đ retweeted
Pour le coup, câest totalement normal que les restaurateurs rĂ©percutent les charges sur le consommateur.
Les charges sociales sont comme un droit de douane sur les Ă©changes entre individus. Si vous cuisinez vous-mĂȘme, votre travail domestique nâest pas taxĂ©. Si vous travaillez une heure de plus pour vous offrir un restaurant, cet Ă©change est taxĂ© deux fois : dâabord votre travail, puis celui du restaurateur.
Dans ce contexte, il est logique que les Français, plutĂŽt que de se spĂ©cialiser sur leur cĆur de mĂ©tier, deviennent leurs propres bricoleurs, jardiniers et cuisiniers. Les charges encouragent une Ă©conomie dâautarcie Ă lâĂ©chelle de chaque famille. Pour que lâĂ©change marchand se justifie, il faut que lâĂ©cart de productivitĂ© entre individus dans leurs professions respectives soient suffisant pour couvrir le dĂ©savantage fiscal de la spĂ©cialisation. Sur la cuisson dâune cuisse de poulet, câest loin dâĂȘtre Ă©vident.
Câest pourquoi beaucoup de ces services se retrouvent dĂ©fiscalisĂ©s ou subventionnĂ©s : sinon, ils ne pourraient pas survivre.
đŁïž Barbara Lefebvre : "Le resto plaisir, c'est fini ! Je n'y vais plus. Les prix c'est tout de suite 20 âŹ. Que les restaurateurs ne s'Ă©tonnent pas. Ils rĂ©percutent trĂšs lourdement les prix sur le consommateur."
#GGRMC
đ retweeted
Voir des mĂ©decins spĂ©cialistes, des ingĂ©nieurs ou tout autre profession trĂšs qualifiĂ©e bricoler chez soi parceque câest plus rentable que de travailler quelques heures de plus est un symptĂŽme de la destruction massive de la productivitĂ© de ce pays par lâaccumulation de taxes et de charges
Dramatique
Pour le coup, câest totalement normal que les restaurateurs rĂ©percutent les charges sur le consommateur.
Les charges sociales sont comme un droit de douane sur les Ă©changes entre individus. Si vous cuisinez vous-mĂȘme, votre travail domestique nâest pas taxĂ©. Si vous travaillez une heure de plus pour vous offrir un restaurant, cet Ă©change est taxĂ© deux fois : dâabord votre travail, puis celui du restaurateur.
Dans ce contexte, il est logique que les Français, plutĂŽt que de se spĂ©cialiser sur leur cĆur de mĂ©tier, deviennent leurs propres bricoleurs, jardiniers et cuisiniers. Les charges encouragent une Ă©conomie dâautarcie Ă lâĂ©chelle de chaque famille. Pour que lâĂ©change marchand se justifie, il faut que lâĂ©cart de productivitĂ© entre individus dans leurs professions respectives soient suffisant pour couvrir le dĂ©savantage fiscal de la spĂ©cialisation. Sur la cuisson dâune cuisse de poulet, câest loin dâĂȘtre Ă©vident.
Câest pourquoi beaucoup de ces services se retrouvent dĂ©fiscalisĂ©s ou subventionnĂ©s : sinon, ils ne pourraient pas survivre.
đŻđŻđŻ
Dans la forĂȘt, on finit par juger scandaleux que certains arbres soient plus hauts que dâautres. Les chĂȘnes furent accusĂ©s dâarrogance verticale, les peupliers de privilĂšge structurel, et les sapins dâafficher une rĂ©ussite indĂ©cente.
Le Conseil pour lâĂquitĂ© Sylvestre lança donc une grande rĂ©forme.
Dâabord, on limita la croissance des plus grands, pour ne pas humilier les plus petits. Ensuite, on arrosa intensivement les plus fragiles, on installa des tuteurs publics, on crĂ©a un SecrĂ©tariat Ă la RĂ©duction des Ăcarts de CanopĂ©e, puis un ComitĂ© indĂ©pendant chargĂ© de mesurer, chaque trimestre, le ressenti des arbustes face Ă la domination historique des troncs Ă©lancĂ©s.
Comme les diffĂ©rences persistaient, on conclut que la forĂȘt souffrait surtout dâun manque de moyens. On doubla les budgets. Puis les budgets des budgets. On mit en place un plan âUne cime pour tousâ, des ateliers dâestime chlorophyllienne, et un programme pilote destinĂ© Ă aider les buissons Ă se projeter dans une trajectoire de sĂ©quoia.
Quelques annĂ©es plus tard, les chĂȘnes poussaient discrĂštement la nuit, les buissons restaient buissons, les sapins remplissaient des formulaires de croissance prĂ©visionnelle, et la seule chose qui avait vraiment prospĂ©rĂ©, câĂ©tait lâadministration.
Alors le Conseil publia un rapport de 400 pages concluant, avec une gravitĂ© admirable, que la forĂȘt nâavait pas Ă©chouĂ© Ă cause du plan, mais Ă cause de son manque dâadhĂ©sion au plan.
On dĂ©cida donc de relancer une rĂ©forme plus ambitieuse encore, avec davantage dâarrosage ciblĂ©, moins de croissance libre, et un nouveau slogan peint sur lâĂ©corce de chaque tronc :
âLâĂ©galitĂ© progresse.â
Et ce fut ainsi quâon obtint enfin une forĂȘt exemplaire : moins haute, moins robuste, moins vivante mais parfaitement conforme Ă lâidĂ©al de ceux qui prĂ©fĂ©raient rabaisser les chĂȘnes plutĂŽt que laisser pousser les arbres.
đ retweeted
Dans la forĂȘt, on finit par juger scandaleux que certains arbres soient plus hauts que dâautres. Les chĂȘnes furent accusĂ©s dâarrogance verticale, les peupliers de privilĂšge structurel, et les sapins dâafficher une rĂ©ussite indĂ©cente.
Le Conseil pour lâĂquitĂ© Sylvestre lança donc une grande rĂ©forme.
Dâabord, on limita la croissance des plus grands, pour ne pas humilier les plus petits. Ensuite, on arrosa intensivement les plus fragiles, on installa des tuteurs publics, on crĂ©a un SecrĂ©tariat Ă la RĂ©duction des Ăcarts de CanopĂ©e, puis un ComitĂ© indĂ©pendant chargĂ© de mesurer, chaque trimestre, le ressenti des arbustes face Ă la domination historique des troncs Ă©lancĂ©s.
Comme les diffĂ©rences persistaient, on conclut que la forĂȘt souffrait surtout dâun manque de moyens. On doubla les budgets. Puis les budgets des budgets. On mit en place un plan âUne cime pour tousâ, des ateliers dâestime chlorophyllienne, et un programme pilote destinĂ© Ă aider les buissons Ă se projeter dans une trajectoire de sĂ©quoia.
Quelques annĂ©es plus tard, les chĂȘnes poussaient discrĂštement la nuit, les buissons restaient buissons, les sapins remplissaient des formulaires de croissance prĂ©visionnelle, et la seule chose qui avait vraiment prospĂ©rĂ©, câĂ©tait lâadministration.
Alors le Conseil publia un rapport de 400 pages concluant, avec une gravitĂ© admirable, que la forĂȘt nâavait pas Ă©chouĂ© Ă cause du plan, mais Ă cause de son manque dâadhĂ©sion au plan.
On dĂ©cida donc de relancer une rĂ©forme plus ambitieuse encore, avec davantage dâarrosage ciblĂ©, moins de croissance libre, et un nouveau slogan peint sur lâĂ©corce de chaque tronc :
âLâĂ©galitĂ© progresse.â
Et ce fut ainsi quâon obtint enfin une forĂȘt exemplaire : moins haute, moins robuste, moins vivante mais parfaitement conforme Ă lâidĂ©al de ceux qui prĂ©fĂ©raient rabaisser les chĂȘnes plutĂŽt que laisser pousser les arbres.
Câest bien la peine de se dĂ©placer pour aller voter aux Ă©lections lĂ©gislatives. In fine ce sont 9 "sages" qui dĂ©cident si jâai le droit de circuler en voiture diesel de plus 6 ans en centre ville - ce qui aurait Ă©tĂ© Ă©videmment une menace terrible pour notre constitution.
#Décision n°2026-903 DC du 21 mai 2026
En application dâune jurisprudence constante au regard des dispositions de lâarticle 45 de la Constitution, le Conseil constitutionnel censure, totalement ou partiellement, 25 articles de la loi de simplification de la vie Ă©conomique, qui comptait 84 articles rĂ©partis en douze titres.
đ conseil-constitutionnel.fr/nâŠ
Personnellement je vois trĂšs bien le lien entre lâobjet de la loi "simplification" et le fait de pouvoir me rendre avec ma voiture dans nâimporte quel centre-ville sans devoir me prĂ©occuper de lâexistence dâune ZFE ou de remplir des formulaires de demande de dĂ©rogation ZFE.
Visiblement les 9 sages en charge de cette décision vivent dans une réalité parallÚle ou alors ont vraiment une conception de la "simplication" orthogonale à des millions de français.
#Décision n°2026-903 DC du 21 mai 2026
En application dâune jurisprudence constante au regard des dispositions de lâarticle 45 de la Constitution, le Conseil constitutionnel censure, totalement ou partiellement, 25 articles de la loi de simplification de la vie Ă©conomique, qui comptait 84 articles rĂ©partis en douze titres.
đ conseil-constitutionnel.fr/nâŠ
Curieux, j'aurais plutÎt imaginé que l'actionnaire de l'éditeur charge l'ancien PDG pour cette bourde.
Sans grande surprise, Grasset nie toute utilisation de l'IA dans le roman de Thélyson Orélien. On fait quoi maintenant que tout le monde l'a accusé (sans aucune preuve, on le rappelle) ?
bfmtv.com/culture/livres-bd/âŠ
Compte-t-il avoir de l'empathie pour tous ces lecteurs dupés, qui pensaient passer une trentaine d'heures avec un auteur et qui les ont en réalité passées avec un robot ?
ThĂ©lyson OrĂ©lien | « Peut-ĂȘtre quâil faut que jâarrĂȘte dâĂ©crire » lapresse.ca/arts/litteratureâŠ
Heureusement, ce post commence par il y a quatre ans, jâetais ministre...
Il y a quatre ans, jâĂ©tais ministre. Cette semaine, Mallow sort une campagne Ă base de prouts.
La pùte à prout a un répertoire limité, mais elle le maßtrise à la perfection.
La pĂąte Ă prout fait rire Ă 5 ans comme Ă 45 (44, pour moi, svp).
La pĂąte Ă prout comprend instinctivement les enfants (et vice versa).
La pĂąte Ă prout ne tombe pas en panne.
La pĂąte Ă prout, enfin, ne demande ni recharge, ni wifi, ni mise Ă jour.
Face Ă une telle concurrence, câest sĂ»r : sur le terrain des prouts, la pĂąte gagne. Peut-ĂȘtre mĂȘme sur le rire aux Ă©clats.
Sur la logique, lâimagination, la concentration ou encore le langage, Mallow se dĂ©fend plutĂŽt bien.
Merci Ă Customer Service pour cette belle aventure (avec le son, câest mieux).
mallow.fr
Replying to @ClaireMartel47
le droit de tirage sur des réacteurs françaisau profit d'autres acteurs français ou étrangers qui étaient actionnaires minoritaires de CNPE n'a rien de nouveau.
Fessenheim en était un bon exemple, mais ce n'est pas le seul cas
Replying to @ClaireMartel47
Rien de nouveau. Bruxelles, au service de Berlin, passe son temps Ă vouloir limiter ce qui reste de puissance Ă la France. Berlin, qui a tournĂ© le dos au nuclĂ©aire (fiasco total), mais veut s'assurer de pouvoir utiliser NOS rĂ©acteurs pour faire tourner SES usines. đĄ
đ retweeted
đŽ Il y a quatre jours, Bruxelles s'inquiĂ©tait du poids d'EDF sur le marchĂ© si elle construisait seule les six EPR2. On sait maintenant ce que la Commission rĂ©clame en Ă©change de son feu vert.
Selon La Lettre, Bruxelles conditionne l'approbation du financement public des six rĂ©acteurs Ă des concessions sur l'organisation du marchĂ© Ă©lectrique français. Deux demandes sont au cĆur des nĂ©gociations : davantage d'interconnexions entre la France et ses voisins, et des garanties permettant Ă des acteurs tiers d'accĂ©der Ă une partie de la production des futurs rĂ©acteurs. EDF et l'Ătat dĂ©fendent une position commune et veulent conclure avant la fin de l'annĂ©e.
Le second point est décisif. La question n'est plus seulement de savoir si la France peut construire de nouveaux réacteurs, mais qui vendra l'électricité qu'ils produiront, et à quelles conditions.
La France connaĂźt dĂ©jĂ ce scĂ©nario. De 2011 Ă 2025, l'ARENH a obligĂ© EDF Ă cĂ©der jusqu'Ă 100 TWh de sa production nuclĂ©aire par an Ă ses concurrents, Ă 42 âŹ/MWh, un prix restĂ© figĂ© pendant plus de dix ans.
Comparons maintenant les calendriers.
Juillet 2026 : l'Allemagne vote une loi pour financer 12 GW de nouvelles centrales, surtout au gaz. 2 septembre : Bruxelles approuve jusqu'Ă 35 milliards d'euros d'aides.
Novembre 2025 : la France notifie le financement de six EPR2. Mars 2026 : la Commission ouvre une enquĂȘte approfondie. Octobre 2026 : toujours aucune dĂ©cision, mais une liste de conditions.
Moins de deux mois pour des centrales au gaz. Onze mois, et ce n'est pas fini, pour des réacteurs nucléaires.
En mars, Ursula von der Leyen reconnaissait pourtant que l'Europe avait commis une « erreur stratégique » en tournant le dos au nucléaire.
EDF doit prendre sa dĂ©cision finale d'investissement fin 2026. L'enquĂȘte europĂ©enne se trouve sur le chemin critique du projet.
đŽ SIX RĂACTEURS, EDF AUX COMMANDES, ET BRUXELLES S'INQUIĂTE DE SA PUISSANCE SUR LE MARCHĂ.
La France a confiĂ© Ă EDF la construction et l'exploitation de six EPR2. CoĂ»t estimĂ© : 72,8 milliards d'euros, aux prix de 2020, avec un prĂȘt bonifiĂ© de l'Ătat couvrant 60 % des coĂ»ts de construction et un mĂ©canisme de soutien des prix sur 40 ans.
Depuis le 31 mars, la Commission europĂ©enne mĂšne une enquĂȘte approfondie. Elle reconnaĂźt elle-mĂȘme que le projet est nĂ©cessaire.
Ce qui l'inquiÚte, entre autres, c'est le risque de renforcer la position d'EDF sur le marché de l'électricité.
Mais voilà la particularité de ce dossier : EDF est déjà l'opérateur du parc nucléaire français. Elle possÚde les équipes d'ingénierie, l'expérience d'exploitation et les filiales industrielles nécessaires pour porter ce programme.
Fallait-il lui demander de renoncer à ses compétences pour rassurer Bruxelles ?
Pendant ce temps, le calendrier tourne : décision finale d'investissement attendue fin 2026, premier béton à Penly envisagé fin 2028, mise en service prévue en 2038.
ContrÎler l'argent public est légitime.
VĂ©rifier que les aides ne faussent pas excessivement la concurrence aussi. Mais un programme nuclĂ©aire se compte en dĂ©cennies. Et le financement doit ĂȘtre sĂ©curisĂ© suffisamment tĂŽt pour tenir les Ă©chĂ©ances.
Si EDF occupe cette place dans le nucléaire français, elle le doit à un choix.
Pendant que l'Allemagne fermait ses derniÚres centrales en 2023, la France a conservé une filiÚre nucléaire, ses ingénieurs, ses soudeurs, ses entreprises et ses capacités d'exploitation.
Flamanville a coûté cher et accumulé les retards. Il a aussi rappelé combien les compétences industrielles sont difficiles à maintenir et coûteuses à reconstruire lorsqu'on les laisse s'éroder.
Aujourd'hui, la France possĂšde encore une filiĂšre capable de porter un programme de cette ampleur.
Personne ne demande de dispenser EDF de tout contrÎle. Reste à financer cette capacité industrielle sans compromettre le calendrier.
On peut contrĂŽler la puissance d'un acteur sans oublier que cette puissance repose aussi sur des compĂ©tences que l'Europe a intĂ©rĂȘt Ă prĂ©server.
đ retweeted
Le saviez-vous â
Depuis mercredi, votre opĂ©rateur mobile a de nouveau l'obligation de se souvenir oĂč vous Ă©tiez.
Un décret du 30 septembre 2026 (n° 2026-920, publié au Journal officiel le 3 octobre) oblige les opérateurs à conserver pendant un an certaines données de connexion de tous leurs abonnés. Il s'applique depuis le 21 octobre 2026, pour un an.
Pour le mobile, cela couvre la date, l'heure et la durée de chaque communication, les numéros des destinataires et la localisation de la communication. Pas le GPS : l'antenne relais utilisée. Couper la localisation dans les réglages n'y change rien, changer d'opérateur non plus.
Rien de nouveau en réalité : ce décret est reconduit chaque année depuis 2021, au nom d'une « menace grave et actuelle contre la sécurité nationale ». Le contenu des appels et des messages n'est pas gardé, et seuls la justice et les services de renseignement peuvent y accéder. Ni votre employeur, ni votre conjoint.
Mais une mesure présentée comme exceptionnelle, qui vise tout le monde sans le moindre soupçon et qu'on renouvelle pour la sixiÚme année d'affilée... à partir de quand l'exception devient-elle la rÚgle ?
đ retweeted
Nantes souhaite devenir la nouvelle colline du crack afin d'attirer les investissements étrangers et doper le tourisme. La demande des administrés a été entendue mais les fachos de flics cassent encore les couilles.
« Ăa bloque cĂŽtĂ© police » : des distributeurs de pipes Ă crack en attente dâinstallation Ă Nantes | Presse OcĂ©an
âĄïž l.ouest-france.fr/bHky
#Nantes
đ retweeted
Je viens de recharger mon pass navigo et le bénéficiaire est... étonnant... une idée de ce que ça signifie @RATPgroup ?
đ retweeted
Thatâs the reason my TV never goes to the internet. Itâs in a separate VLAN and itâs completely cut out of the internet. This is like this for years. I enable it occasionally to upgrade the FW because there were glitches with VRR (I have a Sony Bravia).
And of course I use an Apple TV box and everyone in the house uses that.
đ retweeted
26 oct. 1943. Elle est libre. Et n'y croit pas. Malgré un an de prison elle n'a rien dit de sa filiÚre d'évasion. Mais la torture l'a détruite; elle est quasi aveugle. Plus de danger, pense l'ennemi. Erreur: Jeanne Abadie reprendra la lutte. Et le pourchassera jusque chez lui !































