Replying to @RaveaudGilles
Ça va bien le racisme décomplexé ???
J'espère que vos copies sont anonymisées…
Replying to @CyniqueDeGauche
Un système dans lequel la performance est récompensée ??
Pourquoi ne pas inciter les élèves à apprendre, non plus ?
Vous ne seriez pas un turbo-droitard, par hasard ?
Scientific Coder retweeted
"Le nouveau système est perfectible est favorise les «bons» élèves"
1) pourquoi «bons» entre guillemets ?
2) en quoi est-ce un problème ?
3) le système de recrutement du foot favorise les «bons» footballeurs, non?
"Parcoursup n’aggrave pas les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur ; il pourrait même les réduire. Parcoursup est perfectible, certainement.
Mais le procès qui lui est fait est excessif."
F. Legendre & J. Le Goff, anciens doyens @UPECactus dans Le Monde ⤵️
Replying to @FocusMedia_Fr
Il faut évidemment traduire par "Des propos prétendus racistes", mais vous ne pouvez pas comprendre parce que vous tenez des propos racistes ☺.
Scientific Coder retweeted
On me répond que cette mesure serait inutile car il n'y aurait pas de pétrole en France ou bien ça polluerait. J'ai été négociant et analyste en matières premières pendant plusieurs années, et ces arguments n’ont pas de sens.
1. Les réserves dépendent de l'exploration
Une réserve de pétrole n'est pas un stock figé : c'est précisément en forant qu’on les découvre. En 1973, on estimait les réserves mondiales à 30 ans de consommation. Des décennies et des milliards de barils consommés plus tard, c'était toujours plus de 30 ans. Les réserves prouvées n'ont cessé d'augmenter depuis 1980, parce qu'on a continué à chercher. Or la loi Hulot interdit depuis 2017 tout nouveau permis d'exploration.
2. La France a un potentiel inexploité connu
- Gaz de schiste : environ 3 900 milliards de m³ selon l'EIA américaine, soit le 2e potentiel d'Europe.
- Huile de schiste : environ 4,7 milliards de barils, soit le 1er potentiel d'Europe.
- en Lorraine : 370 milliards de m³ de méthane selon l'IFPEN, soit 8 ans de consommation nationale de gaz.
Ces estimations n'ont jamais été vérifiées par forage, précisément parce que l'exploration est interdite depuis 2011 (pour la fracturation hydraulique). C'est pour ça qu'il faut explorer.
3. Continuer à importer c’est rester dépendant et enrichir nos compétiteurs
🇺🇸 Les États-Unis sont devenus notre 1er fournisseur de pétrole brut (22 % en 2025).
🇷🇺 En 2024, un tiers de notre GNL venait de Russie, soit 2,68 milliards d'euros versés à Moscou.
Notre facture pétrole et gaz a atteint 43,6 milliards de dollars en 2025.
4. La pollution ne vient pas de la production mais de la consommation
Refuser de produire n'a jamais fait baisser la consommation. On ne consomme pas moins, on continue d’importer toujours plus et avec des normes qu'on ne contrôle pas.
Selon des études, le gaz lorrain émet 10 fois moins que le gaz de schiste américain.
Conclusion : produire en France, c'est des normes environnementales strictes, des emplois et des recettes fiscales. Ce sont aussi des milliards qui restent en France au lieu de partir à Washington ou à Moscou.
Alors oui, abolissons la stupide loi Hulot et drill, baby, drill !
Replying to @LCedelle
«le sort des juifs d'Europe se dégrade à mesure que le continent s'islamise» est-ce que c'est faux ou juste répugnant ?
(la vérité est parfois répugnante, il faut louer ceux qui réussissent à ne pas s'en détourner pour autant)
Scientific Coder retweeted
Contrairement au coup de la taule ferme pour vol de lait infantile (qui évidemment ne pouvait être que fake), là l'info était possible et a été publiée dans un grand journal.
Je me suis fait avoir, pas honte de le dire.
Mais vont-ils supprimer et présenter leurs excuses ?🔽
Scientific Coder retweeted
Anonymiser les lycées n’a aucun sens si on reste avec un bac local, et qu’on se base sur les notes du contrôle continu. Je suis pour qu’on anonynimise tout, jusqu’au nom et au sexe du candidat, mais alors il ne faut se baser que sur le bac avec un classement national.
Vers l'anonymisation des lycées ? Le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste a «mis sur la table» cette mesure qui est une vieille revendication des lycéens et étudiants afin d'éviter ce qu'ils considèrent comme un tri social.
Notre DIRECT ➡️ l.leparisien.fr/cGof
Scientific Coder retweeted
One day after Lula was declared the winner of Brazil's elections, his opponent -- Sen. Flavio Bolsonaro -- just had had his passport seized by the Federal Police.
Theose police were sent by notorious tyrant Judge Alexandre de Moraes. What a lovely democratic image.
Scientific Coder retweeted
On devrait remplacer parcoursup par un grand examen national où tous les lycéens passeraient la même épreuve et seraient notés selon le même barême
Scientific Coder retweeted
Que le débat éducatif en France se soit focalisé sur Parcoursup est tristement révélateur de l’absurdité de notre vie politique. Parcoursup est bien sûr très imparfait ; mais le supprimer ne résoudra rien. Le vrai naufrage éducatif est dans le fait que plus d’un étudiant sur deux, en quatre ans, échoue sans décrocher sa licence. Pour une raison très simple : le baccalauréat est devenu un mensonge d’État, et tout le monde le sait.
Ceux qui tiennent vraiment à l’avenir de nos lycéens leur diront la vérité : nous ne leur rendrons un avenir qu’en renouant avec la transmission, le primat de l’instruction, la discipline de la pensée, l’autorité du professeur, l’exigence des examens, le goût de l’effort, la passion de la culture. Si nous ne voulons plus faire des déshérités, il faut retrouver le sens de l’héritage.
Nous avons aujourd’hui le système éducatif le plus inégalitaire de l’OCDE. Mais Parcoursup est le symptôme, clairement pas le problème. Pour sortir de cette faillite, il va falloir échapper enfin à Bourdieu. Cela supposera de dire aux « syndicalistes lycéens » à peu près le contraire de ce qu’ils ont envie d’entendre. Si personne n’a ce courage élémentaire, le pays n’a pas d’avenir.
Scientific Coder retweeted
On aurait pu réagir avant mais on a préféré traiter de réacs ceux qui constataient que le niveau s'effondrait
Au point qu'on n'osait plus trop le dire
Le réel, c'est souvent contrariant.
Scientific Coder retweeted
Nucléaire : il faut simplement s’opposer à la demande de l’UE.
Pour autoriser le financement des futurs réacteurs français, l’UE demanderait plus d’interconnexions et surtout un accès à la production nucléaire.
Le premier point n’est pas en soi mauvais : un réseau interconnecté, c’est physiquement et économiquement plus efficace. Cela permet aussi d’absorber plus facilement les pics de production ou de consommation.
Mais le deuxième point, c’est le retour d’une antienne bruxelloise : faire payer à la France son avantage historique et souverain. Forcer à brader sa production électronucléaire. Faire comme si des centrales nucléaires étaient au même niveau que n’importe quel service marchand.
La France ne doit pas céder, défendre son énergéticien national et ne pas reproduire l’ARENH qui s’arrête enfin.
lalettre.fr/fr/entreprises_e…
Scientific Coder retweeted
Four years ago today.
Although Elon Musk's transformation from reasonable centrist to misinformation purveyor and MAGA bankroller has been a big disappointment to me, his takeover of Twitter — while certainly not without its problems — has been positive overall, if for no other reason than that it allowed the posting of legitimate statistical and scientific information on issues relating to gender, race, immigration, and crime that had previously been met with user bans under the old regime.
Scientific Coder retweeted
Comment l'Allemagne et l'UE mettent EDF, notre État et le nucléaire français à genoux.
Clair et précis. ⬇️ ⬇️ ⬇️
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
Scientific Coder retweeted
🔴 Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiétait du poids d'EDF sur le marché si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission réclame en échange de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six réacteurs à des concessions sur l'organisation du marché électrique français. Deux demandes sont au cœur des négociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant à des acteurs tiers d'accéder à une partie de la production des futurs réacteurs. EDF et l'État défendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'année.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaît déjà ce scénario. De 2011 à 2025, l'ARENH a obligé EDF à céder jusqu'à 100 TWh de sa production nucléaire par an à ses concurrents, à 42 €/MWh, un prix resté figé pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'à 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquête approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune décision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa décision finale d'investissement fin 2026. L'enquête européenne se trouve sur le chemin critique du projet.
🔴 SIX RÉACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIÈTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHÉ.
La France a confié à EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. Coût estimé : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prêt bonifié de l'État couvrant 60 % des coûts de construction et un mécanisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission européenne mène une enquête approfondie. Elle reconnaît elle-même que le projet est nécessaire.
Ce qui l'inquiète, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possède les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
Contrôler l'argent public est légitime.
Vérifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nucléaire se compte en décennies. Et le financement doit être sécurisé suffisamment tôt pour tenir les échéances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses dernières centrales en 2023, la France a conservé une filière nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possède encore une filière capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrôle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrôler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compétences que l'Europe a intérêt à préserver.
Replying to @Sonic_urticant
C'est pas vraiment un "grand moment" cette fois, si ?
xitter.cf/MatthiasRN/status/2114…
Replying to @KaplanBen_Fr
C'est aussi enlever toute incitation à mettre une autre note que 20/20 à tout le monde !
"Ils veulent qu'on réussit en s'adaptant à des conditions qu'on peut pas s'adapter."
Non, mon lapin : en attendant que tu "réussis" ta licence d'anglais, je préférerais que tu apprennes le français. Mais j'en veux surtout à cette Éducation nationale dont tu incarnes, bien malgré toi, le mensonge et la faillite.































