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Paris
Joined October 2013
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8 eborgnés
2 visages fracassés
5 amputés
14 autres blessures graves
Voici l'effroyable bilan de la répression contre les manifestant·es entre le début du mouvement lycéen et le 24 octobre.
Il faut interdire les armes mutilantes, signez la pétition 👇
petitions.assemblee-national…
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Influenceurs reçus, triés sur le volet par le gouvernement pour parler à la jeunesse. Les syndicats passent après . La communication selon Matignon ! Ou comment pondre des idées saugrenues et réussir à braquer tout le monde .
🔴 Des jeunes influenceurs reçus à Matignon avant les annonces de Lecornu pour les lycéens et les étudiants
l.rmc.fr/pK2
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L'Arcom met en demeure Europe 1 à cause de Christine Kelly ozap.com/actu/larcom-met-en-…
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Ce qui abîme notre démocratie c'est l'impuissance du politique et la disqualification de la souveraineté populaire par des dirigeants bunkerisés dans leurs certitudes. Voilà les vrais ingénieurs du chaos. Ce Président pense faux et agit mal .
Coupure des réseaux sociaux. J'ai contacté les 4 opérateurs télécoms concernés. Réponses :
@free : pas de commentaire
@bouyguestelecom : pas de commentaire
@SFR : pas de réponse
@orange : pas de commentaire, si ce n'est qu'« Orange exerce ses activités dans un cadre légal et réglementaire. Comme tout opérateur, nous sommes tenus de nous conformer aux obligations qui nous sont légalement notifiées par les autorités compétentes, dans le respect du droit applicable. »
@FFTelecoms (BT, Orange, SFR) : pas de commentaire.
"On laisse le gouvernement s'exprimer", me glisse en parallèle une source
Information exclusive Blast : le Premier ministre a préparé la coupure des réseaux sociaux pour le 24 octobre
Deux jours avant la manifestation du 24 octobre, le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé à Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom de se tenir prêts à couper l’accès à TikTok, Instagram ,Snapchat et X. Blast révèle la lettre et le compte rendu de la réunion qui a suivi, où les opérateurs ont exprimé leurs doutes. Le gouvernement avait déjà utilisée cette mesure liberticide en Nouvelle-Calédonie en 2024, avant d’être désavoué par le Conseil d’État.
Par @yanmdi.
blast-info.fr/articles/2026/…
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En procédure accéléré @SebLecornu et son gouvernement glisse un amendement visant à bloquer tout réseau social ne supprimant pas un contenu appelant à "l'insurrection".
Et comme c'est sa spécialité, on fourre ça dans la loi "réparations des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public"
Ils organisent la censure des réseaux au prétexte de supprimer le contenu qui les dérangent.
Nous ne pouvons pas laisser passer ça.
Dans un amendement à la loi « casseurs-payeurs » le gouvernement souhaite pouvoir bloquer tout réseau social qui ne supprimerait pas sous une heure tout contenu appelant à « l’insurrection ».
Il évoque pour cela le règlement relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste.
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Dans un amendement à la loi « casseurs-payeurs » le gouvernement souhaite pouvoir bloquer tout réseau social qui ne supprimerait pas sous une heure tout contenu appelant à « l’insurrection ».
Il évoque pour cela le règlement relatif à la lutte contre la diffusion des contenus à caractère terroriste.
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🚨 Plusieurs publications circulent actuellement, affirmant que Bitchat, la messagerie décentralisée de Jack Dorsey (@jack), aurait été financée par la CIA, et présentant l'application comme un outil permettant de surveiller les manifestants.
Des comptes comme @Hannibal9972485 et @PhilConte007 ont notamment relayé ou commenté ces accusations.
Au programme : financements américains, liens avec la CIA, surveillance Bluetooth, collecte de métadonnées, relais Nostr supposément contrôlés par le renseignement...
Alors, qu'est-ce qui tient la route ? Qu'est-ce qui est tiré par les cheveux ?
J'ai repris les documents financiers, les relations entre les organisations citées, le code source de Bitchat, sa documentation cryptographique et les vulnérabilités reconnues par ses propres développeurs.
Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, il y a de véritables sujets de sécurité. Mais ils sont largement noyés sous des accusations spectaculaires qui dépassent les preuves disponibles.
On déroule. 🧵
1. La CIA a-t-elle financé Bitchat ?
La première publication avance une chaîne de relations entre plusieurs organisations :
NED → Human Rights Foundation → OpenSats → Calle → Bitchat.
La National Endowment for Democracy (NED) est une fondation américaine créée en 1983 et financée majoritairement par des crédits publics votés par le Congrès.
Elle soutient notamment des programmes liés à la démocratie, aux droits humains et aux libertés fondamentales à l'étranger.
La NED entretient effectivement des relations avec la Human Rights Foundation (HRF).
Le 25 septembre 2026, elle annonçait notamment les résultats d'un concours technologique organisé en partenariat avec cette dernière.
Premier lien : confirmé. ✅
La HRF finance également OpenSats, une organisation américaine à but non lucratif qui soutient des développeurs de logiciels libres, notamment dans les écosystèmes Bitcoin, Nostr et les technologies de résistance à la censure.
Deux financements ont été publiquement annoncés :
- 250 000 dollars, dans une annonce publiée en février 2025.
- 116 000 dollars, annoncés en janvier 2026.
Soit 366 000 dollars de financements annoncés.
Deuxième lien : confirmé.✅
Enfin, OpenSats soutient financièrement Calle, développeur qui travaille notamment sur Bitchat Android.
Troisième lien : confirmé.✅
Jusqu'ici, les éléments présentés reposent donc sur des faits authentiques.
Mais attention à ce qu'on leur fait dire.
2. Ce que les publications omettent
Les 366 000 dollars provenant de HRF sont expressément destinés au budget de fonctionnement d'OpenSats.
L'organisation distingue ce budget de ses fonds servant directement à financer les développeurs.
Ces sommes permettent notamment d'assurer l'administration, l'examen des demandes de subventions, les vérifications techniques et la comptabilité.
Surtout, OpenSats finançait déjà Calle le 21 juin 2024, pour ses travaux sur Cashu, un protocole de monnaie électronique associé à Bitcoin.
Or Jack Dorsey n'a présenté Bitchat publiquement que le 6 juillet 2025.
Cette subvention précède donc d'environ un an l'apparition de Bitchat.
OpenSats confirme bien, dans une publication de juillet 2026, que Calle développe et maintient Bitchat Android.
Il existe donc un lien réel entre une organisation financée par HRF et un développeur de Bitchat.
Mais cela ne démontre ni que les 366 000 dollars ont servi à développer cette application, ni qu'ils provenaient de la NED, encore moins de la CIA.
On peut évidemment s'interroger sur les effets indirects d'un financement général. Mais financer les frais d'une organisation ne revient pas à avoir commandé chacun des logiciels développés par ses bénéficiaires.
Il manque ici plusieurs preuves de transferts financiers et d'affectation des fonds.
Un partenariat n'est pas un virement. Un virement n'est pas une commande. Et une commande n'est pas nécessairement une opération de renseignement.
Ce serait bien de ne pas confondre toutes ces notions.
3. Pourquoi la CIA revient-elle systématiquement dans ces accusations ?
Il existe néanmoins un contexte historique réel.
La NED est officiellement indépendante de la CIA. Mais certaines activités de soutien politique ou institutionnel qu'elle conduit ouvertement correspondent à des domaines où les États-Unis intervenaient autrefois clandestinement.
En 1991, Allen Weinstein, qui avait participé à la création de la NED, expliquait au Washington Post qu'une grande partie de ce que son organisation faisait publiquement était auparavant réalisée clandestinement par la CIA.
Cette déclaration est authentique.
Il serait donc naïf de nier toute dimension géopolitique au financement américain des technologies de contournement de la censure.
Les États-Unis ont évidemment un intérêt stratégique à favoriser la circulation de l'information dans certains États adversaires.
Mais une convergence avec les intérêts américains ne démontre pas qu'un logiciel constitue une opération de la CIA.
Et pour Bitchat, les documents cités ne permettent pas d'établir une telle opération.
4. 🔐 En revanche, les critiques techniques méritent beaucoup plus d'attention
Bitchat utilise notamment Bluetooth Low Energy (BLE) pour créer un réseau maillé.
Les appareils à proximité peuvent communiquer entre eux et relayer des messages de proche en proche, sans connexion Internet.
C'est précisément l'intérêt de cette architecture lorsqu'un réseau mobile est coupé, saturé ou censuré.
Mais il faut distinguer deux notions importantes :
La confidentialité du contenu des communications et l'anonymat des participants.
Ce n'est pas parce qu'un message est chiffré que personne ne peut détecter l'existence d'une communication.
Et Bitchat présente une faiblesse de confidentialité particulièrement intéressante sur ce point.
5. Les identifiants persistants de Bitchat
Le livre blanc technique de Bitchat, version 2.0 du 6 juillet 2026, décrit un mécanisme d'identification reposant sur des clés cryptographiques.
Chaque appareil dispose notamment d'une clé publique statique Noise.
Son identifiant court, sur huit octets, est dérivé de l'empreinte SHA-256 de cette clé.
peerID = SHA256(clé_publique_Noise)[0..8]
Le problème ?
Cet identifiant reste stable entre les connexions et les redémarrages tant que l'identité cryptographique n'est pas renouvelée.
Les annonces de présence peuvent également exposer un pseudonyme, les clés publiques persistantes et certaines informations relatives au voisinage du terminal.
Un observateur qui collecte ces informations à différents endroits peut donc tenter de reconnaître un appareil déjà observé.
Pas besoin de casser le chiffrement.
Pas besoin de lire les messages.
Et la randomisation de l'adresse Bluetooth assurée par le système d'exploitation ne suffit pas à empêcher cette corrélation puisque Bitchat publie un identifiant stable au niveau applicatif.
La documentation officielle le reconnaît expressément.
C'est une faiblesse sérieuse pour une application susceptible d'être utilisée par des personnes exposées à une surveillance ciblée.
Mais il faut immédiatement apporter une précision que les publications virales oublient.
6. La corrélation des métadonnées n'a rien de propre à Bitchat
C'est probablement la principale faiblesse du raisonnement avancé contre cette application.
La quasi-totalité des systèmes de messagerie présentent, à des degrés très différents, des surfaces d'exposition de métadonnées.
La question n'est pas simplement de savoir si des métadonnées existent, mais lesquelles, à quel niveau elles sont visibles, par qui et pendant combien de temps.
Prenons quelques exemples.
WhatsApp :
Les messages personnels bénéficient du chiffrement de bout en bout.
Mais WhatsApp traite notamment des numéros de téléphone, des informations de connexion, des adresses IP, des caractéristiques techniques des appareils et, selon les fonctionnalités activées, des informations issues du carnet d'adresses.
Ces éléments peuvent permettre certaines corrélations, sans avoir accès au contenu des conversations.
Telegram :
C'est encore plus intéressant.
Telegram indique lui-même dans sa politique de confidentialité qu'il peut collecter des adresses IP, des informations sur les appareils, les applications utilisées et l'historique des changements de nom d'utilisateur.
Certaines de ces métadonnées peuvent être conservées jusqu'à douze mois.
Et contrairement à ce que beaucoup pensent encore, les conversations ordinaires de Telegram ne bénéficient pas du chiffrement de bout en bout par défaut.
Celui-ci est réservé aux conversations secrètes.
La surface d'exposition est donc sensiblement différente.
Signal :
Signal pousse beaucoup plus loin la minimisation des métadonnées.
Son mécanisme Sealed Sender vise notamment à dissimuler au service l'identité de l'expéditeur.
Signal ne conserve pas d'historique des correspondances entre utilisateurs ni de leurs listes de contacts sur ses serveurs.
Dans une réponse à une réquisition publiée en mars 2026, l'organisation rappelle que les seules données disponibles pour certains comptes concernaient notamment leur création et leur dernière connexion.
C'est une différence majeure avec WhatsApp ou Telegram.
Mais cela ne rend pas toutes les communications Signal impossibles à corréler.
Un adversaire disposant d'une visibilité suffisante sur les réseaux peut chercher à rapprocher des horaires, des volumes de trafic, des adresses IP observées et des communications entre terminaux.
La résistance de Signal à ces analyses est bien supérieure à celle de nombreux services, mais elle n'abolit pas toutes les possibilités d'analyse du trafic.
Même logique pour les messageries fédérées ou décentralisées.
Les serveurs qui transportent les communications peuvent disposer d'informations sur les connexions, les événements reçus, les destinations ou les horaires, selon l'architecture et les protections utilisées.
Tout dépend du protocole, du modèle de menace et des mécanismes de réduction des métadonnées.
La particularité de Bitchat n'est donc pas d'avoir inventé le problème de corrélation.
Sa particularité est d'exposer certains identifiants persistants et informations de voisinage à des observateurs physiquement présents à portée radio, alors que d'autres messageries exposent davantage de métadonnées au niveau des serveurs ou du réseau Internet.
Ce sont des modèles de menace différents.
Les confondre empêche précisément de comprendre ce qu'il faut protéger.
7. Peut-on cartographier les manifestants avec Bluetooth ?
L'auteur du post affirme qu'un service de renseignement pourrait utiliser des récepteurs Bluetooth pour identifier les appareils présents lors d'une manifestation et reconstituer une partie de leurs relations.
Sur le principe, oui.
Et cette possibilité est reconnue par les développeurs de Bitchat.
La documentation technique décrit notamment des annonces contenant jusqu'à dix identifiants de voisins directs.
Un observateur capable de recevoir ces annonces peut essayer de reconstituer une partie du graphe local de proximité.
On peut également observer des caractéristiques radio : intensité du signal (RSSI), fréquence des émissions et horaires des transmissions.
Mais attention aux raccourcis.
Recevoir un signal Bluetooth ne donne pas automatiquement la position GPS d'un appareil.
La puissance du signal dépend de nombreux paramètres : distance, obstacles, orientation du téléphone, interférences et environnement radio.
Plusieurs capteurs et des observations répétées peuvent améliorer les estimations, mais une proximité déduite ne constitue pas une géolocalisation certaine.
De même, toutes les métadonnées applicatives ne figurent pas directement dans les paquets publicitaires BLE.
L'observation des annonces applicatives, des connexions GATT et du trafic nécessite de distinguer plusieurs niveaux techniques.
Autrement dit, le scénario de surveillance est crédible.
Mais sa fiabilité dépend des capacités réellement déployées par l'observateur.
Et surtout, rien ne démontre que la CIA exploite actuellement un tel dispositif contre les utilisateurs de Bitchat.
Les services de sécurité de tout État, voire des acteurs privés équipés, pourraient exploiter ces émissions, indépendamment du financement du logiciel.
8. 🔧 Les développeurs travaillent-ils à corriger le problème ?
Oui.
Un document officiel, intitulé Peer ID Rotation Specification, décrit précisément les faiblesses des identifiants actuels.
Les développeurs envisagent notamment des identifiants temporaires renouvelés périodiquement.
Mais il ne suffit pas de modifier les huit octets de l'identifiant.
Si les mêmes clés publiques continuent d'être diffusées en clair, le nouvel identifiant peut immédiatement être rapproché de l'ancien.
La correction implique donc de modifier simultanément le système d'identification et les annonces de présence.
Des primitives cryptographiques et des spécifications ont été préparées.
Mais le document précise que la nouvelle mécanique d'annonces n'est pas encore intégrée au fonctionnement du maillage distribué aux utilisateurs.
La version iOS 1.8.0 du 23 octobre 2026 apporte plusieurs renforcements de sécurité, notamment concernant les sessions Noise et la vérification des identités.
Ses notes de publication ne permettent cependant pas de considérer la nouvelle protection contre la corrélation des identifiants comme entièrement déployée.
Attention toutefois : des correctifs ont déjà été intégrés ailleurs. Toutes les faiblesses historiques ne subsistent donc pas nécessairement dans chaque version.
En revanche, la persistance des identifiants reste une limite reconnue dans la documentation actuelle.
Et c'est un sujet sur lequel les développeurs doivent être attendus.
9. 🌐 Les relais Nostr seraient-ils contrôlés par la CIA ?
Voilà une autre affirmation particulièrement aventureuse.
Bitchat utilise également Nostr pour permettre la communication à distance lorsque l'accès à Internet est disponible.
Nostr fonctionne avec des relais.
Et oui, un relais est un serveur.
Mais décentralisé ne veut pas dire dépourvu de serveurs. Cela signifie notamment qu'aucun serveur unique n'est indispensable au fonctionnement de l'ensemble du réseau.
Les relais Nostr peuvent être administrés par des associations, des entreprises, des communautés ou de simples particuliers.
J'en sais quelque chose puisque j'administre moi-même un relais Nostr public : Nostrmap.
Il est accessible à cette adresse :
wss://relay.nostrmap.net
C'est un relais public francophone, gratuit et ouvert sans inscription.
Il repose notamment sur strfry, Caddy et une infrastructure que nous administrons nous-mêmes.
Notre politique prévoit l'anonymisation des adresses IP dans les journaux techniques et l'absence de profilage des utilisateurs.
Et je suis loin d'être le seul à exploiter bénévolement une infrastructure Nostr.
N'importe quel acteur disposant des compétences nécessaires peut déployer son propre relais.
C'est précisément l'un des intérêts du protocole.
Cela ne signifie évidemment pas qu'un relais bénévole soit automatiquement digne de confiance.
Un administrateur malveillant peut chercher à conserver les événements reçus, analyser leurs métadonnées ou observer les connexions.
Un service de renseignement peut parfaitement exploiter un relais sous sa propre identité ou sous une identité dissimulée.
Mais passer de « un service de renseignement peut exploiter un relais » à « les relais Nostr sont administrés par la CIA » relève de la spéculation.
Les utilisateurs choisissent leurs relais et Bitchat permet d'en ajouter. Rien n'indique que Bitchat utilise mon relais Nostrmap.
10. Quelles métadonnées un relais Nostr peut-il réellement observer ?
Un relais qui reçoit un événement Nostr peut notamment accéder aux informations de son enveloppe publique.
Selon le type de message, il peut observer des clés publiques, des tags, des horodatages, la taille des événements et des informations relatives à la connexion réseau.
Dans le cas des messages privés Bitchat, la documentation précise que le contenu est chiffré et que l'identité stable de l'expéditeur n'est pas exposée au relais.
Le destinataire reste cependant identifiable par une référence publique présente dans l'événement.
Des protections existent donc, mais elles ne suppriment pas toutes les métadonnées.
Bitchat permet également des salons publics fondés sur des geohash, des identifiants représentant des zones géographiques.
Ces informations peuvent révéler la zone associée à une conversation sans nécessairement fournir la position exacte de chaque participant.
La documentation indique par ailleurs que le routage Tor est activé par défaut pour les connexions concernées.
Cela limite l'exposition de l'adresse IP d'origine aux relais lorsque cette protection fonctionne correctement.
En revanche, si Tor est désactivé, le relais peut voir l'adresse IP avec laquelle son client établit la connexion, en l'absence d'une autre protection réseau.
Autrement dit, un relais peut connaître certaines choses, mais pas nécessairement qui se cache derrière chaque message ni ce que contient une conversation privée chiffrée.
Et il n'existe aucune raison technique de confondre l'existence de ces métadonnées avec une collecte centralisée organisée par Jack Dorsey.
11. Signal et Tor auraient-ils eux aussi été créés par les services américains ?
Les publications utilisent deux exemples historiques : Signal et Tor.
Ces exemples reposent sur des faits réels, mais les conclusions avancées sont beaucoup plus contestables.
Signal :
Open Whisper Systems, à l'origine de Signal, a bénéficié de financements provenant de l'Open Technology Fund.
L'OTF s'inscrit historiquement dans l'écosystème fédéral américain de financement des technologies de contournement de la censure.
C'est documenté.
Cela ne démontre pas que Signal serait un outil de collecte de données créé pour la CIA.
Tor :
Les travaux sur le routage en oignon sont issus de recherches conduites dans les années 1990 au Naval Research Laboratory américain.
C'est également documenté.
Mais l'auteur affirme ensuite que les nœuds de sortie Tor seraient majoritairement contrôlés par les agences américaines.
Sur quoi repose cette affirmation ?
Aucune preuve crédible n'est présentée pour établir un tel contrôle majoritaire.
Il existe des relais malveillants et des attaques par corrélation. Mais un nœud de sortie ne connaît pas automatiquement l'IP d'origine d'un circuit ; en exploiter un ne permet pas d'identifier toutes les communications.
Une possibilité d'attaque n'est pas la preuve d'un contrôle du réseau par les agences américaines.
12. « Si Jack Dorsey offre Bitchat gratuitement, c'est qu'il vend vos données »
C'est l'argument le plus faible.
Parce que Jack Dorsey est milliardaire, qu'il finance ou développe une application gratuite et qu'il ne cherche pas à la monétiser directement, il faudrait en conclure que la véritable valeur de Bitchat réside dans les données de ses utilisateurs.
Aucune preuve technique ne soutient cette déduction. Sinon, autant suspecter tout l'open source.
Des développeurs et des mécènes peuvent financer un logiciel libre pour des raisons idéologiques, techniques, économiques indirectes ou simplement parce qu'ils souhaitent voir exister une technologie.
La politique de confidentialité de Bitchat affirme que l'application n'intègre ni SDK publicitaire, ni système analytique de collecte, ni infrastructure centralisée de comptes.
Son code source est public.
Évidemment, le caractère open source ne suffit pas à garantir l'absence de fonctionnalité malveillante.
Il reste nécessaire d'examiner le code, les dépendances et les versions binaires distribuées.
Mais aucune preuve présentée ne démontre que Jack Dorsey récupérerait secrètement les données des utilisateurs.
Et il faut arrêter de confondre une exposition de métadonnées exploitable par un tiers avec une collecte volontaire organisée par l'éditeur.
Ce n'est ni la même architecture, ni la même responsabilité, ni la même accusation.
13. L'absence de serveur central ne signifie pas non plus l'absence de stockage
Bitchat stocke et retransmet certains messages quand les destinataires sont indisponibles.
Certaines enveloppes de messages privés peuvent être conservées temporairement sous forme chiffrée par des appareils intermédiaires.
Des historiques publics peuvent également être synchronisés entre appareils.
Et les relais Nostr peuvent conserver les événements reçus selon leur propre politique.
Le projet prévoit des mécanismes d'effacement d'urgence, notamment pour supprimer localement des clés, des historiques et des données persistantes.
Mais effacer les données de son téléphone ne fait pas disparaître les copies déjà reçues par d'autres appareils ou publiées sur des relais.
Ce n'est pas propre à Bitchat : après transmission, l'effacement ne dépend plus du seul expéditeur.
14. ⚠️ Bitchat est-il donc un piège destiné aux manifestants ?
À ce stade, je n'ai identifié aucune preuve permettant d'affirmer que Bitchat aurait été conçu pour surveiller des opposants politiques.
Pas de financement direct établi par la CIA.
Pas de contrat de développement attribuable à une agence de renseignement.
Pas de porte dérobée documentée destinée à cette fin.
Pas de preuve d'une opération de collecte organisée par Jack Dorsey.
En revanche, les risques de corrélation des identifiants, d'observation des émissions Bluetooth et d'analyse de certaines métadonnées sont réels.
Certains sont directement documentés par les développeurs.
Mais une vulnérabilité n'est pas une preuve d'intention malveillante.
Une faiblesse d'architecture peut parfaitement exister dans un logiciel conçu pour protéger ses utilisateurs.
Et c'est justement pour cette raison qu'il faut examiner le code, tester les implémentations, publier les faiblesses et exiger des correctifs.
La sécurité ne repose pas sur la confiance accordée à un milliardaire, à une fondation ou à un développeur.
Elle repose sur des propriétés techniques vérifiables.
15. Ce que je reproche finalement à ces publications
Enquêter sur les financements américains est légitime. Ils existent et leurs effets méritent d'être étudiés.
Signaler les métadonnées exposées par Bitchat l'est aussi.
Le problème commence lorsqu'on prend plusieurs faits exacts, qu'on les relie par des hypothèses non démontrées, puis qu'on présente la conclusion comme une révélation.
La CIA a historiquement conduit des opérations de soutien à des opposants étrangers.
La NED entretient des partenariats avec HRF.
HRF finance OpenSats.
OpenSats soutient un développeur de Bitchat.
Bitchat expose certaines métadonnées Bluetooth.
Et donc Bitchat serait un piège de la CIA ? Il manque une chose : la preuve.
Ce raccourci détourne l'attention de l'essentiel : les utilisateurs connaissent-ils réellement les limites de leur confidentialité ?
Ma conclusion
Bitchat présente des qualités intéressantes, notamment sa capacité à faire circuler des messages sans infrastructure Internet et sans serveur central obligatoire.
Son architecture n'est pas dépourvue de protections cryptographiques sérieuses.
Mais elle ne garantit pas l'anonymat radio des participants.
Les identifiants persistants et certaines annonces de présence constituent des surfaces d'exposition importantes, particulièrement dans les environnements où une surveillance physique est possible.
Il faut que les utilisateurs le sachent et que les développeurs poursuivent le travail engagé sur ces mécanismes.
Pour autant, les problèmes de corrélation des métadonnées traversent l'ensemble de l'écosystème des communications numériques, des messageries centralisées aux réseaux décentralisés, avec des degrés d'exposition et des protections très différents.
Bitchat n'a pas inventé ces risques.
Et aucune messagerie ne peut sérieusement promettre d'échapper à toute analyse de trafic, quel que soit l'adversaire.
Juger Bitchat uniquement sur l'origine supposée de ses financements serait aussi peu rigoureux que le déclarer parfaitement sûr parce qu'il est open source et décentralisé.
Ce qui me préoccupe, ce n'est pas qu'on critique Bitchat. C'est qu'on transforme une question de sécurité parfaitement légitime en démonstration d'espionnage sans apporter les preuves correspondantes.
Défendre la vie privée exige de distinguer faits, hypothèses et accusations. La rigueur ne doit pas être à géométrie variable.
Qu'il s'agisse de Bitchat, Signal, WhatsApp, Telegram ou Nostr, la véritable question reste la même : que peut observer un adversaire, à quel niveau du réseau, avec quels moyens et quelles protections lui sont opposées ?
Pas quel scénario géopolitique on peut inventer avec quelques liens institutionnels.
Replying to @PhilConte007
Bitchat de Jack Dorsey : des liens documentés avec l’écosystème de la NED 🇺🇸
La NED est partenaire de la Human Rights Foundation (HRF).
La HRF a versé 116 000 $ à OpenSats, une organisation finançant des développeurs de logiciels décentralisés.
OpenSats finance notamment Calle, développeur et responsable de Bitchat sur Android.
@Ced_haurus on va le faire plus simplement : la CIA a financé cette appli ;-)
Utilise en 2025 au Nepal, en Iran et en Inde en 2026.
📎 Sources:
NED - Partenariat avec HRF :
ned.org/ned-announces-the-wi…
OpenSats - Financement par HRF :
opensats.org/blog/opensats-r…
OpenSats - Calle et Bitchat :
opensats.org/newsletter/2026…
Pour la première fois, des agents de la #DGSE en activité racontent leurs quotidien, leurs missions, leurs doutes et leurs paradoxes dans la série documentaire "Un micro à la DGSE - La vie secrète des espions", sur le site d'@ARTEfr le 26.10.
➡ tinyurl.com/46bk2nh6
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On tient l'idée idiote du jour ⬇️ – at Saint-Mandé, France
🔴 EN DIRECT
Colère sociale: Raphaël Glucksmann appelle à "supprimer" Parcoursup "pour le remplacer avec les lycéens"
l.bfmtv.com/Utt1
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📚 Laurent Joly : « En librairie le 4 novembre, "Le Piège", chez Tallandier, qui retrace plus de 200 ans d'histoire politique française au prisme du clivage droite / extrême droite. Un essai que je méditais depuis de longues années. Ci-dessous les derniers paragraphes de conclusion, hélas d'actualité :
"Depuis la fin des années 1970, l’extrême droite est donc peu à peu parvenue à prendre la droite conservatrice et libérale au piège de la question identitaire. Celle-ci, inventée à la fin du XIXe siècle par des écrivains, Maurice Barrès ou Édouard Drumont, fixant alors sur les juifs leur fantasme d’une France dépossédée d’elle-même, avait disparu du paysage politique, intellectuel et médiatique légitime avec les décombres de la Seconde Guerre mondiale. La crise économique sans fin, sur fond de malaise occidental, a entraîné le grand retour du «nationalisme ethnique».
Dans un éditorial du "Figaro Magazine" du 23 mars 1985 consacré au phénomène Le Pen, Louis Pauwels l’assurait : « la question » de la submersion migratoire (« un déplacement progressif de populations, une invasion au ralenti qui menacent de dissoudre la culture nationale ») « dominera bientôt tout le débat politique ». La prophétie annonçait les couvertures à scandale de l’hebdomadaire des 26 octobre et 9 novembre suivants, représentant un buste de Marianne recouverte d’un voile, avec cette question : « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? »
Nous en sommes là, plus de quarante ans plus tard : au lieu d’abandonner l’extrême droite à ses obsessions et angoisses mortifères, on a laissé celles-ci prendre toujours plus de place, envahir nos ondes et nos esprits. Le 18 septembre 2026, le maire LR de Meaux Jean-François Copé acceptait encore de débattre sur l’antenne de BFMTV avec Éric Zemmour, pour s’entendre dire, entre autres énormités et insultes délirantes : « Le spectre qui hante l’Europe, ce n’est plus le nazisme, Monsieur Copé, c’est l’islamisation du continent. […] Aujourd’hui, le résistant, c’est moi, et le collabo, c’est vous ! »
Jusqu’en 2022, qualifier Zemmour pour ce qu’il est – un doctrinaire d’extrême droite raciste et paranoïaque – passait pour excessif. Quant au RN de Marine Le Pen, on ne compte pas le nombre de fois où des observateurs politiques ont décrété qu’il ne fallait plus le classer à l’extrême droite.
« Le seul mérite que je peux vous reconnaître par rapport au Rassemblement national, c’est que, eux, ils avancent masqués », a pointé Copé lors de son débat avec Zemmour. Le grand courant de la droite républicaine, que l’ancien ministre de Jacques Chirac voudrait continuer à incarner, est-il encore en état de constituer un barrage face au tsunami populiste et xénophobe qui menace de ravager la France ?
La réponse à cette question est assurément l’une des clefs de l’élection présidentielle à venir."
@Ed_Tallandier
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🔴🔴🌐 Selon le Wall Street Journal, Donald Trump pousse Viktor Orbán pour le poste de Secrétaire Général de l’ONU, candidat commun des États-Unis, de la Russie et de la Chine. .
🗃️ Les faits
Le 25 octobre 2026, le @WSJ révèle une manœuvre diplomatique qui, je vous l'avoue, m'a fait tomber de ma chaise.
L’administration Trump explorerait une candidature de Viktor Orbán au poste de Secrétaire Général des Nations unies, dont le titulaire actuel, António Guterres, quitte ses fonctions le 31 décembre. Washington aurait évoqué ce nom avec ses homologues russes et chinois qui auraient réagi favorablement.
Un responsable du Département d’État le décrit comme le "candidat de rêve" pour les conservateurs trumpistes.
Orbán est un dirigeant autoritaire, ennemi du multilatéralisme et du droit international, l’homme qui, en Hongrie, a méthodiquement vidé la démocratie de l’intérieur : presse muselée, justice domestiquée, scrutins verrouillés, droits LGBTQIA+ baffoués,... Lui confier la direction de l’institution née pour défendre le droit international et les libertés, c’est désigner un pyromane pour diriger la caserne des pompiers.
C'en est presque insultant pour l'ONU.
Rien n’est joué. Il faut neuf voix au Conseil de sécurité et l’absence de tout veto. Même soutenu par le trio américano-russo-chinois, Orbán pourrait (et devrait) être bloqué par Londres ou Paris.
💡 Ce que cela dit
Pour choisir qui dirigera l’ONU, les États-Unis ne cherchent plus l’accord de leurs alliés démocratiques. Ils cherchent celui de la Russie et de la Chine. Le trio qui s’accorde en coulisses n’est plus celui des démocraties occidentales : c’est Washington, Moscou et Pékin, main dans la main. Tout ce que je décris depuis des semaines — l’alignement de Trump sur Poutine — trouve ici sa traduction institutionnelle, à l’échelle de la planète.
Pour l’Europe, le signal est glaçant. L’ONU fut bâtie, il y a quatre-vingts ans, sur les ruines laissées par les dicateurs. Qu’on envisage aujourd’hui d’en remettre les clés à l’un d’eux, avec la bénédiction de la Russie et de la Chine, en dit long sur l’époque et sur l'alignement des États-Unis qui sont à l'origine de la proposition.
Ce que Trump a fait des États-Unis en deux ans dépasse l’Amérique. C’est un séisme qui redessine les équilibres du monde et rétrécit la place qu’y tient la démocratie.
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Le Web a découvert cette semaine qu’une partie de ses correctifs PHP passait par le travail bénévole d’Ondřej Surý, qui prépare des paquets pour Debian et Ubuntu.
Dans un nouvel entretien à la BBC, il raconte avoir reçu plus de 10 000 dollars de dons en quelques jours, soit environ une année habituelle de contributions.
bbc.com/news/articles/cw30ej…
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Des tracts du RN retrouvés dans la voiture de Kévin T.
Ses proches citent explicitement certaines chaînes d’information et certaines personnalités.
Je réitère ma demande : j’attends des explications.
Marine Le Pen.
Jordan Bardella.
Éric Zemmour.
Marion Maréchal.
Éric Ciotti.
Pascal Praud.
Sarah Knafo.
Sébastien Chenu.
Jean-Philippe Tanguy.
Louis Aliot.
Mathieu Bock-Côté.
Charlotte d’Ornellas.
Éric Naulleau.
Laure Lavalette.
Edwige Diaz.
Julien Odoul.
Ivan Rioufol.
Philippe de Villiers.
Robert Ménard.
Gilbert Collard.
Jean Messiha.
Élisabeth Lévy.
Gilles-William Goldnadel.
Eugénie Bastié.
Damien Rieu.
Thaïs d’Escufon.
Alice Cordier.
J’attends vos explications.
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MAJ: réponse de Matignon sur la demande du gouvernement aux opérateurs de se préparer à couper les réseaux sociaux en cas d’émeutes: « Pas de commentaire ».
Pas de démenti, donc.
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A highly significant development with implications that go well beyond the meetings in Tehran.
For #Tehran, the Mecca Agreement was an important development in its own right. It reflected a growing recognition among regional states that they need to diversify their security partnerships rather than rely exclusively on the United States. This is part of a broader effort to develop a more independent regional security architecture.
The decision to engage directly with Tehran is equally significant. It reflects not only recognition of the Iranian regime but also an understanding that Iran remains a central regional player whose influence cannot simply be ignored. This is particularly relevant to Iran's relationships with the members of the so called "axis of Resistance", especially the Houthis, even though Tehran's actual control over Houthi decision-making is considerably more limited than many assume.
Against the backdrop of a possible resumption of hostilities between Iran and the United States, these meetings are especially important. Gulf states understand that they could pay a devastating price for another war, particularly through attacks on energy infrastructure, ports, and maritime trade. They therefore have a clear interest in encouraging Tehran to moderate its demands while reassuring the Iranian leadership that the Mecca Agreement is not directed against Iran or its interests.
There is no contradiction between strengthening regional security cooperation and engaging diplomatically with Iran. In fact, these are two sides of the same strategy: building greater security independence and deterrence while simultaneously reducing the likelihood of confrontation through dialogue.
The meetings also highlight an important reality that Washington and Jerusalem should not overlook: even countries deeply concerned about Iran's regional ambitions do not necessarily support another military campaign against it. They understand the limitations of military force and recognize that another war, regardless of its intensity, is unlikely to eliminate the Iranian challenge. It could, however, inflict enormous damage on their economies and regional stability.
There is also a broader message for Washington. America's regional partners are increasingly pursuing their own interests, developing independent security arrangements, and maintaining channels of communication with Tehran. Their priorities do not necessarily align with those of Washington, and certainly not with those of the Israeli government.
None of this means that the profound differences between Iran and its neighbors have disappeared, or that these diplomatic efforts will necessarily succeed. But it does reflect an important strategic reality: regional governments increasingly recognize that Iran cannot be bombed out of the Middle East, and that any sustainable regional security architecture will eventually have to take its interests and influence into account.
The bottom line is that key regional players are increasingly looking for ways to prevent another war and establish a more sustainable security framework. That is a significant strategic development
#IranWar
#Iran
#KSA
#Pakistan
#Turkey
Pakistan Army Chief Asim Munir arrives in Tehran.
Reuters: Top officials from Mecca Pact countries Saudi Arabia, Turkey and Pakistan are to meet Iran's leaders in Tehran on Monday in their first high-level contact since the kingdom became a pressure point in the wider Iran conflict.
Saudi Arabia will be represented by Defence Minister Prince Khalid bin Salman, Pakistan by army chief Field Marshal Asim Munir, and Turkey by intelligence chief Ibrahim Kalin, Saudi and Iranian officials said.
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J’ajoute donc à la liste :
- des opérateurs télécoms sommés secrètement d’être prêts à couper partout en France les réseaux sociaux sur simple injonction ministérielle
Est-ce qu’on se rend compte dans quel état la macronie va laisser le pays au bout de 10 ans de pouvoir ?
- des commerçants invités à recruter des agents de sécurité privés parce que la police ne sait plus les protéger contre des émeutes ;
- l’interdiction aux Français de manifester sauf via des syndicats approuvés par l’Etat ;
- des hôpitaux et autres services publics dévastés ;
- une éducation nationale en chute libre ;
- un endettement public qui s’est aggravé de 17 points par rapport au reste de la zone euro ;
- 13% des français qui disent ne pas pouvoir manger à leur faim ;
- un gouvernement qui donne instruction au Renseignement de mentir sur son opposition politique pour la prétendre responsable des émeutes ;
- un parti d’extrême droite aux portes du pouvoir ;
- une démocratie à feu et à sang avec un paysage médiatique audiovisuel qui normalise le racisme et l’islamophobie ;
- une diplomatie incapable de faire valoir les valeurs de la France ;
- une paupérisation générale et aucune perspective que ça aille mieux demain ;
- etc, etc.
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Comme expliqué ici, la rotation des personnels dans une banque, afin d’éviter la collusion entre le personnel et les clients, a inspiré le dropout, une technique de régularisation en apprentissage automatique, qui coupe les co-adaptations entre neurones pour rendre le réseau robuste et empêcher, en quelque sorte, les « complots » entre neurones. Côté cybernétique, le modèle est cohérent et efficace parce qu'il améliore trois propriétés importantes d’un système : 1. Sa robustesse : le réseau généralise mieux (surapprend moins).
2. Sa résilience : il tolère mieux la défection de ses parties. 3. Son adaptabilité : il favorise sa flexibilité.
Évidemment, la coopération entre les êtres humains repose exactement sur ce que le dropout cherche à empêcher : la répétition, la prévisibilité et la connaissance fine de l’autre (dilemne itératif du prisonnier). En renouvelant sans cesse les interlocuteurs (par exemple un changement régulier du directeur de votre agence bancaire), la banque organise délibérément un dropout social, c’est-à-dire un fonctionnement antisocial qui vise à empêcher l’ancrage relationnel. Cet ancrage est en effet le canal par lequel la loyauté bascule progressivement de l’employeur vers la clientèle et facilite les coopérations ou facilités affectives entre employés et clients. La banque sabote donc la relation sociale pour ne pas laisser à l'animal coopératif, le temps d'établir des liens.
Mais le dropout social est aussi une pratique d’ingénierie systémique, qui vise à appliquer à un peuple entier, un renouvellement permanent de ses cadres coopératifs, une dépersonnalisation permanente des relations sociales (par la mobilité, la dématérialisation et un changement permanent de population). C’est une stratégie assumée de rupture permanente qui relève d’une ingénierie dont on n'a aucun mal à comprendre la finalité avec les exemples précédents : un dynamitage social permanent, contrecarrant à chaque instant les efforts pour se créer un cadre de vie stable, s'organiser en réseau de coopération pour mieux défendre ses droits et libertés, créer des rapports de force politiques et régler ses problèmes sociaux dans une société de confiance.
Geoffrey Hinton once noticed that the tellers at his bank kept changing. When he asked one of them why, the teller didn't know, only that they got moved around a lot.
Hinton guessed the reason... if staff never work with the same people for long, it's much harder for a few of them to team up and cheat the bank.
That thought became one of the most useful tricks in deep learning. While a neural network trains, you randomly switch off about half its neurons at every step. No neuron can lean on a particular partner, so each one has to learn something useful on its own. The trick is called dropout, and it helped AlexNet win the 2012 ImageNet contest, which set off the modern AI boom. It's still built into many of today's networks.
Il faut lire la dernière lettre Cybernetica de @tariqkrim : hors main stream et en avance de phase malgré le sujet évoqué.
« Désormais, avec son IA préférée, on peut transformer sa télé, son synthé et son e-reader, et bien d’autres choses bientôt. »


































