youssef Badr à six mois de prison avec sursis pour une enquête sur les avocats en droit des étrangers. J’ai fait appel.
Cette situation pouvait légitimement soulever un doute sur ma propre distance à l’égard du sujet. J’ai donc choisi de ne pas participer à cette enquête : ni recherches, ni entretiens, ni investigations.
C’est aussi cela, prendre au sérieux la question de l’impartialité.
Ces trente pages sont le travail de nos journalistes. J’en suis fier et je défendrai ce travail, malgré ce que cela peut me coûter.
Vingt-deux sources. Trois mois d’enquête. Dix sollicitations adressées au principal intéressé.
J’assume, comme directeur de rédaction, qu’ils aient eu la liberté d’aller jusqu’au bout.
Et surtout, qu’ils aient eu la liberté de publier.
Magazine disponible dès demain dans plus de 5 000 kiosques à travers la France.
Je compte sur vous.
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
Cher Bardella, ce que tu trouves "totalitaire" et "détestable" ça s'appelle la liberté de la presse, vois-tu.
Beaucoup de gens se sont battus, notamment entre 1940 et 1945, pour avoir le droit d'enquêter sur les gens comme toi.
Le « service enquête » de Radio France contacte à son tour, un par un, tous ceux qui m’ont connu très jeune, pour exiger l’intégralité de nos conversations privées.
Ce sont là des méthodes totalitaires, particulièrement détestables, qui virent à l’obsession et à la chasse à l’homme.
Ce n’est pas le rôle du service public de l’audiovisuel que d’user de ces moyens déloyaux, attentatoires à la vie privée et contraires aux règles de l’éthique la plus élémentaire.
Jean Berthelot de La Glétais retweeted
« En quoi ça me disqualifie d’écrire dans Valeurs Actuelles »
Oooh non rien, juste des grosses Unes racistes où on illustre Daniele Obono avec des chaînes d’esclave
C’est quand même marrant la sélection de ces plateaux TV, des compos ambiance 39/45 et après ça joue les étonnés
🇫🇷📺 UNE PROFESSEURE VEXÉE PÈTE UN CÂBLE EN DIRECT À LA TÉLÉ ET QUITTE LE PLATEAU 😭
Bérénice Levet, professeure et docteure en philosophie, a explosé de colère sur BFMTV face à l’avocate Elsa Marcel, qui dénonçait les violences policières et lui rappelait qu’elle écrivait dans le magazine d’extrême droite Valeurs actuelles.
👉 Elle s’était déjà fait remarquer sur LCI face à Elwan, 17 ans, en lui déroulant son CV après une intervention du jeune homme qu’elle n’avait visiblement pas appréciée.






























