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Scam centres relocated from Cambodia operate in Madagascar | AFP.com afp.com/en/scam-centres-relo…
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Un format long sur la crise constitutionnelle polonaise. Mes recherches m'ont permis de découvrir une institution dont j'ignorais l'existence: la Commission de Venise. Vous voulez également en apprendre davantage ? Suivez-moi, c'est par ici 👇 #Pologne : les ressorts d'une crise constitutionnelle et ses enjeux européens Synthèse analytique (Situation au 31 octobre 2026) avec l'aide de #Perplexity #Claude et #ChatGPT La confrontation des 30 et 31 octobre 2026 au Tribunal constitutionnel polonais marque une nouvelle étape d'un conflit institutionnel engagé en 2015. Elle s'inscrit dans l'affrontement entre le gouvernement de Donald Tusk, le président Karol Nawrocki et l'opposition conservatrice Droit et Justice (PiS), tout en opposant directement des magistrats revendiquant des compétences concurrentes. Elle ne concerne plus uniquement la composition d'une juridiction, mais la reconnaissance même des autorités habilitées à exercer ses compétences. Des irrégularités antérieures ont été juridiquement constatées, tandis que la légalité des mesures présentées comme destinées à y remédier demeure contestée. L'enjeu dépasse ainsi le conflit politique: il concerne la capacité des institutions polonaises à préserver un ordre constitutionnel commun. 1. Une crise ancienne, des violations juridiquement établies En 2015, trois sièges du Tribunal constitutionnel, déjà régulièrement pourvus, ont été attribués à d'autres juges par la nouvelle majorité parlementaire dominée par le PiS. Cette situation a déclenché une succession de conflits concernant les nominations, l'indépendance judiciaire et le fonctionnement du Tribunal. La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a constaté des irrégularités affectant la composition de certaines formations, notamment dans les affaires Xero Flor (2021) et M.L. (2023). Dans son arrêt C-448/23 du 18 décembre 2025, la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a également condamné la Pologne. Elle a sanctionné la remise en cause, par des décisions du Tribunal rendues en 2021, de la primauté, de l'autonomie et de l'application uniforme du droit de l'Union, ainsi que les irrégularités affectant la nomination de trois juges en 2015 et de la présidente du Tribunal en 2016 [1–2]. Un élément mérite d'être souligné: après avoir initialement contesté les griefs de la Commission européenne, la République de Pologne a retiré sa défense et reconnu leur bien-fondé, comme le relève la CJUE au point 82 de son arrêt. Cette reconnaissance, exprimée par l'État polonais dans la procédure, ne signifie toutefois pas que l'ensemble de ses institutions et forces politiques partage cette appréciation. L'élection de juges constitutionnels par une majorité parlementaire n'est pas, en elle-même, contraire à l'État de droit. Ce sont les violations des règles de nomination et des garanties d'indépendance qui sont ici en cause. 2. Les nominations de 2026: un conflit déjà soumis à la CEDH Le 13 mars 2026, le Sejm élit six nouveaux juges. Le président Nawrocki reçoit le serment de deux d'entre eux le 1er avril. Les quatre autres, dont Anna Korwin-Piotrowska, prononcent un serment alternatif au Parlement le 9 avril et le transmettent au président. Sławomir Patyra, élu en juin, prête serment devant celui-ci le 28 juillet ; Maciej Berek, élu en septembre, suit une procédure alternative le 14 octobre. Cinq magistrats sont ainsi concernés par l'absence de serment reçu personnellement par le président [3–4]. Position de la présidence. Elle considère que ces procédures alternatives ne satisfont pas aux exigences légales, tout en affirmant n'avoir jamais notifié de refus définitif. Le 27 avril, elle a saisi le Tribunal d'un différend de compétence entre le président et le Sejm, enregistré sous la référence Kpt 1/26. Elle invoque l'effet suspensif qu'elle attribue à cette procédure [3]. Le 12 mai, dans l'affaire K 3/26, le Tribunal a jugé contraire à la Constitution l'interprétation de la loi imposant au président l'obligation de recevoir le serment d'une personne élue juge constitutionnel par le Sejm. La décision a été rendue par une formation de cinq juges comprenant deux magistrats dont l'élection avait précédemment été jugée irrégulière par la CEDH. Cette circonstance alimente la contestation de son autorité [3]. Intervention de la CEDH. Le 5 mai 2026, dans l'affaire Dziurda et autres c. Pologne, la Cour a indiqué une mesure provisoire demandant à l'État polonais de veiller à ce que les autorités compétentes n'entravent pas l'entrée en fonctions et l'exercice des fonctions judiciaires des quatre requérants. Prise au titre de l'article 39 du règlement de la Cour, cette mesure revêt une portée obligatoire, sans constituer un jugement définitif sur le fond. Elle concerne les quatre magistrats élus en mars et ayant introduit la requête, non automatiquement Maciej Berek, élu ultérieurement. Elle a été indiquée jusqu'à nouvelle décision de la Cour ; les sources consultées ne permettent pas d'établir si elle a été modifiée depuis lors [5]. Commission de Venise. Cet organe consultatif indépendant du Conseil de l'Europe, saisi par la commission de suivi de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a adopté durant sa session des 9–10 octobre un avis publié le 13 octobre. Il estime que le président polonais ne dispose pas d'un veto discrétionnaire sur les juges régulièrement élus et que, dans les circonstances examinées, une prestation de serment alternative peut être constitutionnellement justifiée. L'avis n'est pas contraignant, mais repose sur une expertise constitutionnelle indépendante [3]. Les actes et avis évoqués n'ont pas tous la même portée juridique: la décision du Tribunal constitue une interprétation juridictionnelle interne dont la régularité est contestée; la mesure provisoire de la CEDH engage l'État polonais; l'avis de la Commission de Venise est consultatif. Ils doivent également être distingués quant à leur objet: la reconnaissance du droit d'exercer les fonctions de juge constitutionnel ne confère pas automatiquement le pouvoir de diriger le Tribunal ou de suspendre ses dirigeants. 3. Le 30 octobre: une interruption de fonctions au fondement juridique contesté Le 30 octobre, Anna Korwin-Piotrowska annonce avoir ordonné une interruption d'un mois des fonctions de Bogdan Święczkowski, président du Tribunal, et de son vice-président Bartłomiej Sochański, en invoquant le régime de l'article 130 de la loi relative à l'organisation des juridictions ordinaires [6–7]. Portée des documents disponibles. Monitor Konstytucyjny a publié une reproduction de six pages d'une ordonnance visant Święczkowski, datée du 30 octobre et comportant une signature manuscrite. Ce document permet désormais d'examiner directement les motifs et les dispositions invoqués, sans que sa publication par un site tiers suffise à garantir son authenticité officielle ou sa validité juridique. La seconde ordonnance, concernant Sochański, n'a pas fait l'objet d'une vérification directe équivalente [6]. Position de Korwin-Piotrowska. Elle revendique la direction provisoire du Tribunal en se prévalant d'une ancienneté professionnelle qu'elle calcule à partir de son entrée en formation judiciaire (aplikacja sądowa), le 1er septembre 1995. Cette méthode de calcul, qui agrège différentes périodes de sa carrière, fait partie du raisonnement sur lequel elle fonde sa prétention à exercer la suppléance. Dans l'ordonnance reproduite, elle reproche à Święczkowski d'avoir empêché les nouveaux juges de siéger et de participer à l'assemblée générale, contribuant selon elle au blocage du budget 2027. Elle dénonce également des irrégularités dans la désignation des formations de jugement, des retards dans certaines affaires et des interventions publiques qu'elle estime incompatibles avec l'indépendance de la juridiction. L'ordonnance invoque une situation de "nécessité constitutionnelle supérieure" pour justifier une intervention immédiate. Il s'agit d'une justification avancée par son auteure, non d'une qualification juridique déjà reconnue par une autorité indépendante [6]. Position opposée. Święczkowski soutient que son refus d'admettre certains magistrats résulte de l'application des règles relatives au serment. Concernant le budget, il affirme que deux nouveaux juges ont quitté une séance avant son terme et qu'une absence justifiée a ensuite empêché une nouvelle réunion. Il conteste la qualité de juge de Korwin-Piotrowska et sa compétence pour écarter la direction [8]. Trois questions juridiques distinctes doivent être examinées: 1. L'élection de Korwin-Piotrowska et son serment alternatif lui permettent-ils d'exercer légalement les fonctions de juge constitutionnelle ? 2. Peut-elle, sur cette base, assurer provisoirement la présidence du Tribunal ? 3. Dispose-t-elle de la compétence pour interrompre les fonctions des deux dirigeants ? Une réponse favorable à la première question ne détermine pas nécessairement les réponses aux deux autres. Le régime juridique invoqué L'article 130 de la loi relative à l'organisation des juridictions ordinaires prévoit, au paragraphe 1, la possibilité d'une interruption immédiate des fonctions d'un juge dans certaines circonstances: notamment lorsque la nature de ses actes exige son éloignement immédiat pour préserver la dignité de la juridiction ou les intérêts essentiels du service. Dans ce régime, le paragraphe 2 réserve au ministre de la Justice la décision d'interrompre les fonctions d'un juge exerçant la présidence d'une juridiction. Le paragraphe 3 impose une notification à la juridiction disciplinaire dans les trois jours. Celle-ci doit statuer sans délai, avant l'expiration de l'interruption, soit en prononçant la suspension du juge dans ses fonctions, soit en annulant l'ordonnance d'interruption [7]. Pour justifier l'application de ce mécanisme aux juges constitutionnels, l'ordonnance reproduite invoque une chaîne de renvois législatifs: l'article 19 de la loi relative au statut des juges constitutionnels, l'article 10 de la loi relative à la Cour suprême et l'article 130 de la loi sur les juridictions ordinaires. Elle invoque également l'article 30 de la loi relative au statut des juges constitutionnels, qui permet l'application appropriée de dispositions générales aux questions disciplinaires non réglées par la loi spéciale [6–7, 9]. Pour justifier sa compétence personnelle, Korwin-Piotrowska se prévaut des règles de suppléance figurant aux articles 11 et 12 de la loi relative à l'organisation du Tribunal. Elle soutient que le président ne peut agir dans sa propre affaire et que les dispositions disciplinaires ne règlent pas suffisamment le cas où le président du Tribunal est lui-même mis en cause. Ces arguments rencontrent plusieurs objections. Les règles disciplinaires propres au Tribunal pourraient limiter le recours au droit commun. Les conditions légales de suppléance doivent être établies. Enfin, une difficulté logique subsiste: une suppléance peut-elle être exercée pour prendre les mesures qui rendraient précisément cette suppléance nécessaire ? La loi relative au statut des juges constitutionnels prévoit, à son article 25, que le Tribunal exerce lui-même les fonctions de juridiction disciplinaire, en formation de trois juges en première instance et de cinq juges en appel. La désignation de ces formations relève normalement du président du Tribunal, ce qui renforce la difficulté lorsqu'il est personnellement concerné [9]. Une divergence textuelle mérite également d'être signalée: la reproduction de l'ordonnance prévoit une notification à la juridiction disciplinaire dans les trois jours ouvrables, alors que l'article 130 mentionne trois jours. Ses conséquences éventuelles dépendent des règles de computation applicables et de la date effective de notification. Cette différence ne permet pas, à elle seule, de constater une irrégularité. En définitive, l'existence de dispositions invoquées ne suffit pas à démontrer leur applicabilité au Tribunal constitutionnel ni la compétence de Korwin-Piotrowska pour les utiliser. Ces questions demeurent juridiquement contestées. La contestation de la présidence de Święczkowski La régularité de la nomination de Święczkowski à la présidence fait également l'objet d'une contestation institutionnelle formalisée. Dans une résolution adoptée le 13 mars 2026 et publiée au Monitor Polski le 18 mars, le Sejm considère que cette nomination est affectée de défauts similaires à ceux constatés lors de la désignation de Julia Przyłębska, notamment en raison de la participation de magistrats irrégulièrement élus à l'assemblée qui l'a proposée. Cette résolution constitue une position officielle du Parlement. Elle ne vaut cependant pas, à elle seule, invalidation juridictionnelle de la nomination de Święczkowski [10]. Les événements de sécurité Selon la police de Varsovie, des agents ont été déployés sur le terrain du Tribunal après un signalement concernant la sécurité des personnes et le maintien de l'ordre. Elle affirme qu'ils n'ont pas pénétré dans le bâtiment. Des incidents ont également opposé policiers et manifestants à l'extérieur. Le président Nawrocki a interrompu un déplacement officiel au Sénégal [11]. Les accusations de 'coup d'État' formulées dans ce contexte relèvent, à ce stade, de qualifications politiques et non d'un constat judiciaire établi. 4. Des autorités concurrentes: un risque de paralysie institutionnelle La crise présente désormais une dimension particulièrement préoccupante: les protagonistes ne s'accordent plus sur les personnes habilitées à appliquer les règles qui doivent les départager. Les demandes de levée d'immunité Le ministre de la Justice et procureur général Waldemar Żurek, membre du gouvernement partie au conflit, a transmis au Tribunal cinq demandes de levée d'immunité: quatre concernant Święczkowski et une Sochański, accompagnées de cinquante volumes de pièces. Ces demandes visent à obtenir l'autorisation d'engager des procédures pénales; elles ne constituent ni des inculpations ni des condamnations [12]. Un précédent existe: le 15 octobre 2025, onze juges, dont Święczkowski, étaient présents lors de l'examen d'une demande analogue. Les dix magistrats ayant participé au vote avaient unanimement refusé la levée de son immunité. Le parquet conteste la régularité de cette décision, notamment en raison de la participation de magistrats dont il récuse le statut. Il s'agit d'une position du parquet, partie prenante à la procédure, non d'une invalidation juridictionnelle définitive [13]. L'arithmétique de la légitimité Les règles légales sont identifiables. Les articles 6 et 8 de la loi relative à l'organisation du Tribunal prévoient, sauf exception légale, un quorum des deux tiers des quinze juges, soit dix présents, pour les résolutions de l'assemblée générale. L'article 8 exige également la présence du président du Tribunal, sauf exception prévue par la loi. L'article 23 de la loi relative au statut des juges constitutionnels prévoit, pour les immunités, une majorité absolue des juges participant à l'assemblée, le magistrat concerné étant exclu de la délibération et du vote [9]. La direction contestée ne reconnaît que dix juges habilités. La reconnaissance des cinq magistrats ayant prêté serment selon une procédure alternative ne modifierait pas le seuil légal du quorum, mais la possibilité de l'atteindre, les équilibres de vote et la composition des formations compétentes. La difficulté devient ainsi concrète: les autorités concurrentes pourraient appliquer les mêmes règles à des collèges de magistrats différents et considérer leurs décisions respectives comme seules légitimes. Les échéances immédiates Korwin-Piotrowska a annoncé la convocation d'une assemblée générale pour le 3 novembre 2026, notamment afin d'adopter le projet de budget 2027. Son autorité restant contestée, la tenue de cette réunion, la participation des magistrats et la reconnaissance de ses décisions constitueront un premier test institutionnel [14]. Une difficulté procédurale supplémentaire existe. L'article 7 de la loi relative à l'organisation du Tribunal prévoit, pour les assemblées générales ordinaires, une notification de la date et de l'ordre du jour au moins sept jours à l'avance. Une dérogation peut être décidée par le président dans des circonstances particulièrement justifiées. La convocation annoncée le 30 octobre pour le 3 novembre soulève donc également la question de la compétence de l'autorité convoquante pour utiliser cette exception. Cela ne suffit pas à établir une irrégularité, mais renforce l'importance du contrôle de la procédure suivie [9]. Le terme annoncé des interruptions de fonctions, fin novembre, représente une seconde échéance. Les demandes de levée d'immunité, relevant de l'assemblée générale, doivent être distinguées du contrôle disciplinaire de l'interruption initiale, si l'article 130 est applicable. À plus long terme, une extension de ces contestations à la Cour suprême, compétente pour statuer sur la validité des élections parlementaires, pourrait compliquer le contrôle d'un scrutin serré en 2027. Ce scénario n'est pas établi, mais il pourrait transformer une crise judiciaire en crise plus générale de légitimité politique. 5. Enjeux européens, risques extérieurs et voies de sortie Union européenne: un test de cohérence juridique Pour l'Union européenne, la crise constitue un test de cohérence dans la protection de l'État de droit. Les irrégularités antérieurement constatées ne légitiment pas automatiquement les moyens employés pour les corriger. Réciproquement, l'éventuelle illégalité des mesures du 30 octobre ne ferait pas disparaître les violations établies par les juridictions européennes. La Commission européenne dispose de procédures en manquement au titre des articles 258–260 TFUE. Elle peut saisir la CJUE et, dans les conditions prévues par les traités, demander des sanctions financières. Elle dispose également du mécanisme de conditionnalité budgétaire, dont l'application suppose notamment un lien suffisamment direct avec la protection des intérêts financiers de l'Union. Aucun de ces instruments n'entraîne automatiquement une sanction du fait de la crise actuelle [15]. Risques internationaux: des hypothèses à distinguer des faits La confrontation pourrait nourrir les débats européens sur la souveraineté, l'indépendance judiciaire et les contre-pouvoirs, notamment à l'approche des échéances électorales de 2027. Son influence politique effective reste toutefois indéterminée. Les opérations russes de manipulation informationnelle visant les démocraties européennes sont documentées par le Service européen pour l'action extérieure. La crise polonaise pourrait offrir une occasion d'amplifier les divisions existantes et de décrédibiliser les institutions occidentales. Aucune preuve publique vérifiée ne permet cependant d'en attribuer l'organisation à Moscou, ni de conclure à un effet politique déterminant de telles opérations [16]. Le lien transatlantique pourrait également connaître une politisation accrue si les protagonistes recherchaient des appuis extérieurs différents. Les intérêts militaires communs et les engagements de l'OTAN constituent néanmoins des facteurs de résilience. Aucun affaiblissement opérationnel de l'Alliance directement imputable à cette crise n'est établi. Les conditions d'une sortie de crise Une sortie de crise crédible devrait associer une désescalade politique, une clarification indépendante des compétences et un arrangement institutionnel transitoire strictement fondé en droit. Le Défenseur des droits polonais pourrait contribuer à faciliter un dialogue national. La Commission de Venise pourrait fournir une expertise constitutionnelle commune, sans se substituer aux juridictions compétentes. Ces interventions ne pourraient toutefois remplacer la responsabilité première des institutions polonaises: celle de reconnaître un cadre procédural commun permettant de trancher les différends. Conclusion La crise constitutionnelle polonaise révèle une difficulté plus profonde qu'une confrontation entre institutions rivales: la coexistence d'irrégularités juridiquement constatées, d'obligations internationales et européennes visant à protéger l'exercice des fonctions judiciaires, et de mesures présentées comme réparatrices dont la légalité et la compétence de leurs auteurs demeurent discutées. Le principal danger est la fragmentation progressive de l'autorité constitutionnelle, dans laquelle des institutions concurrentes cesseraient de reconnaître les mêmes juges, les mêmes procédures et les mêmes décisions. La restauration durable de l'État de droit exige de distinguer la légitimité des objectifs poursuivis de la légalité des moyens employés, et d'appliquer à chaque protagoniste les mêmes exigences d'indépendance judiciaire, de séparation des pouvoirs et de respect des procédures. L'enjeu fondamental est de préserver un ordre constitutionnel commun permettant encore de résoudre les désaccords politiques et juridiques par des mécanismes reconnus, indépendants et effectifs. Références principales Décisions européennes et avis institutionnels [1] CEDH, "Xero Flor c. Pologne (2021)" (hudoc.echr.coe.int/eng?i=001…) ; "M.L. c. Pologne (2023)" (hudoc.echr.coe.int/eng?i=001…). [2] "CJUE, arrêt C-448/23 du 18 décembre 2025" (juris.curia.europa.eu/juris/…), notamment points 82, 259 et dispositif. [3] "Commission de Venise, avis CDL-AD(2026)031" (rm.coe.int/poland-opinion-on…), adopté les 9–10 octobre 2026, notamment paragraphes 19–27 et 75–84. [4] Présidence polonaise, "serment de Sławomir Patyra du 28 juillet 2026" (prezydent.pl/aktualnosci/nom…) ; Sénat polonais, "serment de Maciej Berek du 14 octobre 2026" (senat.gov.pl/aktualnoscilist…). [5] "CEDH, Dziurda et autres c. Pologne, communiqué du 6 mai 2026" (echr.coe.int/w/interim-measu…), requête n° 17392/26. Actes polonais et cadre législatif [6] "Monitor Konstytucyjny, reproduction de six pages de l'ordonnance du 30 octobre 2026 visant Bogdan Święczkowski" (monitorkonstytucyjny.eu/wp-c…). Document directement examiné ; authenticité officielle non établie par cette seule publication. [7] Loi polonaise du 27 juillet 2001 relative à l'organisation des juridictions ordinaires, "article 130, texte consultable" (lexlege.pb.pl/prawo-o-ustroj…) ; "consolidation officielle de 2024" (eli.gov.pl/eli/DU/2024/334/o…). [8] "Onet/PAP, explications de Święczkowski concernant le budget 2027" (wiadomosci.onet.pl/kraj/swie…). [9] Lois du 30 novembre 2016, textes officiels consolidés : "organisation et procédure du Tribunal, notamment articles 6–8 et 11–12" (eli.gov.pl/api/acts/DU/2019/…) ; "statut des juges constitutionnels, notamment articles 19, 23, 25 et 30" (eli.gov.pl/api/acts/DU/2018/…) ; "loi relative à la Cour suprême, consolidation de 2024" (eli.gov.pl/eli/DU/2024/622/o…). [10] "Sejm, résolution du 13 mars 2026 concernant le fonctionnement et la composition du Tribunal constitutionnel, Monitor Polski 2026, position 299" (eli.gov.pl/api/acts/MP/2026/…), notamment point 3. Déclarations et événements d'octobre 2026 [11] "Police de Varsovie, communication officielle sur les événements du 30 octobre" (ksp.policja.gov.pl/pl/dziala…) ; "Reuters, interruption du déplacement présidentiel et confrontation au Tribunal" (reuters.com/world/africa/pol…). [12] "Rzeczpospolita, cinq demandes de levée d'immunité et cinquante volumes de pièces, 30 octobre 2026" (rp.pl/polityka/art45423921-w…). [13] "Parquet national polonais, communiqué du 3 décembre 2025 concernant le vote du 15 octobre" (gov.pl/web/prokuratura-krajo…). Source institutionnelle émanant d'une partie au différend. [14] "RMF24, déclarations de Korwin-Piotrowska du 30 octobre" (rmf24.pl/fakty/polska/news-z…) ; "Radio Szczecin, annonce de l'assemblée du 3 novembre" (radioszczecin.pl/6,513109,se…). Cadre européen et international [15] Commission européenne, "procédures en manquement et sanctions financières" (commission.europa.eu/law/app…) ; "mécanisme de conditionnalité budgétaire" (commission.europa.eu/strateg…). [16] "Service européen pour l'action extérieure, quatrième rapport sur les menaces de manipulation et d'ingérence étrangères dans le domaine de l'information, 12 mars 2026" (eeas.europa.eu/eeas/4th-eeas…).
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Les politiques de ce pays (la France) sont des communistes complètement tarés.
#PJL2027 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers" Selon les députés PS, "au taux de 0,055 € par giga, un rendement de 10Md€ est attendu". assemblee-nationale.fr/dyn/1…
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Il y a un peu plus de trois mois, j’écrivais que la taxe au gigaoctet était inapplicable. C’était sans compter sur nos abrutis qui nous gouvernent. Résultat : les Français et les entreprises seront encore plus ponctionnés. christophemazzola.fr/article…
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Les américains quand on leur demande de nommer un pays qu’ils n'ont pas essayé d’envahir ou de bombarder
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French when they’re asked to name an influential city in their country other than Paris
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单位有个女的,干了5年,工资一直是3600。她想走,就跟老板说:“5年了,月薪5000都没有,我要走。”老板说:“不想干就走。”她一气之下就辞职了。 她走那天下午,工位收拾得干干净净。桌上那个自己带来的养生壶也拎走了。没人送她,也没人敢多说话。老板在办公室里打电话,声音挺大,像是故意让人听见:“两条腿的人有的是。” 没过三天,招聘启事就贴出去了。工资写的4500到6000。来面试的倒不少,老板挑了个看着机灵的姑娘,开口给4200试用期。那姑娘干了半个月,走了。走之前跟旁边人说,对账对不明白,问老板,老板让她自己琢磨。 接着又招了一个。这回干了十天。老板在早会上拍了桌子,说现在的人一点苦都吃不了。 我那会儿还没走,在隔壁工位听着,没吭声。其实有些事挺有意思——她在的时候,每天早来二十分钟,把前一天的票据按日期夹好。老板每次要看什么,她三秒钟就能翻出来。这事儿没人教过她,也没人要求过。她走了以后,新来的人光找一张上个月的进货单,就翻了四十分钟。老板站在旁边,手插在裤兜里,脸黑得不行。 后来老板让我翻她以前做的那些表格。我打开一看,公式套得整整齐齐,备注写得明明白白。再打开新来的人做的,一堆数字堆在那儿,连个表头都没有。 过了一个来月。有天下午老板把我叫进去,问我她电话还有没有。我说有。他说你给她打个电话,就说回来吧,工资可以给到5000,不,5500也行。 我拨过去,响了挺久。她接了,声音比以前亮。我说老板想让你回来,加到5500。电话那头笑了一下,说:“我现在这边试用期就6000,转正8000,双休。”顿了一下又说,“你替我谢谢他。当初我说5000,他说不想干就走。现在回不去了。” 挂了电话我站了一会儿。想起她辞职那天,其实把工位抽屉里的备用钥匙都贴了张便签,写着“交了”。新来的人谁都不知道那钥匙对应哪个柜子。 后来老板又招了个男的,工资开到6000。干了仨月,前几天好像又在招人了。 上礼拜我去楼下拿外卖,碰见她了。她来这边办事,穿得挺精神,手里拎着杯咖啡。她冲我点点头,笑了笑。我张了张嘴,想说点什么,最后只说了句“气色挺好”。她说还行,那边挺忙的。 她转身走的时候,我看见她背包侧兜里插着个保温杯,不是原来工位上那个养生壶了。
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Si ces gens sont financés par la fonction publique / le contribuable, alors ils doivent être immédiatement licencié. Ils peuvent bien entendu se mettre à leur compte pour produire des mathématiques 100% humaines ou rentrer dans une boîte privé que ça intéresserait… (inutile de me contacter 😂)
Plus de mille mathématiciens s'engagent à ne pas utiliser l'IA dans leurs recherches afin de préserver les mathématiques comme une activité humaine gratifiante, ainsi que l'avenir des carrières académiques dlvr.​it/TW291z
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Pour manifester en toute sérénité, offrez-vous un second téléphone basique et une e-sim @nadanada_me (avec du $XMR) si vous voulez du réseau👌 Installez Bitchat et/ou @SimpleXChat Envoyez vos vidéos à un autre contact. Ne connectez aucuns de vos réseaux sociaux.
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Retrouvez ici tout nos conseils pour un hiver sans chauffage mais pas triste.
Bon les températures baissent. Pensez à bien isoler vos habitations. Mettez par exemple des couvertures sur les fenêtres et les portes. Par contre n'allumez pas le chauffage. C'est une mauvaise adaptation. Le pire étant les pompes à chaleur qui refroidissent l'extérieur !
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Replying to @Steam
@Steam came to @armbian ! Gaming on ARM Linux just got more interesting! Bring your Steam library to Armbian and explore what's possible. Get started: docs.armbian.com/software/st… #Armbian #Steam #LinuxGaming #ARM64
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About 700 French supermarkets had refrigeration controllers hijacked and pushed as high as 50°C, and Ahold Delhaize took systems offline in Europe and the US. No group has claimed responsibility, the cause isn't confirmed, and there's no evidence the two incidents are linked. Our takeaway: keep operational technology off the open internet. Read the breakdown: openv.pn/4zxeoDZ #Cybersecurity #OT #CriticalInfrastructure
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