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Ça pourrait être votre père ou votre grand-père.
Ça me fait câbler.
C’est horrible.
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Les gens de @Frontieresmedia passent leur temps à provoquer - oui provoquer - les manifestants, depuis des semaines. Cette pratique ne s'appelle en aucun cas du journalisme. C'est juste du harcèlement et de la petite guérilla. Ils cherchent uniquement l'incident, partout où ils passent et la "bonne petite séquence" à découper, qui va buzzer, sur @cnews notamment. C'est du "putaclic" très bas de gamme.
Bien évidemment, il ne faut en aucun cas toucher un seul de leurs cheveux (pardon @JordanFlrtn). JAMAIS ! Mais, il est de bonne guerre de refuser, toujours gentiment, de leur répondre, en chantant, par exemple.
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En août, @CharlesConsigny trouvait ridicule de parler d'ingérence pour quelques faux comptes.
Accuser LFI sans la moindre preuve : la délation érigée en sport de salon par cette bourgeoisie médiatique.
#racisme #ggrmc
unavailable
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Les manifestants aujourd’hui qui demandent des infos sur la perruque de Jordan Florentin, je vous kiffe ! 😂
La prochaine fois que Frontières vous tend le micro, demandez-leur ce qu’ils pensent de leur collègue pédocriminel Morandini, que CNews continue à employer. #5novembre
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Ce soir, à l'issue d'une forte journée de manifestations contre la vie chère et alors que c'est la crise à BFMTV @SoMabrouk va recevoir Jean-Philippe Tanguy en direct.
« Ils ont peur que Sonia Mabrouk démissionne » : les coulisses de la crise à BFMTV qui met la rédaction à cran leparisien.fr/culture-loisir… via @le_Parisien
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Scène insolite à Caen où une femme jette de l'eau sur les manifestants avant d'être aspergée à son tour par sa voisine du dessus. #5novembre teapawt.org/sreyalpdab/status/2118…
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« Policier : Je vous demande d’arrêter votre provocation, chacun son métier
J. Florentin : Là, par contre, je peux pas vous laisser dire ça »
Jordan Florentin (Frontières/CNews) face au désintérêt manifeste des lycéens, qui ne souhaitent ni lui répondre ni lui accorder la parole
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Mediapart & Streetpress refusés à la soirée de lancement du livre de Bardella à Paris ce soir, un événement politique compté ds les comptes de campagne & à ce titre remboursé. La majorité des journalistes accrédités quitte l’événement en protestation contre ce triste de la presse
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"Je ne comprends pas le problème d’empathie vis-à-vis des migrants."
🎙️ L’actrice Marina Foïs au micro de @Stephbou08 dans #LeJournalInattendu sur #RTL
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🇫🇷📺 STAT | Cnews a utilisé à 79.637 reprises le terme "immigration".
A titre de comparaison Pikachu a utilisé le mot « Pika Pika » seulement 45 649 fois dans toute sa vie.
(INA)
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«Notre modèle affirme que Donald Trump ne va pas prendre une déculottée monumentale comme le prévoient certains sondages», explique Matthieu Hocque, secrétaire général adjoint du think tank Le Millénaire.
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«Il nous demandait de nous faire péter la gueule sur le terrain, se souvient un ex-employé d'Erik Tegner. C’était dit verbalement : “Essayez de vous prendre des coups”.»
Formidable enquête d'@AdrienFranque
liberation.fr/economie/media…
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1 000 % raison. La France est un pays qui ne fait rien pour faciliter la natalité, la naissance ou la petite enfance. Et visiblement j'ai entendu dire que c'était pas génial à l'école et au lycée non plus.
Toute l'énergie de ce pays est tourné vers les boomers et les retraités et aucun candidat ne propose de changer quoi que ce soit pour les jeunes, les parents et les actifs.
Ce genre de prises de position est salutaire.
En cette journée mondiale de la fertilité, j’ai décidé de parler d'un sujet qui me tient à cœur.
À la fin de mon parcours PMA, j'ai eu recours à un examen interdit en France.
Et si je prends la parole sur ce sujet aujourd'hui, c'est pour qu'il soit enfin autorisé.
Qu’on évite aux femmes et aux couples les souffrances inutiles que j’ai, comme tant d’autres, subies.
Pendant trois ans, j'ai subi les galères d'un parcours de PMA non-fructueux.
J'ai fait plusieurs fausses couches.
Avec mon conjoint, nous avons fait des tas d’examens pour savoir ce qui clochait.
Mais ils n’ont jamais rien repéré de particulier.
C'était déstabilisant de rester dans l'incompréhension au lieu d'obtenir des réponses.
Si problème particulier il y avait eu, nous aurions pu y remédier.
Mais si tout allait bien, que faire de plus pour conjurer les échecs ?
J'en suis arrivée à un point où je n'étais même plus triste quand le test de grossesse était négatif à la fin d’un cycle PMA.
Parce que je me disais qu'au moins, cette fois-ci, je n’avais pas à m’inquiéter de faire une nouvelle fausse couche.
Après trois ans de galères et d'injections de toutes sortes, je ne reconnaissais plus mon corps ni mon humeur.
J'avais atteint mes limites.
Et puis un ami – qui ne savait pas pour mon parcours – m’a parlé du sien et de toutes ces femmes à qui on transfère des embryons non-viables.
Alors en plein bilan d’échec d’implantation, ma médecin a répondu à mes questions.
Tous les tests que j’avais faits correspondaient à 20% des causes possibles d’échec.
Et les 80% restantes ?
Elles proviennent des embryons.
Mais en France, on n’a pas le droit d’investiguer dans cette direction.
La loi ne le permet pas.
J’ai alors appris l'existence du DPI-A (diagnostic génétique préimplantatoire des aneuploïdies).
C'est un examen qui permet d'identifier les anomalies chromosomiques des embryons à 5 jours d’évolution, avant congélation.
Il permet d'éviter d'implanter des embryons non-viables, et donc de réduire considérablement le risque de fausse couche.
Mais il est malheureusement interdit en France.
J'ai donc été en Belgique pour le réaliser, parce que j'ai la chance d'habiter à côté.
Mon autre chance, c'est que j'en avais les moyens (au prix de quelques choix et sacrifices).
Parce que c'est un examen très cher, qui coûte au moins 10 000€ avec le cycle FIV dans lequel il faut s’engager.
Et qui n’est donc pas remboursé car fait à l’étranger.
Et ce n'est pas acceptable, car ça signifie que toutes les femmes ne peuvent pas y accéder, loin de là.
Même pour celles qui peuvent se le permettre, ça peut devenir un gouffre financier.
J'ai rencontré des femmes qui en sont à 80 000€ de dépenses de DPI-A dans les pays européens où c'est autorisé.
Sur les cinq embryons que j'ai fait analyser, trois n'étaient pas viables.
Deux avaient un chromosome en trop.
Un en avant un en moins.
Soit autant de cycles sur lesquels j’aurais dû : me gaver d’hormones, multiplier les examens sanguins et gynécologiques, grossir, changer d’humeur, stresser, attendre.
Et qui auraient échoué au moment de l'implantation.
Ou pire, après le début de la grossesse, ce qui est très dur physiquement, je suis bien placée pour le savoir.
Il se trouve qu’au moment d’engager ce DPI-A, j’avais décidé de mettre le projet en pause un an.
Besoin de me requinquer physiquement et psychologiquement.
Et que je suis tombée enceinte naturellement quelques semaines plus tard, le soir de Noël.
Les mystères de la vie…
Mais si je parle aujourd’hui, au risque de m’exposer à toute une flopée de commentaires désagréables, c’est que je sais que beaucoup de femmes ont des parcours similaires et se posent les mêmes questions.
Et qu’il est temps de faire évoluer la législation.
Je refuse que le DPI-A reste réservé à une minorité informée et qui en a les moyens.
Toutes les femmes, tous les couples doivent pouvoir y avoir accès.
Et je vais me battre dans cette campagne présidentielle pour que la loi change.
Le DPI-A doit être autorisé et accessible financièrement en France.
Dans un cadre bien défini, comme c'est le cas dans les pays où il existe.
Une proposition de loi pour autoriser le DPI-A en France vient d’être déposée à l’Assemblée à l'initiative notamment de la députée écologiste @LeaBalage, et je la soutiens évidemment pleinement !
On va le faire 💚
Pour éviter aux femmes et aux couples qui souhaitent avoir des enfants sous PMA toutes les souffrances que nous sommes tant à avoir subies.





















