Nomalman se nan sens sa deba moun isit te dwe ale men non
Si Bukele réussit en Haïti, ce ne sera pas seulement une victoire militaire. Ce sera un acte d'accusation.
Contre l'ONU. Contre l'Europe. Contre toute l'industrie de l'aide internationale.
Parce que la vraie question n'est pas "pourquoi ont-ils échoué ?". C'est "avaient-ils vraiment intérêt à réussir ?"
Regardez les incentives.
Une mission qui réussit est une mission qui ferme. Fin des budgets, fin des postes, fin des per diem, fin des carrières bâties sur "la crise haïtienne". Une crise résolue ne rapporte rien. Une crise chronique, c'est un business model.
Haïti en est la démonstration parfaite. La MINUSTAH : 13 ans de présence, des milliards de dollars. Elle part en 2017. Quelques années plus tard, les gangs contrôlent la majeure partie de la capitale. Au passage, ce sont des casques bleus qui ont importé le choléra : près de 10 000 morts. Six ans pour que l'ONU reconnaisse son rôle. Aucune indemnisation des victimes, immunité oblige.
Après le séisme de 2010, des milliards promis. La Croix-Rouge américaine collecte près d'un demi-milliard et construit... six maisons permanentes. À peine un ou deux dollars sur cent de l'aide passent par des acteurs haïtiens. Le reste repart vers les consultants, les contractants et les ONG des pays donateurs.
On appelle Haïti "la république des ONG". Personne ne rit.
Dans ce système, personne n'est mesuré sur le résultat. Tout le monde est mesuré sur l'argent dépensé. Et quand vous êtes payé pour gérer un problème plutôt que pour le résoudre, vous ne le résolvez jamais.
C'est ça, une caste.
Milei l'a nommée mieux que personne. À Davos, devant toute l'élite mondiale, il a dit aux entrepreneurs de ne se laisser intimider ni par la caste politique, ni par les parasites qui vivent de l'État.
Le parasite n'a aucun intérêt à tuer son hôte. Il a intérêt à ce qu'il reste malade. Juste assez pour continuer à se nourrir. C'est exactement la relation que ces institutions entretiennent avec Haïti.
Ce n'est même pas un complot. C'est pire : c'est un système où personne n'a besoin de conspirer. Jerry Pournelle en avait fait une loi : dans toute bureaucratie, ceux qui servent l'organisation finissent par prendre le pouvoir sur ceux qui servent sa mission. L'ONU, la Commission, les grandes ONG ne sont pas des exceptions. Ce sont des cas d'école.
Et c'est pour ça que Bukele les terrifie.
Un petit pays, sans les budgets, sans les rapports de 300 pages, sans les colloques à Genève, qui a brisé les gangs chez lui et prétend faire pareil en Haïti. S'il réussit, il prouve que le problème n'a jamais été impossible. Il était rentable.
Les gens le voient. Partout. L'écart entre ce que coûtent ces institutions et ce qu'elles produisent est devenu impossible à cacher. Ce système est en fin de cycle. Le reset arrive, et il sera total.
Et il faudra un Nuremberg 2.0. Pas de potences : des audits, des enquêtes, des procès. Où sont passés les milliards ? Qui a signé ? Qui savait ? Que chaque responsable rende des comptes, nom par nom, dollar par dollar.
Haïti mérite au moins ça.
RayGranPlantè 286💙🖤 retweeted
Si Bukele réussit en Haïti, ce ne sera pas seulement une victoire militaire. Ce sera un acte d'accusation.
Contre l'ONU. Contre l'Europe. Contre toute l'industrie de l'aide internationale.
Parce que la vraie question n'est pas "pourquoi ont-ils échoué ?". C'est "avaient-ils vraiment intérêt à réussir ?"
Regardez les incentives.
Une mission qui réussit est une mission qui ferme. Fin des budgets, fin des postes, fin des per diem, fin des carrières bâties sur "la crise haïtienne". Une crise résolue ne rapporte rien. Une crise chronique, c'est un business model.
Haïti en est la démonstration parfaite. La MINUSTAH : 13 ans de présence, des milliards de dollars. Elle part en 2017. Quelques années plus tard, les gangs contrôlent la majeure partie de la capitale. Au passage, ce sont des casques bleus qui ont importé le choléra : près de 10 000 morts. Six ans pour que l'ONU reconnaisse son rôle. Aucune indemnisation des victimes, immunité oblige.
Après le séisme de 2010, des milliards promis. La Croix-Rouge américaine collecte près d'un demi-milliard et construit... six maisons permanentes. À peine un ou deux dollars sur cent de l'aide passent par des acteurs haïtiens. Le reste repart vers les consultants, les contractants et les ONG des pays donateurs.
On appelle Haïti "la république des ONG". Personne ne rit.
Dans ce système, personne n'est mesuré sur le résultat. Tout le monde est mesuré sur l'argent dépensé. Et quand vous êtes payé pour gérer un problème plutôt que pour le résoudre, vous ne le résolvez jamais.
C'est ça, une caste.
Milei l'a nommée mieux que personne. À Davos, devant toute l'élite mondiale, il a dit aux entrepreneurs de ne se laisser intimider ni par la caste politique, ni par les parasites qui vivent de l'État.
Le parasite n'a aucun intérêt à tuer son hôte. Il a intérêt à ce qu'il reste malade. Juste assez pour continuer à se nourrir. C'est exactement la relation que ces institutions entretiennent avec Haïti.
Ce n'est même pas un complot. C'est pire : c'est un système où personne n'a besoin de conspirer. Jerry Pournelle en avait fait une loi : dans toute bureaucratie, ceux qui servent l'organisation finissent par prendre le pouvoir sur ceux qui servent sa mission. L'ONU, la Commission, les grandes ONG ne sont pas des exceptions. Ce sont des cas d'école.
Et c'est pour ça que Bukele les terrifie.
Un petit pays, sans les budgets, sans les rapports de 300 pages, sans les colloques à Genève, qui a brisé les gangs chez lui et prétend faire pareil en Haïti. S'il réussit, il prouve que le problème n'a jamais été impossible. Il était rentable.
Les gens le voient. Partout. L'écart entre ce que coûtent ces institutions et ce qu'elles produisent est devenu impossible à cacher. Ce système est en fin de cycle. Le reset arrive, et il sera total.
Et il faudra un Nuremberg 2.0. Pas de potences : des audits, des enquêtes, des procès. Où sont passés les milliards ? Qui a signé ? Qui savait ? Que chaque responsable rende des comptes, nom par nom, dollar par dollar.
Haïti mérite au moins ça.
🇸🇻 🇭🇹 Si Nayib Bukele parvient à éradiquer les gangs en Haïti, l'ONU et l'Europe auront des comptes à rendre.
Et ce ne sera pas joli à voir.
Depuis des décennies, des milliards sont déversés en Haïti. Résultat ?
Les gangs règnent toujours en maîtres, contrôlant des territoires entiers et semant la terreur en toute impunité.
Pendant ce temps, les missions internationales produisent des rapports, organisent des conférences et accumulent les échecs.
Si le Salvador réussit là où l'ONU et les pays européens ont lamentablement échoué, une question cruciale se posera : où est passé tout cet argent ?
Quelle part a été engloutie par la bureaucratie, les ONG inutiles, les projets bidon et les promesses non tenues ?
Une victoire de Bukele ne serait pas seulement un coup fatal porté aux gangs.
Ce serait un camouflet retentissant pour des décennies d'interventions internationales inefficaces, voire contre-productives.
Siw vle defann kalanbè o mwen fow rann tet ou sèvis pou w li wi.
Pa gen pwoblem ou nan fenwa ,2 jew pete men Pitow fe silans .
Yon sel click ap baw plis ke 1000 deriv da wap defann nan fe nan Peyi .
Replying to @johnkellyjules
Banm preuve kote Viaduc la koute 18 000 000 dollars! Banm preuve konkrè! Sispann repete sa moun di, sispann voye monte. Banm yon audit detaye!
M pa we menm volim acha man sa yo pou Mateli ak lòt ki gen prèv ke yo pa dwat yo .
M fini pa konprann ke se jan de dirijam sa yo nou merite. Ke Mateli re genyen anko
RayGranPlantè 286💙🖤 retweeted
Yo sezi 😁
Mwen, Etzer Emile, anonse kandidati m pou pòs prezidan Repiblik Dayiti. M ap batay ak tout nanm mwen pou Ayiti n ap viv la ka sanble ak Ayiti nou reve a. Rejwenn mouvman chanjman an : voteetzer.ht
ANONS KANDIDATI POU PREZIDAN - ETZER EMILE
Mwen, Etzer Emile, anonse kandidati m pou pòs prezidan Repiblik Dayiti. M ap batay ak tout nanm mwen pou Ayiti n ap viv la ka sanble ak Ayiti nou reve a. Rejwenn mouvman chanjman an : voteetzer.ht
Bro m paka fosew ,men pa vote a se pi move chwa a wi .
Se espas ou bay pou yo mete Nenpot moun pou Kontinye fe djob sal la .
De tout fason fok se nou ki pou chwazi pwochen moun kap dirije nou an .
Non bro
Misye sonw neg ki entelijan anpil anpil .
Sof ke li pè m konprann li
Jis gen ti mechanste nan sa lap fè a .




























