👀 Ma pensée qui vous regarde c est pour cela que mes tweets n'engagent que moi.

Paris, France
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Le Conseil constitutionnel peut-il empêcher les Français de voter ?
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🇫🇷🚨 ALERTE INFO - DES EXPERTS DE L’ONU DÉNONCENT LA RÉPRESSION DES MANIFESTATIONS EN FRANCE ! Quatre rapporteurs mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU se disent « consternés » par la répression des mobilisations lycéennes et étudiantes en France. Ils dénoncent un recours excessif à la force, des violences policières et des interpellations massives. Les experts jugent notamment « inacceptables et injustifiables » les blessures graves, parfois irréversibles, subies par des manifestants mineurs. Ils s’inquiètent également des milliers d’interpellations et de gardes à vue, dont l’ampleur pourrait porter atteinte aux libertés fondamentales. Les rapporteurs réclament des explications à la hiérarchie policière et une condamnation claire des violences par les responsables politiques. Une prise de position particulièrement grave concernant le maintien de l’ordre en France.
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On est fatigués.
Fatigués d’être en deuil. Un homme est mort dans un commissariat, et ce sera la faute de personne.
On connaît l’histoire. Courage à la famille.
Mauricio K. est mort ce mardi en garde à vue au commissariat de Saint-Ouen Son père a déposé plainte mercredi pour violences volontaires ayant entraîné la mort et réclame un juge d’instruction ➡️ l.leparisien.fr/EJza
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#France: UN experts appalled by crackdown on student protests. “The scale of the arrests and detention appears disproportionate and deters demonstrators from exercising their freedoms of expression and peaceful assembly.” ohchr.org/en/press-releases/…
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🇫🇷 🕊️ FLASH — Une MARCHE BLANCHE s’est tenue à La Verrière (78) après L’ ATTAQUE TERRORISTE RACISTE ayant blessé deux agents d’entretien et une jeune fille de 12 ans. (CLPRESS)
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#disparition | Les enquêteurs du commissariat de #pau ont retrouvé Bruno sain et sauf grâce à vos nombreux partages et appels. #merci #solidarite
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🇫🇷 URGENT - La famille de CHRISTOPHE M., 26 ans, MORT lors de la manifestation du 17 OCTOBRE à Paris, dépose PLAINTE CONTRE LES FORCES DE L’ORDRE. Elle soupçonne les GAZ LACRYMOGÈNES d’être à l’origine de son décès, dont les causes restent à établir. (BFMTV)
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Bir adam, teleskobuyla Ay'ı kaydetti ve bunu yakaladı.
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🔴🇫🇷|🇺🇳ALERTE - 4 rapporteurs mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’#ONU se disent « consternés » par la « répression » des manifestations lycéennes et étudiantes en France. Ils dénoncent un « recours excessif à la force », des violences et des #interpellations massives, estimant que ces pratiques « ne sont pas des réponses appropriées à un mouvement social de contestation dans un État de droit ». Les experts jugent « inacceptables et injustifiables » les #blessures graves et parfois irréversibles subies par des manifestants mineurs lors d’opérations de maintien de l’ordre. Au-delà des enquêtes de l’IGPN, ils réclament des « instructions de la hiérarchie » et un discours politique condamnant « fermement et clairement toutes #violences policières ». Ils alertent enfin sur les plusieurs milliers d’interpellations et de gardes à vue, principalement de mineurs, dont l’ampleur leur paraît « disproportionnée » et susceptible de dissuader l’exercice des #libertés d’expression et de réunion pacifique. (communiqué)
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Bonjour mes amis chinois, ce matin une présentatrice phare d’une chaîne télé (BFM), Apolline de Malherbe a dit que la Chine était une dictature. Son employeur est CMA CGM qui travaille beaucoup en Chine. Faites en ce que vous voulez.
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#AppelATémoins | Elise a été retrouvée, merci pour votre mobilisation et vos très nombreux partages !
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Allons-nous vers un scandale dans l'affaire Branco ? Son avocat révèle que l'Elysée est intervenu alors que le Procureur en charge de l'affaire demandait un non-lieu. La hiérarchie, sur instructions, a renversé la position. Juan Branco est menacé de 15 ans de prison. Nous avions décrit les étranges manœuvres des Procureurs de la République parisiens concernant Juan Branco. Quelques semaines plus tard, en plein coeur de l'été, le chef de P20, la section criminelle du parquet de Paris, demandait son procès, lui faisant encourir 15 ans de prison. Le réquisitoire n'était pas signé par le substitut en charge de l'affaire, exfiltré l'année précédente, mais par son responsable, Grégory Weill, après deux ans et demi de rétention inédite, et alors qu'il est désormais établi, comme l'avait révélé (off-investigation.fr/affaire…) Off Investigation, que le procureur ayant suivi la procédure considérait Juan Branco innocent, et avait rédigé un réquisitoire aux fins de non-lieu. Les relations entre le parquet de Paris et Juan Branco sont notoirement mauvaises. Ce dernier a exposé, de façon répétée, la façon dont l'Elysée a construit les carrières de ses principaux magistrats, orienté certaines de ses procédures... y compris la sienne. En retour, les procureurs parisiens n'ont pas hésité à jouer avec lui, n'hésitant pas à le placer en garde à vue à des fins d'humiliation et à multiplier les procédures le visant. Jusqu'à l'obscène. Lire notre article sur les étranges manoeuvres du Parquet de Paris (aurores.org/les-etranges-man…) Il est moins su que le magistrat qui a été chargé de requérir contre Juan Branco, Grégory Weill, le connaît personnellement, l'a affronté professionnellement, et qu'une animosité sévère entre eux en est née. C'était au cours de l'affaire Mila (xitter.cf/anatolium/status/20705…) - utilisée par le Parquet de Paris pour "lancer" en grande pompe la loi Schiappa sur le cyberharcèlement. Juan Branco était revenu sur cette affaire quelques semaines avant que Grégory Weill décide de son sort, dans une intervention en un colloque universitaire particulièrement cinglante (youtube.com/watch?v=Z0ZzqlrP…). Il s'était auparavant scandalisé (xitter.cf/anatolium/status/18683…) des promotions dont avait, à tort selon lui, profité ce magistrat (xitter.cf/anatolium/status/17845…). Sa critique en règle (xitter.cf/anatolium/status/18675…) de la section à laquelle il appartenait vaut le détour. Étrange situation où des procureurs jugent les avocats de leur ressort et où les magistrats ne semblent connaître aucune inquiétude quant à leur capacité à juger de façon impartiale. La demande du Parquet de Paris visant Juan Branco a fait l'objet d'une médiatisation intense, qui tranche avec le silence qui entoure ses engagements. Après avoir publié une pleine page dans la version papier et en Une de son site internet pour l'annoncer, en simultané avec Libération et peu avant une série de dépêches AFP "urgentes", Le Parisien a cependant accordé un entretien à son avocat, Luc Brossollet, réservé aux abonnés et relégué au fin fond des pages de faits divers. Luc Brossollet est l'un des avocats les plus discrets et respectés du Barreau de Paris. Fils de magistrats, premier secrétaire de la conférence, avocat de Jacques Vergès et de Dominique de Villepin qu'il a fait relaxer dans l'affaire Clearstream avec Olivier Metzner, il a obtenu l'année dernière un acquittement éclatant (actu-juridique.fr/profession…) dans l'obscure affaire qui avait visé Alex Ursulet. Alors que le taux de condamnation devant les cours criminelles départementales est de 96%, il n'avait, comme en toutes les affaires dans lesquelles il intervient, fait aucune déclaration. Le fait qu'il ait décidé de prendre la parole dans cette procédure est donc suffisamment significatif pour que nous décidions de reproduire intégralement « Un traitement judiciaire particulier » : après les réquisitions de renvoi pour viol, l'avocat de Juan Branco cible le parquet L'avocat médiatique, très critique d'Emmanuel Macron, vient de faire l'objet de réquisitions de renvoi pour viol. Sa défense soutient qu'il a été victime d'une procédure aux relents politiques. Par Timothée Boutry Le 6 août dernier, comme Le Parisien l'a révélé, le parquet de Paris a rendu son réquisitoire définitif dans le dossier visant le médiatique et impétueux avocat Juan Branco, farouche opposant à Emmanuel Macron. Le ministère public requiert sa mise en accusation devant la cour criminelle pour un viol commis en avril 2021 et un non-lieu pour les deux autres faits pour lesquels il était mis en examen (un viol et une agression sexuelle). Les avocats de la jeune femme dont les dénonciations ont fait l'objet de réquisitions de renvoi ont fait part de « l'immense soulagement » de leur cliente après une procédure « harassante ». Juan Branco a toujours nié les faits. Me Luc Brossollet, l'un de ses avocats, développe les arguments de la défense et affirme que l'enquête a connu un traitement politique. L'entretien s'est déroulé en présence de Juan Branco, qui a laissé entièrement la parole à son conseil. Vous soutenez que le parquet de Paris avait initialement établi un réquisitoire tendant à un non-lieu général en faveur de votre client et que le texte a été corrigé. Sur quoi repose cette affirmation ? LUC BROSSOLLET. Nous en avons la certitude, sur la base de sources que je ne divulguerai pas. Nous avons adressé plusieurs lettres au parquet qui n'a jamais explicitement indiqué qu'un tel projet n'avait jamais existé, alors qu'il lui était très facile de le faire. On ne peut pas déduire de ce silence une confirmation… De notre point de vue, cette attitude est significative et confirme nos certitudes (sollicité, le parquet de Paris indique que ses réquisitions ont été prises « selon un processus habituel à toute information judiciaire d'appréciation des charges à l'issue de celle-ci »). Quand bien même, cela ne traduirait que l'existence d'une réflexion au sein d'une instance collégiale… Il ne vous aura pas échappé qu'il aura fallu deux ans et demi pour que le parquet rende ce réquisitoire signé par le chef de section, ce qui est très inhabituel. Reste à savoir pourquoi cette première mouture est restée à l'état de projet. L'hypothèse la plus probable est que, s'agissant de Juan Branco, le parquet n'a pas voulu d'un non-lieu. Qu'on le veuille ou non, nous sommes dans une affaire ayant des relents politiques. Que sous-entendez-vous ? Et sur quels fondements ? Nous voulons éviter de passer pour des gens qui fantasment : tout repose sur des éléments tangibles. Un livre raconte que l'ancienne conseillère Justice de l'Élysée a été informée en amont de la mise en examen de Juan Branco. Ce qui révèle, d'une part, que le pouvoir s'intéressait à cette affaire, et, d'autre part, que le passage chez le juge d'instruction n'était qu'une formalité. Comment pourrait-on être informé d'une décision qui n'a pas encore été prise ? C'est le cas (L'avocat fait référence au livre « Ministère de l'injustice » paru chez Grasset en 2022 et à ce passage : « Quand l'avocat et pamphlétaire Juan Branco, particulièrement virulent contre Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, est mis en examen pour viol, elle capte l'information en amont »). On est vraisemblablement dans le cas d'une classique remontée d'information - dont on peut questionner la légitimité - qui s'applique aux dossiers signalés, s'agissant d'un avocat et d'une personnalité ? Cela ne résulte pas de sa qualité d'avocat mais de son statut d'opposant au pouvoir macroniste. Un autre exemple du traitement judiciaire particulier est que toute cette affaire part de la simple main courante d'une femme qui, contrairement aux usages, a été immédiatement emmenée au siège de la PJ pour déposer ce qui deviendra sa plainte. C'était la seule possibilité pour le parquet d'ouvrir une enquête. Dernier élément : Juan Branco a appris de l'expert psychiatre que ce dernier avait eu des échanges avec les policiers et que le dossier était surveillé en haut lieu, où l'on éprouvait une certaine animosité à son égard. Nous avons un enregistrement (Juan Branco a enregistré à son insu l'expert et a utilisé cette pièce pour déclencher une enquête qui n'a, à ce stade, entraîné aucune poursuite). « Dès le départ, nous avons subi des violations du secret de l'instruction » Luc Brossollet Vous dénoncez également le traitement médiatique de cette affaire ? Dès le départ, nous avons subi des violations du secret de l'instruction pour faire passer Juan Branco pour ce qu'il n'était pas, un prédateur sexuel. C'est une situation inique et injuste. Qu'aurions-nous dû faire ? Violer le secret de l'instruction à notre tour ? Votre client l'a fait ! Il a même été lourdement sanctionné par son ordre et la cour d'appel (9 mois ferme de suspension d'exercice) pour avoir mis en ligne des extraits de la procédure… La seule fois où Juan Branco s'est autorisé à se défendre, l'ordre et l'institution judiciaire lui sont tombés dessus avec une violence inouïe. Que je sache, le même sort n'a pas été réservé aux prétendues victimes qui se sont épanchées. Ce traitement asymétrique est insupportable. Juan Branco a aussi été sanctionné pour avoir mis en ligne des photos intimes de la plaignante, en l'affublant de commentaires désobligeants l'assimilant à une prostituée ! Ces photos dites intimes étaient accessibles à tout un chacun. Il ne les a ni inventées, ni diffusées. Sur le fond du dossier, le parquet soutient que votre client a obtenu une relation sexuelle par la contrainte. Le contestez-vous ? Si le procureur tente d'établir une contrainte morale, c'est qu'il a admis qu'il n'y avait eu aucune menace, violence, ruse ou surprise. La plaignante a reconnu que Juan Branco s'était montré doux. Je trouve inconcevable de retenir une contrainte sur la foi d'un vouvoiement, d'une différence d'âge (s'agissant malgré tout de deux jeunes personnes), et du caractère prétendument impressionnable de la plaignante. Le parquet considère que la partie civile, sans argent et sans téléphone dans une ville soumise à couvre-feu, se trouvait « dans un contexte de vulnérabilité croissante »… La plaignante est loin d'être la petite fille isolée décrite dans le réquisitoire. On sait grâce au dossier qu'elle a participé pendant le Covid à des soirées organisées par des promoteurs pour recruter des hôtesses. Je ne lui fais aucun procès d'intention. Je dis seulement que le portrait qui a été dressé d'une femme impressionnable, pour soutenir cette contrainte illusoire, piétine la vérité. La justice cherche surtout à apprécier la situation telle qu'elle s'est déroulée au moment des faits dénoncés. Or, le parquet souligne que la plaignante a fait part, à plusieurs reprises, de son refus d'avoir une relation. C'est risible de développer l'idée qu'elle n'aurait pas pu quitter le domicile de Juan Branco, faute de moyens. Il est acquis qu'elle avait une carte bancaire, ce qui lui permettait de prendre les transports ou un taxi, même sous couvre-feu. D'ailleurs, elle ne dit jamais qu'elle a voulu partir, ce que le réquisitoire omet de préciser. Elle n'a pas non plus bougé après la relation sexuelle et a quitté les lieux le lendemain, non sans avoir embrassé Juan Branco au préalable. Je veux bien que tout cela participe d'une contrainte mais il faudra mieux me l'expliquer ! Ce réquisitoire que vous fustigez se prononce en faveur d'un non-lieu pour les deux autres faits pour lesquels votre client est mis en examen… Ces réquisitions de non-lieu sont évidentes. Mais le réquisitoire est assez timide puisqu'il peine à reconnaître que cette conclusion s'impose au regard des éléments apportés par Juan Branco. Article : aurores.org/allons-nous-vers…
Il y a l'apparence de la chose. Un couple présidentiel qui en plein délitement institutionnel, fait arrêter des français parce qu'ils se sentent "harcelés", et mobilise des procureurs et policiers censés défendre les plus vulnérables de la société. Et il y a le réel, plus grave encore. La section AC2 du Parquet de Paris était déjà derrière la vague de convocations d'opposants politiques français en pleine campagne électorale l'année dernière, une opération d'intimidation judiciaire inédite dans l'histoire de notre pays. La section AC2 est la section la plus puissante et politique du parquet de Paris. En charge des "libertés publiques", elle est devenue le bras armé de l'Elysée, en un dévoiement extraordinaire et inédit du pouvoir judiciaire français. Depuis plusieurs années, sur instruction directe du palais, elle convoque à la pelle des opposants politiques de tous bords, les fait placer en garde à vue, tente de les mettre en détention provisoire, les fait surveiller et intimider, dans le silence sacré de la procédure judiciaire. Ce système a été mis en place par Hélène Davo, conseillère justice de l'Elysée, exfiltrée, promotion inclue, à la cour d'appel de Bastia, quand il a été révélé qu'elle instrumentalisait des procédures pénales et criminelles contre des opposants pour servir les intérêts de ses patrons. C'est AC2 qui a protégé Magali Berdah, l'escroqueuse qui a fait la campagne de communication de Brigitte Macron sur les réseaux, avec l’aide de la proxénète et trafiquante de drogues Mimi Marchand, toutes deux multicondamnées, en utilisant la Loi Schiappa pour tenter de faire enfermer ceux qui les dénonçaient, à commencer par @booba. C'est cette section qui est derrière les procès spectacles obscènes qui ont transformé Mila, militante d'ultradroite obsédée par les arabes, en Jeanne d'Arc couvée par la magistrature, là encore sur instruction, pour faire la publicité de la ministre qui venait de faire adopter la loi sur le cyberharcèlement et de créer un parquet spécialisé. Le même qui aujourd'hui s'attaque aux opposants de tout bord, sans discriminer. C'est cette section qui, désormais, a lancé plusieurs centaines de procédures sur tout le territoire pour de supposés délit d'opinion contre des élus, des candidats républicains à des élections, de simples citoyens, en utilisant pour cela les moyens d'une unité de gendarmerie censée lutter contre les crimes de génocide et de crimes contre l'humanité (sic). C'est cette section qui instrumentalise la lutte contre le terrorisme et l'antisémitisme pour intimider et enfermer. Qui fait condamner à un an de prison une influenceuse coupable d'avoir ironisé sur une fake news, qui soulève à six heures du matin un tweetos a 30 abonnés parce qu'il s'est attaqué à une idole que le pouvoir voulait protéger. Qui s'est désormais transformée en le bras armé de l'extrême droite israélienne, alliée à l'Elysée, pour saboter les élections européennes. Cette section qui classe systématiquement toutes les procédures qui menacent le pouvoir, et s’assure de les enterrer, quitte à produire des faux, saboter des audiences, faire disparaître des dossiers. Cette section n'est pas une virtualité. A peine une dizaine de procureurs y exercent, dotés de pouvoirs extraordinaires, capables de vous perquisitionner, surveiller, déferrer. Enfermer. A leur tête, Aline Olié et jusqu'à il y a peu Grégory Weill, depuis promu à la tête de P20 par l'Elysée. Aline Olié a été conseillère ministérielle pendant quatre ans, sous Emmanuel Macron, auprès du plus proche ministre de Brigitte Macron, Adrien Taquet, chargé de la protection de l'enfance (sic). Elle a été, dans la foulée, directement nommée à la tête de cette section du parquet. Cette magistrate, entendez moi bien, n'avait jamais été procureur jusque là. Juge des enfants et d'instruction à Cusset, Clermont Ferrand... rien au cours de ses quinze ans carrière ne justifiait une telle promotion. Si ce n'est sa proximité avec l'Elysée. Et c'est pour cela qu'elle a été nommée. Dans quel pays au monde des collaborateurs de ministres sont-ils directement propulsés à la tête de parquets dotés de pouvoir de répression politique ? Dans quel pays au monde ces mêmes procureurs font usage de leurs pouvoirs pour protéger des criminels multirécidivistes liés à la pègre, parce qu'ils ont aidé le pouvoir, instrumentalisent et dévoient des procédures pour protéger des ministres, persécutent des opposants politiques, des avocats, des parlementaires, en pleine campagne électorale, en utilisant pour cela des moyens antiterroristes ? Je ne compte pas le nombre de décisions aberrantes auxquelles j'ai été confronté ces dernières années face à ces gens. Je pourrais vous raconter comment ils ont protégé la soeur du premier ministre, Fanny Attal, après qu'il ait été prouvé qu'elle avait commis une infraction pénale, en inventant des prétextes pour classer. Comment ils ont assuré l'impunité de conseillers de l'Elysée, coupable de délits particulièrement graves, en enterrant les suggestions d'enquête des OPJ, en refusant de rendre des réquisitoires, en s'assurant que rien ne soit fait pour les gêner. Comment ils ont protégé la directrice de la 1ere DPJ, Marie Hélène Ciattoni, en pleine prise illégale d'intérêt, du fait de sa proximité avec Christian Sainte, promu à la cette de la PJ après avoir notamment protégé le directeur de cabinet de l'Elysée dans l'affaire Benalla, malgré la situation personnelle que tout le monde connait. Je pourrais vous citer des dizaines d'exemples identiques. Aline Olié ne devrait pas seulement être démise. En tout système politique démocratique, une enquête pénale devrait être ouverte pour mettre à jour le système construit par l'Elysée sous la tutelle de Rémi Heitz au cours de ces deux quinquennats au sein du parquet de Paris. On mesure mal la gravité de la situation, et les conséquences que son acceptation pourrait entrainer. On mesure mal la menace que ces gens représentent pour l'intégrité de notre société. Ils doivent tomber.
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Alerte, le RN s'allie aux macronistes pour bloquer notre taxe sur les superprofits des grands groupes pétroliers comme Total ! Total peut donc faire 18 milliards d'euros de bénéfices en 9 mois et compter sur le RN pour engraisser les actionnaires et continuer à dépouiller les Français.
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🇫🇷 FLASH — À NICE, une enquête de Bon Pote révèle des ÉCHANGES ENTRE DES MILICES D’ULTRADROITE ET DES POLICIERS lors des violences du 24 octobre. Des militants affirment : « La police était avec nous depuis le début ».(Bon Pote)
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‼️ Ce n’est pas une intervention c’est un électrochoc !! - Nadège Abomangoli ✌️👌🔥
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Ils sont en train d’essayer de faire sauter notre compte X. Rejoignez-nous sur notre compte de secours : @ImpactMedia_FR ! S’il faut recréer 700 comptes, ON LE FERA ✊
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Avec la loi casseur-payeur, le RN veut faire payer les plus précaires…moi je propose une loi voleur-payeur pour ceux qui détournent l’argent des Français !
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🚨 L'HEURE EST TRÈS GRAVE 🚨 Un militant d'extrême droite avoue face caméra une coordination avec la Police, avant et pendant les chasses organisées par ces milices. Cette affaire est d'une gravité sans précédent. Elle appelle à des enquêtes et des sanctions jusqu'au plus haut de la pyramide si ces faits sont avérés.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO ! NOUS AVONS RETROUVÉ UN HOMME PRÉSENT AUX CÔTÉS DES GROUPES D’ULTRADROITE DANS LES RUES DE NICE LE 24 OCTOBRE, où des militants, certains cagoulés et armés de matraques, ont violemment attaqué des manifestants, faisant plusieurs blessés, tandis que les forces de l’ordre sont accusées de ne pas être suffisamment intervenues. Dans une story publiée sur son compte, désormais disparu, cet homme affirme avoir bénéficié du SOUTIEN DE PLUSIEURS FORCES DE L’ORDRE, notamment de la police municipale, de la BAC, de la police nationale, des CRS et des gendarmes. Il explique également que son groupe portait des BRASSARDS BLANCS, un signe distinctif qu’ils auraient communiqué à la police pour ne pas être inquiétés, et affirme que cela aurait fonctionné. Il raconte ensuite comment son groupe aurait été encouragé et soutenu par des policiers, avant de revendiquer des actions d’intimidation contre des jeunes du quartier Trachel, notamment ceux qu’il désigne comme "les rebeux" et qu’il qualifie de "vermine". 🗣️ : "Je fais une petite story pour vous montrer comment ça se passe sur le terrain et pour vous motiver à rejoindre nos rangs. Le premier gros point positif, c’est notamment grâce à tous les contacts qu’on avait. Moi, j’ai pu prévenir toute la police municipale. Mes collègues ont prévenu la BAC, la nationale, les CRS et les gendarmes. On a eu énormément de soutien de leur part. Ils savent qu’on est avec eux, on sait qu’ils sont avec nous. À part le chef de la police municipale qui est de l’ancien monde et qui n’a pas encore compris certaines choses, mais bon, ON VA S’EN OCCUPER. (…) Globalement, tous étaient avec nous et ça a été vraiment super. Ils nous ont globalement tous encouragés, soutenus, remerciés. Ils nous ont dit de faire attention aussi. On a essayé de ne pas les gêner dans leur travail et ils ne nous ont pas gênés non plus. Et ils savent qu’on est avec eux et on sait qu’ils sont avec nous, donc ça, ça fait vraiment chaud au cœur. Et j’espère que ça sera comme ça les prochaines fois parce qu’il y en aura d’autres. Merci la police, vous nous avez prévenus sur les groupes, vous avez vraiment participé au truc et ça, c’était super. Autre point très positif, c’est l’impact qu’on a eu sur la psychologie des groupes qu’on cherchait à contrôler, à savoir tous les wesh, les jeunes et moins jeunes qui zonent. Tous les rebeux qui zonent sur Trachel et qui regardent de travers. Je peux vous dire que pas un seul n’a bougé d’un iota. Ils n’ont rien fait du tout. Ils ont vu pour la première fois que le peuple pouvait être présent et qu’on n’allait pas se laisser marcher dessus par cette vermine. Je les ai vus, on est passés devant eux, on les a entendus dire : 'Oh, ils sont là, ils sont là, ils sont là', mais ils n’ont rien fait ! Ils n’ont pas bougé du tout ! Quand on est là et qu’on leur montre qu’on n’a pas peur, quand on est là et qu’on va dans leur quartier, dans leur rue, qu’on passe devant eux en bande et qu’on leur tourne autour et qu’ils ne font rien du tout, qu’on est imprenables, c’est là que la peur change de camp. Et c’est ça le rôle qu’on a et que la police ne peut pas avoir. Et c’est ça notre action qui est importante."
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🇧🇷 Après 30 ans de recherches, cette scientifique a développé un traitement qui pourrait aider à réparer la moelle épinière ! Tatiana Coelho de Sampaio a mis au point une substance qui pourrait favoriser la repousse des connexions nerveuses endommagées et aider certaines personnes paralysées à retrouver une partie de leurs mouvements. 💪 (Folha De S.Paulo) 📸 Paula Ferreira
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