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New: Sources from three countries confirm that the Trump Administration has advocated Viktor Orbán for UN Secretary-General.
The US has encouraged Orbán to enter the race, even bringing him the initial idea of a joint U.S.-Russia-China candidacy.
WSJ:
wsj.com/opinion/viktor-orban…
😅😅
🤡« Le droit de propriété n'est plus supportable ! »
L’extrême-gauche est une bande d’hypocrites. Jean-Luc Mélenchon prône l'abolition du droit de propriété privée et la réquisition des logements alors qu’il est multipropriétaire avec un grand appartement à Paris et une propriété à la campagne où il n’accueille pas les migrants ou les SDF malgré un grand nombre de pièces vides. Comme toujours leur idéologie C’EST BON POUR LES AUTRES.
Panh Rithy retweeted
Ladies and gentlemen… introducing the NEW WHITE HOUSE PRESS SECRETARY! 🇺🇸
The liberals are about to LOSE THEIR MINDS!
Panh Rithy retweeted
🇺🇸Trump: "Iran is wiped out. No military left."
🇺🇸Reporter: "Complete Lie. We’re not seeing that. There are no signs of that."🔥
🇺🇸Trump: "How would you know? How would you know there are no signs?"
🇺🇸Reporter: "They’re still launching attacks and destroying US bases in the Middle East."🔥
🇺🇸Trump: "Next question." 🤣
American journalists are literally cooking Trump 👏💪
😅
E as exposições continuam...
Readers added context they thought people might want to know
O vídeo é gerado por IA da conta danielag.ai no Instagram, criado com Seedance 2.5 como clipe temático de aliens para Halloween, com marcas d'água visíveis.
instagram.com/danielag.ai/re…
instagram.com/danielag.ai/
Panh Rithy retweeted
🔴🔴⛽ Joel Riddle dirigeait un projet gazier géant en Alaska. Quand il a découvert que l’argent venait d'un groupe russe sous sanctions américaines, il a démissionné, avec presque toute son équipe. Pour les émissaires de Trump, c'était un sujet comme les autres avec Poutine.
🗃️ Les faits
L’affaire est révélée par le New York Times le 23 octobre 2026.
Au départ, une jeune société américaine, Polar LNG (@polar_lng), porte un projet colossal de plusieurs milliards de dollars pour extraire le gaz du Grand Nord de l’Alaska et l’exporter vers les alliés des États-Unis. Un projet stratégique, présenté comme une affaire d’indépendance énergétique américaine.
Son PDG, Joel Riddle, croyait les fonds venus d’investisseurs émiratis mais il a fini par découvrir que l’argent et le pilotage venaient en réalité de Novatek, l’un des plus grands groupes énergétiques russes, celui-là même dont un projet arctique a été placé sur liste noire par le Trésor américain, et que vise une loi de sanctions du Congrès. Une loi dont Trump a justement levé l’application la semaine dernière.
Riddle a démissionné, affirmant que le projet n'était finalement pas dans l'intérêt des États-Unis. Peu après lui, le directeur financier et un vice-président exécutif sont partis à leur tour.
Et pendant ce temps, à Moscou, les deux émissaires de Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, évoquaient ce même projet avec Vladimir Poutine, en marge des négociations sur l’Ukraine.
La société, elle, a démenti en présentant Riddle comme un employé mécontent qui a été licencié, affirmant que le financement venait d’une société tierce, Tech Wave (@TechwaveC), et que tout était conforme à la loi américaine.
Le problème est que la société russe, Novatek, de son côté, n’a rien nié et a confirmé la licence technologique, affirmant chercher désormais à entrer au capital de Polar LNG comme actionnaire. La Maison-Blanche n’a pas répondu.
💡 Ce que cela dit
Un groupe russe sous sanctions s’infiltre dans un projet énergétique stratégique sur le sol américain et l’administration lève, au même moment, les sanctions qui le visaient. A force de fusionner les intérêts de Washington avec ceux de Moscou, on ne sait plus très bien qui est au service l’autre.
Le plus troublant n’est pas que Riddle soit parti mais que, face à ces révélations d'un lanceur d'alerte, la Maison-Blanche, assume parfaitement ce type de montage.
Panh Rithy retweeted
Je ne m'en lasse pas de cette première rencontre en mai 1965 à l'hôtel Savoy de Londres entre un jeune Donovan de 19 ans intimidé et un Dylan curieux qui reprend vite la main sur ce "duel" improvisé par la presse avec "It's All Over Now, Baby Blue".



















