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Couple en osmose - Entrepreneur consultant en strategie - Anti-gauches - Esthète, Passionné d'Arts, de mode, de foot et de la vie!

Italie
Joined October 2011
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David Lisnard révèle sa politique du bon sens : "Soit je suis solvable et je paye. Soit je ne suis pas solvable et on déduit ce que je reçois de la société le montant qui doit être payé. Ça s’appelle du bon sens. La société n’a plus à subventionner ceux qui la détruisent."
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"Une majorité de naissances (2040) et de population (2070) extra-européennes fixent inéluctablement notre horizon. Ce que je sais du monde me permet d’affirmer que pareil scénario ne sera pas imprégné de bienveillance. L’immigration, et les bagages qu’elle a apportés, ont déposé un magma incandescent, sous-jacent à notre société, qui ne s’éteint pas avec les générations, et ne demande qu’à entrer en éruption, sur la base de conflits non négociables persistants (discorde religieuse, hétérogénéité des mœurs, narratif colonial, fléau du racialisme). Ces éruptions ont déjà eu lieu. Elles devraient se reproduire, avec une fréquence et une intensité accrue, dans un climat de plus en plus défiant, au fur et à mesure que l’implacable rouleau compresseur de la démographie produira ses effets. À mes yeux, c’est moins, hélas, un pronostic qu’une certitude." Pierre Brochand, ancien patron de la DGSE, dans son dernier entretien accordé au Figaro, à découvrir ici : lefigaro.fr/vox/societe/des-…
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Je regarde @davidlisnard depuis l’autre bout de la planète dans un motel perdu de l’Ouest américain … et ça fait du bien ! Il est bon et ça pourrait réconcilier tellement de monde avec la vraie politique : celle de l’efficacité et pas celle de « mon poste mon poste mon poste »
David Lisnard, candidat Nouvelle Énergie à l’élection présidentielle : «Nous devons être des producteurs non seulement d'IA mais de robotique» Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
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David Lisnard dit les termes sur Macron : "Il a oublié tous ceux qui ont déjà été tués pour leur religion. Les actes anti-chrétiens et antisémites. C’est le même Emmanuel Macron qui disait que la police devait faire preuve d’empathie. Il est perché."
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Dans les années 70, on disait : "En France, on n'a pas de pétrole mais on a des idées." Aujourd'hui, le gouvernement nous dit : "On n'a pas de pétrole ni de gaz, donc électrifions." La prémisse est inexacte. La conclusion est incomplète. La France importe 99% de son pétrole et 98% de son gaz. Sa facture énergétique s'est élevée à 57,8 milliards d'euros en 2024, et 53 milliards d'euros en 2025 pour les seuls produits fossiles. Elle achète massivement du GNL américain extrait par fracturation hydraulique, technique interdite chez nous depuis 2011. En 2017, la loi Hulot est allée plus loin : elle a interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures, quelle que soit la technique utilisée. Ce n'est plus seulement l'extraction qui est interdite mais la connaissance de notre propre sous-sol. Le principe de précaution est un principe d'ignorance dont il faudra se défaire. Un rapport commandé en 2014 par Arnaud Montebourg estimait entre 100 et 300 milliards d'euros la richesse non créée et à 225 000 le nombre d'emplois non pourvus. L'Agence internationale de l'énergie évalue notre potentiel techniquement récupérable en gaz de schiste à 3 879 milliards de m³, le deuxième d'Europe, l'équivalent de 95 ans de consommation nationale. Dans le seul triangle Ardèche-Drôme-Gard, les réserves estimées représentent entre 20 et 50 ans de consommation nationale. Nous importons ce que nous refusons de voir sous nos pieds. Pire, ce que nous importons est bien moins vertueux que ce que nous pourrions produire nous-mêmes. Le gisement de gaz de charbon de Moselle représente 190 milliards de m³ avec une empreinte carbone dix fois inférieure au gaz russe et quatorze fois inférieure au GNL américain que nous achetons au prix fort. L'électrification est une nécessité mais n'est pas une solution complète. L'industrie lourde (aciéries, cimenteries, verrerie, chimie) a besoin d'atteindre des températures que l'électricité ne peut produire à coût compétitif. Dans le cas de l'acier, le charbon et le gaz n'interviennent pas seulement pour la chaleur : ils entrent dans la composition même du métal, le rendant irremplaçable par l'électricité seule. L'aviation et le transport lourd dépendent d'une densité énergétique que la batterie n'atteint pas. Et à court terme, les 47% de foyers chauffés au gaz ou au fioul ne se convertiront pas par décret. Or sous nos pieds existent des ressources non délocalisables, pilotables, contrairement au solaire et à l'éolien, et pour la plupart décarbonées. En mars dernier, un forage en Mosellea confirmé la présence d'un gisement d'hydrogène blanc évalué à 46 millions de tonnes. D'autres bassins sont identifiés. La géothermie est disponible sur plus de 90% du territoire. Son potentiel est estimé à 100 TWh par an par l'Académie des technologies. 1% est exploité aujourd'hui. Elle peut couvrir 70% des besoins thermiques des bâtiments et remplacer directement le gaz et le fioul. Le Président de la République vient d'apporter le soutien de l'État au projet Emili d'Imerys dans l'Allier : 1 million de tonnes de lithium, 44 milliards d'euros, 700 000 batteries par an. C'est un premier pas. Mais c'est un gisement sur des dizaines que la France compte dans son sous-sol, et la méthode appliquée à un projet doit devenir la règle pour tous les autres. Pour en tirer parti, il faudra reconstruire ce que trente ans d'abandon ont détruit : les filières métiers du sous-sol (foreurs, géologues, ingénieurs miniers) sacrifiées faute de débouchés, et dont la France manque aujourd'hui cruellement. La souveraineté énergétique repose sur deux piliers : le nucléaire, que nous devons à la vision du général de Gaulle et de Georges Pompidou et que nous réhabilitons enfin après des années de sabordage ; et le sous-sol, qui reste l'angle mort de toutes nos politiques énergétiques depuis trente ans. Nous y remédierons car c'est là une condition de notre prospérité, de notre pouvoir d'achat et de notre puissance.
"La transition énergétique protègera durablement les Français" affirme @MaudBregeon #LaGrandeInterview #Europe1
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Cette vidéo enterre instantanément et sans aucun retour possible la carrière de Jean-Luc Mélenchon. Elle marque un point de non retour dans son idéologie totalitaire. Sarah Knafo en quelques phrases démontre toute la perversité d’un homme qui s’est perdu… sans laisser place à la moindre ambiguïté. Quiconque la verra ne pourra plus jamais y voir autre chose qu’un personnage politique déchu.
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Ce n’est pas la création des 35h par la gauche le drame . C’est l’incapacité de la droite ensuite à démanteler cette hérésie
France’s 35-hour workweek didn’t generate work-sharing: absent tax cuts, employment would have fallen 3.8%, concentrated among lower-skill workers. TFP rose 2%, output fell 1%, from @PaulineCarry, @cmontialoux, @ElioNimier, Alexandra Roulet, and @ninaroussille nber.org/papers/w35917
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Depuis quelques jours, beaucoup de monde se demande pourquoi l'agence de notation Moody's n'a pas dégradé la note de la France en dépit de la catastrophe financière qui nous attend. Je pense que la réponse est plutôt simple : celui qui sifflera la fin de la récré provoquera une crise financière majeure. Aucun agence de notation ne veut assumer ce rôle, donc elles regardent ailleurs et font semblant que tout va bien, comme à chaque fois qu'une crise se prépare. Comme l'a noté Krugman, la France est "too big to save", to grosse pour pouvoir être sauvée. Nous sommes à deux doigts de voir nos créanciers refuser de venir aux adjudications du trésor, et l'information selon laquelle la moitié des achats de nouvelles OAT proviendrait de fonds spéculatifs devrait nous alerter. C'est le signe que nous n'inspirons plus beaucoup de confiance, et que sans une réaction rapide, le pire est pour bientôt. Je peux vous dire que si cela se déclenche, le naufrage sera colossal. malheureusement, peu de journalistes et de politiciens lisent des livres d'histoire économique, sinon ils seraient tétanisés.
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François-Xavier Bellamy à Alexis Corbière, qui accuse Bruno Retailleau de porter une part de responsabilité dans l’attentat survenu hier à Trappes : « Ce que vous faites est stupéfiant. Pendant des années, on nous a dit, à raison, qu’après un attentat terroriste, il fallait éviter l’amalgame. Et aujourd’hui, vous êtes en train d’expliquer qu’après cet attentat horrible à Trappes, que vous récupérez de manière indécente, c’est d’une certaine manière Bruno Retailleau qui serait le coupable ? En fait, ce que vous faites, c’est que vous répétez exactement le geste des terroristes islamistes qui ont voulu interdire dans notre pays, sous peine de mort, qu’on critique l’islam. Il y a des gens qui critiquent l’islam dans ce pays, est-ce qu’ils ont encore le droit de le faire ? Il y a des gens qui ont quitté l’islam, est-ce qu’ils ont encore le droit de vivre ? Il y a des gens qui se disent que le voile n’est peut-être pas un symbole du féminisme. Est-ce que c’est encore possible de le dire aujourd’hui ? Dire ça, c’est pas prêcher la violence, c’est l’exact inverse. Dire ça, c’est reprendre le cri de liberté que portaient les femmes iraniennes. » Merci à @fxbellamy pour ces paroles aussi justes que nécessaires. En France, toutes les religions sont critiquables. Pourquoi l’islam y ferait exception ?
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Attentat de la rue des Rosiers, 1982 Meurtre d’Ilan Halimi, 2006 Attentat de l’école Ozar Hatorah, 2012 Attentat de l’Hyper Cacher, 2015 Meurtre du Père Jacques Hamel, 2016 Meurtre de Sarah Halimi, 2017 Meurtre de Mireille Knoll, 2018 Attentat de la basilique Notre-Dame de Nice, 2020 Liste non exhaustive, hélas… À laquelle il faut ajouter aussi l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo, ou le meurtre de Samuel Paty, tués pour ce en quoi ils ne croyaient pas. L’attaque survenue à Trappes aujourd’hui est une tragédie absolue. Mais un Président ne devrait pas, pour faire croire qu’elle est un « tournant », nier soudain la réalité des larmes versées par la France depuis bien trop longtemps.
« Ce qui s’est passé aujourd’hui c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » « Ne baissez pas la tête » Emmanuel Macron à Trappes.
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La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse. lefigaro.fr/faits-divers/t… lefigaro.fr/actualite-fran…
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Quelle immense merde ce mec … comment peut il dire ça après ce qui s’est passé ces dernières années ??!!!
« Ce qui s’est passé aujourd’hui c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » « Ne baissez pas la tête » Emmanuel Macron à Trappes.
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La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse. lefigaro.fr/faits-divers/t… lefigaro.fr/actualite-fran…
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Je ne comprends pas que Macron dise que l’arrentat terroriste de Trappes est un tournant dans notre histoire récente parce que premier attentat raciste. Toute tuerie de masse – cad dont les cibles sont choisies en fonction de ce qu’elles sont, de leur nature, de leur couleur de peau, de leur religion, de leur appartenance à une communauté quelle qu’elle soit – EST un attentat raciste. Et on en a connu quelques-uns, non ? Je laisse à chacun le soin d’en faire pour lui-même l’énumération qui serait bien trop longue ici
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Dis donc, coco, tu prétends dénoncer les confusions économiques, mais ton premier argument repose précisément sur une erreur élémentaire. Tu affirmes que les États-Unis empruntent à un spread de 1,7 point au-dessus de l’Allemagne, contre 1,6 point pour la France, pour en déduire que le spread français n’a rien d’inquiétant. Sauf que, coco, tu compares des choses qui ne sont absolument pas comparables. La France et l’Allemagne empruntent dans la même monnaie : l’euro. Leur différence de rendement reflète notamment les différences de risque souverain, de liquidité et de confiance des investisseurs. Les États-Unis, eux, empruntent en dollars. Leurs taux dépendent de la politique monétaire de la Fed, des anticipations d’inflation américaine et des perspectives économiques propres aux États-Unis. Soustraire un taux en euros d’un taux en dollars pour en tirer une conclusion sur le risque souverain relatif, c’est un contresens économique, coco. Le fait que les États-Unis empruntent à un taux supérieur à celui de l’Allemagne ne signifie absolument pas que les marchés jugent leur dette plus risquée que celle de la France. Pour effectuer une comparaison sérieuse, il faudrait notamment neutraliser le différentiel de devises et tenir compte du coût de couverture du risque de change. Tu reproches à tes contradicteurs de confondre les taux, les spreads et les risques, mais tu commets toi-même cette confusion dès ton premier argument. Tu as parfaitement raison sur un point : un spread n’est pas une probabilité de défaut, et une hausse des taux ne s’applique pas instantanément à l’ensemble du stock de dette. Mais cela ne rend pas ta comparaison avec les États-Unis moins absurde. Avant de donner des leçons d’économie à tout le monde, coco, commence donc par comparer ce qui est comparable. Et si tu veux vraiment dénoncer les « trois confusions de base » des autres, évite d’en commettre une aussi grossière dès le premier paragraphe.
Dette publique, spread, la grande confusion. Je profite de ce tweet de @sc_cath , parmi tant d’autres, pour répondre aux erreurs, confusions et mensonges qui se multiplient sur la dette et le spread avec l’Allemagne. 1/ Un spread de 1,6 point ne signifie absolument pas que la France risque de faire faillite. Les États-Unis empruntent eux à un spread de 1,7 point au-dessus de l’Allemagne, donc plus cher que la France : vont-ils aussi faire faillite ? Faut-il considérer que tous les États qui empruntent plus cher que l’Allemagne, comme le Royaume-Uni ou l’Italie ou beaucoup d’autres, vont également faire faillite ? 2/ Le calcul des 60 milliards d’intérêts supplémentaires est mensonger : il applique instantanément le coût du spread à l’ensemble de la dette, alors que celle-ci a une durée de vie moyenne de plus de huit ans, donc ne se refinance que progressivement, et qu’elle a un taux moyen beaucoup plus faible. Ils confondent le stock et les flux, les taux d’hier et ceux d’aujourd’hui, le spread et le coût réel du financement. Trois confusions de base pour faire peur. 3/ Le spread franco-allemand ne mesure pas seulement la situation française. Il reflète aussi la singularité allemande. Il peut augmenter soit en raison de la France, soit en raison de l’Allemagne. Or les obligations allemandes bénéficient d’un statut particulier : actifs refuges, grande liquidité, rôle de référence et utilisation comme garanties financières. C’est aussi cela que reflète l’évolution du spread. 4/ Plus largement, un spread n’est pas une probabilité de défaut. Il reflète des différences de liquidité, d’offre et de demande de titres, des mouvements de marché, le bilan économique de ce gouvernement, et des anticipations économiques. Les marchés peuvent amplifier les crises et réagir à des anticipations qu’ils contribuent eux-mêmes à créer. À force d’annoncer la catastrophe, certains risquent de la provoquer. 5/ Le danger mortel, c’est d’instrumentaliser un spread pour imposer l’austérité. L’austérité aggrave précisément le ratio d’endettement qu’elle prétend réduire. En étouffant la croissance, elle réduit les recettes fiscales et augmente le poids de la dette dans le PIB, même lorsque les dépenses diminuent. Ils prétendent sauver la France de la crise par l’austérité. Ils vont provoquer la crise par l’austérité. @LesEchos @LCI @Le_Figaro @BFMTV
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🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ? ➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous. 📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie. ⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées. 📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette. 💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué. 💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux. 🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes. 👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan. 🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales. 🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation. Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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Je dis aux racailles décérébrées qui saccagent tout : barrez-vous ! Si vous n’aimez pas la France, quittez-la. Vous nous faites honte et faites honte à nos parents qui se sont battus et nous ont transmis l’amour de ce pays. À cause de vous, le soupçon sera jeté sur nous. Partez !
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C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure. Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques. Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
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Une très bonne analyse de Alain Bauer.
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➡️A RELAYER ➡️ FAISONS EXPLOSER LE COMPTEUR
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Macron doit démissionner . L’armée doit être positionné pour la prochaine manif L’ordre de tirer sur les pillards doit être donné . Il faut sonner la fin de la récrée
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On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981. Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981. L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social. Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres. Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond. Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle. On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier. Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ». Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ». 1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin. Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
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