
Now writing a book on #Palestine behind the scenes of Brussels Ex Renew #MiddleEast Adviser đȘđșđ«đ· #EuropeanParliament #EU #MENA
Brussels / Paris
Joined April 2011
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MalgrĂ© la reconnaissance par la France đ«đ· notre deux poids deux mesures reste immense sur #Israel #Palestine #Gaza
Jâexpose ces contradictions et comment concrĂštement y remĂ©dier đ”đž đźđ±
Et de toute urgence.
Tribune dans @OuestFrance đđŒ
ouest-france.fr/reflexion/poâŠ
Schams El Ghoneimi retweeted
60% of Jewish Americans believe Jewish organizations that condemn harsh criticism of Israel as antisemitic are exploiting concerns about antisemitism to defend unpopular Israeli government policies.
Full survey results via @jstreetdotorg & @GBAOStrategies jstreet.org/press/j-street-2âŠ
Avertissement aux Européens : le raz-de-marée démocrate des #Midterms2026 annonce certes (le début de) la fin du trumpisme mais
1. La France fonce tĂȘte premiĂšre dedans le 18 avril avec Le Pen+ pour 5 ans de destruction de notre pays
2. Fin Novembre 2026 lâEspagne vote avec Vox aux abois
3. Italie reste le nez dedans et revotera fin 2027
4. LâAllemagne sâen rapproche actuellement (et fin avril Ă©lections de la rĂ©gion la plus peuplĂ©e NRW)
5. Pologne, Slovaquie et SlovĂ©nie pas Ă lâabris dâun renforcement droitier aprĂšs lâĂ©tĂ© 2027
5. Le Parlement europĂ©en (actuellement de droite et en alliance avec lâextrĂȘme droite sur certains dossiers) ne sera pas confrontĂ© au suffrage avant 2029
La #résilience de nos démocraties, gravement fragilisées, sera fondamentale
AprÚs la lourde défaite subie par Donald Trump, je vous livre l'analyse depuis les Etats-Unis de l'analyste libanais, Ahmad Husseini.
La fin du trumpisme : changement de régime
La lourde dĂ©faite rĂ©publicaine du 3 novembre pourrait marquer le dĂ©but de la fin du trumpisme. L'effondrement de la mythologie Ă©lectorale du MAGA n'est qu'une partie de l'histoire. Le trumpisme fut un projet politique qui s'est emparĂ© du Parti rĂ©publicain, a pĂ©nĂ©trĂ© les institutions de l'Ătat amĂ©ricain et a concentrĂ© une autoritĂ© extraordinaire entre les mains d'un seul homme. Donald Trump a fait d'un grand parti politique un instrument de loyautĂ© personnelle. Maintenant que la coalition qui soutenait son pouvoir s'est fracturĂ©e, les rĂ©publicains se trouvent face Ă une question qu'ils repoussent depuis une dĂ©cennie, celle de savoir comment un parti recouvre son identitĂ© aprĂšs l'avoir livrĂ©e Ă une seule personnalitĂ©.
La mainmise ne s'est pas arrĂȘtĂ©e Ă la politique Ă©lectorale. Les primaires rĂ©publicaines sont devenues des tests de loyautĂ©, les dirigeants du CongrĂšs ont renoncĂ© Ă leur indĂ©pendance et les dissidents ont Ă©tĂ© systĂ©matiquement marginalisĂ©s. L'administration a cherchĂ© Ă Ă©tendre son contrĂŽle sur l'appareil fĂ©dĂ©ral, a contestĂ© les limites posĂ©es au pouvoir exĂ©cutif et a soumis les institutions, au premier rang desquelles le ministĂšre de la Justice, Ă des pressions politiques. La purge de fonctionnaires expĂ©rimentĂ©s a affaibli les fondements professionnels de l'Ătat. Dans le mĂȘme temps, les soupçons de corruption et d'enrichissement personnel ont atteint des proportions extraordinaires. Les entreprises de cryptomonnaies, les intĂ©rĂȘts commerciaux familiaux, les accĂšs privilĂ©giĂ©s, les contrats publics et l'influence des milliardaires de la technologie ont progressivement brouillĂ© la frontiĂšre entre l'autoritĂ© publique et les intĂ©rĂȘts privĂ©s. Les rĂ©seaux de clientĂšle et d'influence financiĂšre constituĂ©s sous Trump ne disparaĂźtront pas avec son dĂ©part.
Le MAGA n'a jamais été la famille politique cohérente que ses mises en scÚne laissaient paraßtre. Il réunissait isolationnistes et interventionnistes, nationalistes chrétiens et libertariens, populistes ouvriéristes et oligarques milliardaires. La loyauté envers Trump masquait des contradictions que Gaza a commencé à révéler, notamment chez de jeunes conservateurs de plus en plus mal à l'aise avec un soutien inconditionnel à Israël. La guerre avec l'Iran a creusé la rupture. Un mouvement qui promettait de mettre fin aux engagements extérieurs de l'Amérique s'est retrouvé à défendre une nouvelle guerre au Moyen Orient. Son discours antisystÚme devenait de plus en plus difficile à concilier avec sa dépendance envers de puissants donateurs, tandis que les promesses de soulagement économique se heurtaient aux droits de douane, à la hausse du coût de la vie et aux conséquences de la guerre. La défaite électorale prive désormais ces factions rivales de l'argument qui les tenait ensemble : la prétendue invincibilité de Trump.
L'excuse de Trump selon laquelle son nom ne figurait pas sur les bulletins ne saurait masquer que le 3 novembre fut un rĂ©fĂ©rendum sur sa personne. Sa prĂ©sidence, sa politique, ses guerres et sa conduite Ă©taient au cĆur du scrutin. Les candidats rĂ©publicains battus ont Ă©tĂ© les victimes des multiples guerres de Trump, extĂ©rieures comme intĂ©rieures. Il ne peut s'attribuer chaque victoire rĂ©publicaine et renier les dĂ©faites. Sa rĂ©action a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©latrice. En quelques heures, il s'est retournĂ© contre le gouverneur du Texas, Greg Abbott, l'accusant d'ĂȘtre devenu un RINO, « rĂ©publicain de nom seulement », l'Ă©tiquette infamante rĂ©servĂ©e aux rĂ©publicains jugĂ©s insuffisamment loyaux. Il s'agissait du mĂȘme gouverneur que Trump avait soutenu et encensĂ© plus tĂŽt dans la journĂ©e. Dans la logique de Trump, la victoire lui appartient et la dĂ©faite incombe aux dĂ©loyaux.
Steve Bannon avait averti qu'une dĂ©faite rĂ©publicaine dĂ©clencherait une guerre civile au sein du parti. Cette lutte a sans doute dĂ©jĂ commencĂ©. Des factions rivales du MAGA se disputeront l'appareil politique du mouvement, ses donateurs et son hĂ©ritage idĂ©ologique, tandis que les rĂ©publicains dĂ©sireux de reprendre leur parti contesteront l'autoritĂ© de Trump. Plus il exigera la loyautĂ© et dĂ©signera des boucs Ă©missaires, plus il risquera d'accĂ©lĂ©rer les dĂ©fections. Ses discours de plus en plus dĂ©cousus et rĂ©pĂ©titifs, sa fatigue apparente et sa maĂźtrise dĂ©clinante de la scĂšne publique ajoutent une dimension supplĂ©mentaire Ă la crise. L'humiliation Ă©lectorale, les enquĂȘtes parlementaires et la dissidence rĂ©publicaine croissante pourraient nourrir une colĂšre accrue, des dĂ©cisions plus impulsives et une conduite de plus en plus erratique. Le paradoxe tient Ă ce que l'autoritĂ© politique de Trump pourrait dĂ©cliner alors que ses pouvoirs prĂ©sidentiels demeurent considĂ©rables. La faiblesse politique n'engendre pas nĂ©cessairement la retenue.
La lutte pour la succession sera particuliĂšrement impitoyable pour JD Vance et Marco Rubio, deux hommes qui mĂ©prisaient ouvertement Trump avant de compter parmi ses dĂ©fenseurs les plus en vue. Tous deux ont reniĂ© leurs jugements passĂ©s et rejoint son cortĂšge triomphal, convaincus que l'ascension politique exigeait la soumission. Ils risquent dĂ©sormais de devenir les victimes du mouvement qu'ils ont contribuĂ© Ă soutenir. Leur association Ă la prĂ©sidence de Trump, Ă ses guerres et Ă ses excĂšs ne s'effacera pas aisĂ©ment. La dĂ©faite rĂ©publicaine devrait servir de leçon pour des dĂ©cennies Ă ceux qui sacrifient leurs principes et leur indĂ©pendance politique Ă la quĂȘte du pouvoir. Toute une gĂ©nĂ©ration de responsables rĂ©publicains a abdiquĂ© son jugement devant un homme qu'elle tenait autrefois pour inapte Ă gouverner. L'hĂ©ritage politique qu'elle convoitait avec tant d'empressement pourrait devenir un fardeau dont elle ne pourra se dĂ©faire.
Dans le mĂȘme temps, une nouvelle gĂ©nĂ©ration dĂ©mocrate a Ă©mergĂ©. La victoire de James Talarico au Texas, la réélection de Jon Ossoff en GĂ©orgie et le triomphe d'Abdul El Sayed dans le Michigan laissent entrevoir un parti qui rĂ©apprend Ă s'adresser Ă d'autres Ă©lecteurs que ses fidĂšles. Ils ont compris que la politique des toilettes neutres n'est pas un message Ă©lectoral gagnant. La sĂ©curitĂ© Ă©conomique, la santĂ©, le logement, les salaires et le coĂ»t de la vie offrent un vocabulaire plus convaincant que les provocations culturelles. La victoire d'El Sayed revĂȘt une importance particuliĂšre. MalgrĂ© les sommes considĂ©rables engagĂ©es contre sa candidature par l'AIPAC et ses alliĂ©s, il l'a emportĂ©, remettant en cause l'idĂ©e que les rĂ©seaux politiques pro israĂ©liens organisĂ©s puissent dĂ©cider de l'issue d'un scrutin. L'influence israĂ©lienne n'a pas disparu, mais Gaza et l'Ă©volution des jeunes AmĂ©ricains ont rĂ©vĂ©lĂ© de nouvelles limites Ă sa portĂ©e politique.
Le MAGA pourrait rester dans les mémoires comme un nouvel avatar du Tea Party. Le Tea Party avait intimidé les dirigeants républicains, évincé des élus de l'establishment et semblait destiné à transformer durablement le conservatisme américain. Son identité propre a pourtant disparu, absorbée par le trumpisme. Le MAGA pourrait suivre une trajectoire semblable et survivre comme un faisceau de griefs bien aprÚs que son identité de mouvement de gouvernement se sera effacée. La différence réside dans les dégùts laissés derriÚre lui. Le Tea Party a influencé le gouvernement, alors que le trumpisme a exercé le pouvoir présidentiel. Reconstruire la fonction publique fédérale, restaurer l'indépendance des institutions et rétablir la confiance dans l'impartialité de la justice pourrait prendre des années.
Les deux annĂ©es Ă venir pourraient se rĂ©vĂ©ler particuliĂšrement agitĂ©es. Trump conserve les pouvoirs de la prĂ©sidence alors mĂȘme que son parti affronte les consĂ©quences de la dĂ©faite. La pĂ©riode qui prĂ©cĂšde l'entrĂ©e en fonctions du nouveau CongrĂšs comporte des risques particuliers, notamment au sujet de l'Iran, oĂč un prĂ©sident soucieux de reprendre l'initiative pourrait rechercher un succĂšs militaire spectaculaire ou crĂ©er des faits accomplis que ses adversaires au CongrĂšs devraient assumer au lieu de les choisir. La grande ironie veut que le trumpisme, qui promettait de rendre sa grandeur Ă l'AmĂ©rique, puisse laisser Ă ses successeurs la tĂąche de rĂ©parer Ă la fois un parti politique et les institutions de l'Ătat amĂ©ricain. La fin du trumpisme, si le 3 novembre l'a inaugurĂ©e, pourrait se rĂ©vĂ©ler bien plus tumultueuse que son essor.
#TrumpOut
La good news de la vague bleue provenant des Etats Unis :
mĂȘme lâhomme le plus riche du monde nâa pas su lâarrĂȘter.
MĂȘme sâil a dĂ©figurĂ© Twitter/X et en a transformĂ© les algorithmes.
MĂȘme si des chaĂźnes dâinfos, des journaux, des radios, des facs, des ONG et des milliers de fonctionnaires ont Ă©tĂ© achetĂ©s, censurĂ©s, coulĂ©s, licenciĂ©s.
MĂȘme avec 127 fois la fortune de BollorĂ©.
#Midterms26
Les révélations d'aujourd'hui sur la profondeur de la désinformation israélienne en France et en Europe sont graves.
390 millions d'euros, c'est le budget *annuel* de com des autorités israéliennes en 2026
đđŒ Or une partie aurait Ă©tĂ© dĂ©pensĂ©e sur nos rĂ©seaux sociaux en France pour promouvoir des contenus faisant croire Ă la thĂ©orie du grand remplacement et Ă la haine anti-musulmans.
Allons nous défendre notre souveraineté numérique et notre cohésion sociale seulement lorsque ces attaques proviennent de Russie, de Chine ou de Daesh?
@lemondefr a couvert ici:
lemonde.fr/pixels/article/20âŠ
Rapport dĂ©taillĂ© iciđđŒ
Huge news! For 3 years @SohanDsouza & I have investigated a covert paid ad campaign pushing anti-Muslim, anti-migrant & anti-Qatar hate speech across Europe, Lebanon & the US.
Today we publish Manufacturing the âGreat Replacementâ: 533M recorded exposures in 30 countries.
1/25
J'ai (quelques) amis libéraux qui aiment David Lisnard.
Puis je leur parle de ses positions sur la Palestine, c'est gĂȘnant mais 'la politique Ă©trangĂšre n'est pas son point fort'
(soutenir un gĂ©nocide est effectivement gĂȘnant, mais il faut lui pardonner)
Puis vient son mépris des vies algériennes massacrées le #17octobre1961 par la police (la politique intérieure, ce n'est pas non plus son truc!)
Puis il encourage Ăric Ciotti, maire d'extrĂȘme droite de la liste commune du RN, Ă 'le rejoindre' (oui mais l'arc rĂ©publicain ce n'est pas son truc)
Que reste-t-il de libéral apart son programme éco?
On croirait Elon... Sauf que celui-ci est déjà le modÚle de Sarah Kn...
PrĂ©sidentielle 2027 : « Jâappelle Ăric Ciotti Ă me rejoindre et Ă se sĂ©parer du RN », David Lisnard passe Ă lâoffensive
âĄïž l.leparisien.fr/IHPx
Schams El Ghoneimi retweeted
đ«đ· đźđ± đ€ âUne gigantesque campagne dâinfluence, particuliĂšrement bien financĂ©e, court depuis trois ans et diffuse, en toute illĂ©galitĂ©, des discours racistes et islamophobes. Plusieurs indices situent de maniĂšre convaincante son origine dans le secteur privĂ© israĂ©lien.â
lemonde.fr/pixels/article/20âŠ
âDe par son ampleur et sa durĂ©e, cette opĂ©ration constitue « lâune des plus grandes campagnes dâinfluence et de dĂ©sinformation jamais documentĂ©e.â (âŠ)
LâHexagone est, ces derniers mois, le pays le plus visé : on y recense 120 millions de vues en trois ans. Pourquoi ? Une analyse historique des publicitĂ©s poussĂ©es par les commanditaires suggĂšre quâĂ plusieurs reprises ils ont souhaitĂ© sâaligner sur le calendrier Ă©lectoral. En 2024, « les publicitĂ©s visant la France se sont concentrĂ©es sur les mois prĂ©cĂ©dant les Ă©lections europĂ©ennes », notent les chercheurs. En Allemagne, en 2026, ces mĂȘmes achats publicitaires se sont subitement arrĂȘtĂ©s juste avant lâĂ©lection rĂ©gionale en Saxe-Anhalt, qui a vu la victoire du parti dâextrĂȘme droite Alternative fĂŒr Deutschland.
« Cette campagne est toujours active dans des pays Ă lâapproche dâĂ©lections importantes en 2027, dont la France et lâItalie, Ă©crivent les chercheurs. Sa promotion constante de messages antimusulmans et anti-immigration suggĂšre quâelle peut avoir pour but dâinfluencer le climat politique en amont. »
(âŠ)
Une adresse IP localisée en Israël
Qui a rĂ©ellement payĂ© pour ces milliers de publicitĂ©s, qui ont coĂ»tĂ© des millions dâeuros ? (âŠ) Lâanalyse sur le long terme des campagnes montre que plusieurs semblent conçues pour bĂ©nĂ©ficier Ă IsraĂ«l.â
(âŠ)
Le calendrier dâautres campagnes suggĂšre un intĂ©rĂȘt pour le gouvernement de Benyamin NĂ©tanyahou. En novembre 2024, une sĂ©rie de publicitĂ©s faisant la promotion du premier ministre hongrois dâalors, Viktor Orban, ont Ă©tĂ© mises en ligne le jour oĂč la Cour pĂ©nale internationale a Ă©mis un mandat contre M. NĂ©tanyahou, juste avant que M. Orban ne lâinvite Ă Â se rendre en Hongrie.
Plusieurs indices pointent de maniĂšre convaincante en direction du secteur privĂ© de lâEtat hĂ©breu comme principal suspect derriĂšre cette opĂ©ration. Cette derniĂšre avait aussi un volet ciblant WikipĂ©dia, et avait recours Ă des faux nez qui masquaient leur vĂ©ritable adresse IP pour modifier lâencyclopĂ©die en ligne.
Or, Ă la suite dâun problĂšme technique, la vĂ©ritable adresse IP dâun de ces Ă©diteurs est briĂšvement apparue, et indiquait une localisation en IsraĂ«l.â
(..)
Ces mĂ©tadonnĂ©es indiquent que les monteurs des vidĂ©os travaillaient sur le fuseau horaire israĂ©lien, et comportaient mĂȘme les pseudonymes de plusieurs crĂ©ateurs, dont un certain « ShukiD ».
Le pseudonyme est bien connu dans les milieux politiques israĂ©liens : il sâagit dâun crĂ©ateur de vidĂ©os qui a collaborĂ© Ă de multiples campagnes, par exemple pour Moshe Kahlon, lâancien ministre des finances de M. NĂ©tanyahou.â
Sur cette liste non-exhaustive, un quart des dĂ©putĂ©s de la nouvelle Knesset sont Ă©pinglĂ©s pour propos gĂ©nocidaires. La majoritĂ© soutient Netanyahu, d'autres sont plus au centre, mĂȘme Ă gauche.
Beaucoup sont réélus: ils ont été invités par nos Parlements européens sans sanction.
A l'inverse, certains Palestiniens se sont vus interdits de séjour en Europe aprÚs avoir simplement critiqué l'occupation israélienne : comme le directeur de l'ONG @alhaq_org @SJabaren interdit en France en avril 2026.
Sommes nous pleinement conscients de notre deux poids, deux mesures en Europe - et de ses conséquences ?
Schams El Ghoneimi retweeted
Neither bloc can form a government, and Netanyahu stays in office while everyone tries:
1) Netanyahu has no realistic route to 61. His bloc is the four religious-right parties plus Likud, and every party outside it ran on replacing him. To get there he would need defectors from Bennett or Lieberman, which both ruled out, or Raâam, which Smotrich and Ben-Gvir would veto.
2) Eisenkotâs only path to a government runs through the Arab parties. Raâam alone gets him to 58. He needs the Joint List as well, at least abstaining or giving outside support. That is the 2021 Bennett-Lapid model, but with a bigger dependency. Bennett and Lieberman have both been wary of relying on the Joint List.
3) The other way out is the Haredim. Shas plus UTJ is 14 seats, which would put Eisenkot at 66. But the draft is the issue that defines Lieberman, Bennett and the Democrats. A deal on exemptions would break his bloc from the inside.
4) The anti-Netanyahu parties plus the Arab parties come to about 69. That is enough to elect the Knesset speaker, control committees, and pass laws without forming a government. A bill barring an indicted MK from forming a government becomes possible.
5) Likudâs overperformance is mostly cannibalization. Likud gained, but its bloc is at 50. The votes came from inside the right, not from the center.
6) Stalemate favors Netanyahu. He stays caretaker PM through coalition talks and any repeat election. If nobody gets to 61, he governs by default.
The likeliest outcomes are a Bennett-Lapid-style government that depends on Arab support, or deadlock and another election with Netanyahu still in charge. The whole question is whether Eisenkot, Bennett and Lieberman will sit with Arab support. Exit polls here usually miss by a seat or two per party, so a small shift around the threshold could change the math.
Europe must not "wait and see" after Israeli elections: ex @peacenowisrael director @shaqued_morag explains, from her own experience working at the Knesset, why Europeans must pressure any coalition candidate in the coming DAYS, rather than once a government coalition is fully formed.
Why? Because even if less extremist parties come to power, if they do not explicitly pre-commit to undoing the annexation laws and policies established under Netanyahu's government and Smotrich in particular, then there will be no legal and institutional backtracking *the moment* a coalition is formed.
Shaqued Moral explains why in @euobs
euobserver.com/244874/i-led-âŠ
#Elections in Israelđźđ± : the time for Europeans to act is NOW, not after a new coalition is formed.
Ex @peacenowisrael director, Knesset staffer @shaqued_morag explains why in @euobs:
đđŒ "đȘđș governments need to make their expectations EXPLICIT, press prospective coalition partners to incorporate concrete commitments into their agreements, and judge the resulting government by its actions.
Without that pressure, politicians who never endorsed annexation may become useful idiots for a project they do not support, helping to consolidate a single undemocratic state in which millions of Palestiniansđ”đž are permanently denied equal rights and freedoms.
Preventing that outcome requires URGENT political action, while a different future is still possible."
Full analysis:
euobserver.com/244874/i-led-âŠ
On commence bien la semaine avec
đłïž victoire progressiste (et exceptionnellement jeune) en #Serbie qui connaissait une dĂ©rive autoritaire
đłïž victoire progressiste au #BrĂ©sil qui risquait de basculer Ă lâextrĂȘme droite
đŁ manifs en France aussi fortes que le 17 oct mais bien moins de casse
â ïž de quoi faire le plein avant les Ă©lections en IsraĂ«l mardi, pour lesquelles il y a de quoi ĂȘtre sceptiqueâŠ
Sur BFM, jâai rappelĂ© la responsabilitĂ© immense des mĂ©dias.
Quand on laisse dire sur ses antennes que «Trappes, câest Kaboul », on ne se contente pas de stigmatiser une ville et ses habitants. On nourrit un imaginaire de croisade.
Les mots ont des conséquences dramatiques.
Schams El Ghoneimi retweeted
AprĂšs la tuerie commise ce 23 octobre Ă Trappes et Ă La VerriĂšre, un mort et cinq blessĂ©s dont une enfant de 12 ans đ, combien de temps faudra-t-il encore pour regarder en face le racisme si spĂ©cifique qui vise les musulmans, ou ceux que lâon suppose tels ?
1/12
La haine anti-musulmans, si violemment exprimée aujourd'hui à #Trappes, est tout sauf un cas isolé :
1) Les français perçus comme "musulmans" sont le 2Úme groupe le plus bas dans l'Indice de Tolérance des minorités (aprÚs les "Roms" et devant les "Noirs" et les "Juifs")
Source @CNCDH 2025 cncdh.fr/sites/default/filesâŠ
2) Le renseignement territorial (DNRT) a enregistré 326 faits anti-musulmans en 2025, en hausse massive de 88 % par rapport à 2024, malgré la forte tendance de ce groupe à ne pas porter plainte
3) Elle s'insÚre dans une recrudescence des actes racistes, islamophobes et antisémites :
OR
- nos institutions publiques et les ONG en charge de documenter, de vĂ©rifier et d'alerter l'opinion sur la haine anti-musulmans... sont en train d'ĂȘtre marginalisĂ©es via des arbitrages budgĂ©taires qui sont loin d'ĂȘtre neutres, de Paris Ă Bruxelles.
Ou pire, censurées :
- Interdictions administratives disproportionnées (lycées musulmans d'excellence, associations de lutte contre l'islamophobie...)
4) ET POURTANT
Sous la direction de la Ministre Aurore Bergé la @DILCRAH ne mentionne nul part de plan de lutte contre la haine anti-musulmans, ce n'est pas une blague:
Plan National 2026: dilcrah.gouv.fr/files/2026-0âŠ
OĂč allons-nous?
Schams El Ghoneimi retweeted
Plusieurs Ă©tudes montrent que quand des figures lĂ©gitimes banalisent un discours, lâhostilitĂ© exprimĂ©e et les crimes de haine augmentent. En 2025, les actes antimusulmans recensĂ©s ont bondi de 88 %. Pour #Trappes, lâenquĂȘte du PNAT dira le mobile. Mais..
Le "grand remplacement" nâest plus une idĂ©e de marge. PopularisĂ©e en 2011 par Renaud Camus, condamnĂ© deux fois pour provocation Ă la haine, cette thĂšse complotiste a Ă©tĂ© revendiquĂ©e par des tueurs de masse, dont celui de Christchurch (51 morts en 2019).
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