Scientific Coder retweeted
On me répond que cette mesure serait inutile car il n'y aurait pas de pétrole en France ou bien ça polluerait. J'ai été négociant et analyste en matières premières pendant plusieurs années, et ces arguments n’ont pas de sens.
1. Les réserves dépendent de l'exploration
Une réserve de pétrole n'est pas un stock figé : c'est précisément en forant qu’on les découvre. En 1973, on estimait les réserves mondiales à 30 ans de consommation. Des décennies et des milliards de barils consommés plus tard, c'était toujours plus de 30 ans. Les réserves prouvées n'ont cessé d'augmenter depuis 1980, parce qu'on a continué à chercher. Or la loi Hulot interdit depuis 2017 tout nouveau permis d'exploration.
2. La France a un potentiel inexploité connu
- Gaz de schiste : environ 3 900 milliards de m³ selon l'EIA américaine, soit le 2e potentiel d'Europe.
- Huile de schiste : environ 4,7 milliards de barils, soit le 1er potentiel d'Europe.
- en Lorraine : 370 milliards de m³ de méthane selon l'IFPEN, soit 8 ans de consommation nationale de gaz.
Ces estimations n'ont jamais été vérifiées par forage, précisément parce que l'exploration est interdite depuis 2011 (pour la fracturation hydraulique). C'est pour ça qu'il faut explorer.
3. Continuer à importer c’est rester dépendant et enrichir nos compétiteurs
🇺🇸 Les États-Unis sont devenus notre 1er fournisseur de pétrole brut (22 % en 2025).
🇷🇺 En 2024, un tiers de notre GNL venait de Russie, soit 2,68 milliards d'euros versés à Moscou.
Notre facture pétrole et gaz a atteint 43,6 milliards de dollars en 2025.
4. La pollution ne vient pas de la production mais de la consommation
Refuser de produire n'a jamais fait baisser la consommation. On ne consomme pas moins, on continue d’importer toujours plus et avec des normes qu'on ne contrôle pas.
Selon des études, le gaz lorrain émet 10 fois moins que le gaz de schiste américain.
Conclusion : produire en France, c'est des normes environnementales strictes, des emplois et des recettes fiscales. Ce sont aussi des milliards qui restent en France au lieu de partir à Washington ou à Moscou.
Alors oui, abolissons la stupide loi Hulot et drill, baby, drill !
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Contrairement au coup de la taule ferme pour vol de lait infantile (qui évidemment ne pouvait être que fake), là l'info était possible et a été publiée dans un grand journal.
Je me suis fait avoir, pas honte de le dire.
Mais vont-ils supprimer et présenter leurs excuses ?🔽
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Anonymiser les lycées n’a aucun sens si on reste avec un bac local, et qu’on se base sur les notes du contrôle continu. Je suis pour qu’on anonynimise tout, jusqu’au nom et au sexe du candidat, mais alors il ne faut se baser que sur le bac avec un classement national.
Vers l'anonymisation des lycées ? Le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a «mis sur la table» cette mesure qui est une vieille revendication des lycéens et étudiants afin d'éviter ce qu'ils considèrent comme un tri social.
Notre DIRECT ➡️ l.leparisien.fr/cGof
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One day after Lula was declared the winner of Brazil's elections, his opponent -- Sen. Flavio Bolsonaro -- just had had his passport seized by the Federal Police.
Theose police were sent by notorious tyrant Judge Alexandre de Moraes. What a lovely democratic image.
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On devrait remplacer parcoursup par un grand examen national où tous les lycéens passeraient la même épreuve et seraient notés selon le même barême
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Que le débat éducatif en France se soit focalisé sur Parcoursup est tristement révélateur de l’absurdité de notre vie politique. Parcoursup est bien sûr très imparfait ; mais le supprimer ne résoudra rien. Le vrai naufrage éducatif est dans le fait que plus d’un étudiant sur deux, en quatre ans, échoue sans décrocher sa licence. Pour une raison très simple : le baccalauréat est devenu un mensonge d’État, et tout le monde le sait.
Ceux qui tiennent vraiment à l’avenir de nos lycéens leur diront la vérité : nous ne leur rendrons un avenir qu’en renouant avec la transmission, le primat de l’instruction, la discipline de la pensée, l’autorité du professeur, l’exigence des examens, le goût de l’effort, la passion de la culture. Si nous ne voulons plus faire des déshérités, il faut retrouver le sens de l’héritage.
Nous avons aujourd’hui le système éducatif le plus inégalitaire de l’OCDE. Mais Parcoursup est le symptôme, clairement pas le problème. Pour sortir de cette faillite, il va falloir échapper enfin à Bourdieu. Cela supposera de dire aux « syndicalistes lycéens » à peu près le contraire de ce qu’ils ont envie d’entendre. Si personne n’a ce courage élémentaire, le pays n’a pas d’avenir.
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On aurait pu réagir avant mais on a préféré traiter de réacs ceux qui constataient que le niveau s'effondrait
Au point qu'on n'osait plus trop le dire
Le réel, c'est souvent contrariant.
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Nucléaire : il faut simplement s’opposer à la demande de l’UE.
Pour autoriser le financement des futurs réacteurs français, l’UE demanderait plus d’interconnexions et surtout un accès à la production nucléaire.
Le premier point n’est pas en soi mauvais : un réseau interconnecté, c’est physiquement et économiquement plus efficace. Cela permet aussi d’absorber plus facilement les pics de production ou de consommation.
Mais le deuxième point, c’est le retour d’une antienne bruxelloise : faire payer à la France son avantage historique et souverain. Forcer à brader sa production électronucléaire. Faire comme si des centrales nucléaires étaient au même niveau que n’importe quel service marchand.
La France ne doit pas céder, défendre son énergéticien national et ne pas reproduire l’ARENH qui s’arrête enfin.
lalettre.fr/fr/entreprises_e…
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Four years ago today.
Although Elon Musk's transformation from reasonable centrist to misinformation purveyor and MAGA bankroller has been a big disappointment to me, his takeover of Twitter — while certainly not without its problems — has been positive overall, if for no other reason than that it allowed the posting of legitimate statistical and scientific information on issues relating to gender, race, immigration, and crime that had previously been met with user bans under the old regime.
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Comment l'Allemagne et l'UE mettent EDF, notre État et le nucléaire français à genoux.
Clair et précis. ⬇️ ⬇️ ⬇️
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
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🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ.
La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire.
Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
Contrôler l'argent public est légitime.
Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
"Ils veulent qu'on réussit en s'adaptant à des conditions qu'on peut pas s'adapter."
Non, mon lapin : en attendant que tu "réussis" ta licence d'anglais, je préférerais que tu apprennes le français. Mais j'en veux surtout à cette Éducation nationale dont tu incarnes, bien malgré toi, le mensonge et la faillite.
Scientific Coder retweeted
Quand j'ai déménagé au Japon il y a une vingtaine d'années, la première chose qui m'a marqué, c'est que tout était japonais.
Les téléphones portables étaient Sony, Sharp ou Panasonic.
Les téléviseurs étaient Toshiba.
Les voitures étaient Honda et Toyota.
Les trains étaient Hitachi et Kawasaki.
Les escaliers mécaniques, les climatisations et les ascenseurs étaient Mitsubishi.
Toute l'infrastructure matérielle du pays semblait construite sur place.
Un ami marocain m'a dit qu'il avait eu la même sensation en venant en France pour la première fois il y a fort longtemps.
Des voitures françaises, des trains français, des ascenseurs français. Les téléviseurs étaient Thomson, les ordinateurs de l'administration étaient Bull. Il y avait même des téléphones portables Alcatel et Sagem. (J'en avais un, c'était pas ouf, et pas le sommet de la classe comparé au Nokia 3310, mais ça existait. Sagem vendait plus de mobiles en France que Nokia en 2004.)
En venant du Maroc, tout cela semblait très impressionnant et nouveau.
Nvidia produisait ses puces en France La toute première, en 1995, puis la RIVA 128 de 1997 qui a sauvé la boîte de la faillite : les deux sont sorties des usines de SGS-Thomson, l'ancêtre de STMicroelectronics. Nvidia était alors une start-up d'une centaine de personnes qui cherchait quelqu'un pour graver ses puces, et c'est chez nous qu'elle l'a trouvé. L'année suivante elle a pris TSMC en second fournisseur, puis l'a gardé seul. Nvidia vaut aujourd'hui deux fois l'ensemble du CAC 40.
20 ans plus tard notre environnement matériel et donc industriel est de moins en moins français. Thomson a cédé ses téléviseurs au chinois TCL en 2004, Alcatel ses mobiles la même année, Sagem a disparu des rayons en 2008. Nous avons aussi lâché la course aux puces : l'alliance Crolles 2, qui devait faire de l'Isère la pointe européenne de la gravure, est morte fin 2007 quand Philips et Motorola s'en sont retirés, et ST-Ericsson, dernière tentative européenne de fabriquer des processeurs de smartphone, a fermé en 2013 avec près de trois milliards d'euros de pertes. Les puces qui entraînent aujourd'hui les modèles d'IA sortent presque toutes de Taïwan.
Même histoire en robotique. Nao, le petit humanoïde conçu à Paris par Aldebaran, est devenu le robot officiel de la RoboCup, la coupe du monde des robots. Aldebaran a été vendu au japonais SoftBank en 2012, revendu à un groupe allemand en 2022, placé en redressement judiciaire en 2025. Les robots industriels de Renault, eux, étaient déjà passés sous pavillon italien à la fin des années 1990.
Cela ne fait pas mal par patriotisme blessé, pas même par ses conséquences sur la prospérité et l'emploi, peut-être même pas comme rappel constant des choix désastreux faits en conscience par une élite politico-industrielle sans vision.
Cela fait mal car alors que nous entrons dans un nouveau monde de tensions géopolitiques, notre capacité à maîtriser notre propre infrastructure industrielle est la seule garante de notre liberté.
Ce n'est plus théorique. Les Chinois menacent de couper les accès aux terres rares si nous ne laissons pas leurs produits finir d'achever notre industrie. Les Américains coupent les accès aux modèles IA les plus avancés quand ils craignent qu'ils puissent être trop puissants pour en laisser l'usage à leurs vassaux.
Nous sommes entrés dans le XXIe siècle et ses tensions en bazardant progressivement tout ce qui garantissait notre liberté et notre prospérité, sur l'autel de croyances absurdes. L'idée que la production intellectuelle était supérieure à la production matérielle. L'idée que la mondialisation garantie par l'US Navy serait là pour toujours.
Ces croyances absurdes n'ont pas encore disparu. L'idée simple et évidente que la France ne restera un pays riche et libre ce siècle que si elle triple son parc nucléaire et transforme son énergie abondante et bon marché en centres de calcul et en industries robotiques paraît encore, pour une grande partie de l'élite, incongrue ou blasphématoire.
Le parallèle a souvent été fait, mais il faut le répéter inlassablement : nous sommes la Chine des Qing qui refuse la machine à vapeur, nous sommes l'Empire ottoman des oulémas qui interdit l'imprimerie.
Nous sommes une vieille civilisation qui refuse d'acter sa décadence et les actions indispensables pour retrouver son rang.
Il est tard, mais pas trop tard.
Scientific Coder retweeted
For years I uploaded to YouTube almost every day: training, nutrition, prep vlogs, interviews, all of it on the Tigerfitness channel.
On October 19, @YouTube terminated the channel. I appealed, and the appeal was denied the next day. I offered to remove any video they had a problem with and start clean. @TeamYouTube’s answer: no reinstatement, and no way to get a copy of my own videos.
I’m not asking them to put the channel back up. I’m asking for my own work: thousands of videos showing my face, my voice, my training and my family over the years.
So I’m taking action:
• I’ve filed a formal request under the Tennessee Information Protection Act for a copy of my personal data, including every video I uploaded.
• I’ve sent Google a formal notice to preserve the channel’s videos and records.
• If they refuse, I’ll use every remedy available to me, including complaints to the state.
Here’s how you can help:
• Keep the pressure on. Reply to or tag @TeamYouTube and ask them to give Marc Lobliner a copy of his videos. Keep it respectful. Persistence works better than insults.
• If you ever downloaded or saved one of my videos, reply or DM me. Every copy helps.
I’ll keep you posted. I’m not stopping.
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Do not drop the hard-R online in England. Not even if you're black. Real-life only.
Scientific Coder retweeted
L'élu LFI Allan Brunon prend la pose, tout sourire, avec des manifestants cagoulés type black blocks qui, quelques minutes plus tard, participeront au saccage du Crédit Agricole place Gustave Rivet.
C'est cet individu que Laurence Ruffin maintient président de la commission des finances de la ville de Grenoble malgré toutes ses dérives. Et ils veulent ensuite essayer de nous faire croire qu'ils n'ont aucune responsabilité dans la flambée de violence que nous vivons.
Soutien aux commerçants du Cours et des boulevards qui retrouvent ce soir leurs vitrines saccagées, ainsi qu'à tous ceux qui font les frais de ce chaos entretenu par des irresponsables qui soufflent sur les braises.
#grenoble #commerce
Scientific Coder retweeted
Parcoursup est la plateforme de préinscription et d’admission en 1ère année de l’enseignement supérieur. Elle gère une offre de 25000 formations pour 1M de lycéens/étudiants. Mélenchon demande de retirer Parcoursup. Pour le remplacer par quoi? Par rien? Ce sera l’effondrement de l’enseignement supérieur et le sacrifice de tous les lycéens/étudiants candidats. Mélenchon croit-il pouvoir bâtir un nouveau système opérationnel avant la saisie des vœux (janvier-mars 2027), en pleine présidentielle, ou quand l’admission doit se faire, en juin/juillet 2027, en pleines législatives?
Sa demande est la façade (grossière) d’un coup de force antidémocratique. Les jeunes sont sa chair à canon. Il est d’un cynisme atroce.
Scientific Coder retweeted
Carmack on Goose:
Replying to @wvo
That looks really neat! The automatic analysis and use of multiple data stacks and resizable fields takes it from "lots of work can be done this way" to "basically everything can be".
The relative references and built in binary structure validation also enable direct memory mapping of data structures and immediate use of network data. "Parsing" file and network data is often 100x slower than it needs to be.
Scientific Coder retweeted
Replying to @ID_AA_Carmack
I just made a programming language doing exactly this. As many address-space-reserved huge stacks as the program statically needs, with bump alloc, stable pointers, all compile time safe and yet way faster than what you can do in C++/Rust: github.com/aardappel/goose
































