EditorialisteđŸ‡«đŸ‡· pour le Think TankđŸ‡ȘđŸ‡ș Deliberatio

Cracovie, Pologne
Joined October 2016
🧹Des lycĂ©es incendiĂ©s aux pillages, jusqu’à la fusillade d’hier, nous sommes dans une situation explosive. Chaque camp ne supporte plus l’autre, le vomit. Les intĂ©rĂȘts de pans entiers de la population française đŸ‡«đŸ‡· s’opposent. C’est prĂ©cisĂ©ment le rĂŽle de la dĂ©mocratie que d’arbitrer pacifiquement ces conflits. Aussi, en 2027, au lendemain des Ă©lections, il faudra que le pouvoir fasse preuve de la plus grande fermetĂ©, sans jamais cĂ©der Ă  l’arbitraire. Faute de quoi, notre pays, dĂ©jĂ  profondĂ©ment divisĂ©, rĂ©glera ses comptes dans la rue.
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CrĂ©pol? Le pĂšre Hamel? La basilique Notre-Dame de Nice? Toulouse ? Ozar Hatorah ? L’hypercasher ? 🙏Pour la fillette de 12 ans griĂšvement blessĂ©e ce jour😱 Mettons hors d’état de nuire tous les prĂ©dateurs.
« Ce qui s’est passĂ© aujourd’hui c’est un tournant. C’est la premiĂšre fois qu’il y a un acte terroriste planifiĂ© pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » « Ne baissez pas la tĂȘte » Emmanuel Macron Ă  Trappes.
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La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse. lefigaro.fr/faits-divers/t
 lefigaro.fr/actualite-fran

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J'Ă©tais ce matin sur France Culture face Ă  Enzo Traverso pour parler de la violence rĂ©volutionnaire et de mon livre Le Rouge et le Blanc. J'ai voulu rappeller quelques Ă©vidences: - Non nous n'assistons pas Ă  une "diabolisation" du mouvement social mais au contraire Ă  une relativisation des violences - Non la France n'est pas une dictature nĂ©olibĂ©rale, mais un Ă©tat faible sur le plan rĂ©galien et obĂšse sur le plan social, qui n'a plus les moyens de faire la politique du chĂšque avec laquelle il achĂšte normalement la paix sociale - La violence d'extrĂȘme gauche est sans cesse excusĂ©e par une forme d'hĂ©miplĂ©gie intellectuelle et de mĂ©moire sĂ©lective. L'attaque de la mairie de Marseille par des milices d'extrĂȘme gauche et l'incendie de la mairie de Limoges n'ont rien Ă  envier avec la prise du Capitole par les trumpistes qui s'est passĂ©e Ă  des milliers de kilomĂštres de chez nous et a suscitĂ© plus d'Ă©moi dans notre intelligentsia. - Le mythe de la RĂ©volution est en partie responsable des Ă©meutes. Alors que le roman national est systĂ©matiquement combattu par la gauche, le mythe rĂ©volutionnaire est entretenu par les intellectuels et il est profondĂ©ment toxique. radiofrance.fr/franceculture

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Patrick Edery retweeted
Oui, ils savaient. Nous savions tous depuis des semaines.
N’importe quoi
 Je ne crois pas un instant Ă  un manque d’anticipation. La veille, les RS publics Ă©taient remplis de messages appelant aux razzias. Et mĂȘme, en anticipant, comme les 30 000 pilleurs Ă  Marseille, la police ne peut rien faire tant qu’elle n’est pas autorisĂ©e Ă  tirer.
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N’importe quoi
 Je ne crois pas un instant Ă  un manque d’anticipation. La veille, les RS publics Ă©taient remplis de messages appelant aux razzias. Et mĂȘme, en anticipant, comme les 30 000 pilleurs Ă  Marseille, la police ne peut rien faire tant qu’elle n’est pas autorisĂ©e Ă  tirer.
🔮 17-Octobre : un fiasco sĂ©curitaire ? âžĄïž "Notre service de renseignement n’a pas possibilitĂ© d’avoir un accĂšs aux messageries cryptĂ©es. Si on veut que la police soit plus efficace, il faut lui donner des moyens", dit FrĂ©dĂ©ric PĂ©chenard, ancien dir. gĂ©n de la Police nationale
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Amiens (80) : samedi, pendant les émeutes, la boutique familiale des Trogneux placée sous haute protection policiÚre #17octobre
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Il n’y a plus rien Ă  attendre de l'ÉtatđŸ‡«đŸ‡· et de ses Ă©lites faillis. Il serait temps de se regrouper et organiser des groupes d’autodĂ©fense. Vu l’impunitĂ© qui rĂšgne pour les Ă©meutiers depuis 10 ans et la frĂ©quence toujours croissante des razzias, la prochaine Ă©tape, ce sont les attaques physiques. Les 1Ăšres victimes seront les personnes ĂągĂ©es, les femmes, les enfants, puis tout le monde.
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🧐Quel choix civilisationnel : 800 000 catholiques accueillant le pape VS 800 000 islamo-gauchistes? La question est vite rĂ©pondue..
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đŸ—łïžĂ€ ce train-lĂ , Marine Le Pen sera Ă©lue dĂšs le 1er tour.
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Tant de publications appellent l’État Ă  protĂ©ger les commerces et les honnĂȘtes gens
 À ce stade, aprĂšs tant d’émeutes restĂ©es impunies, ce n’est plus de la naĂŻvetĂ©, mais de la lĂąchetĂ©. Il est grand temps que les citoyensđŸ‡«đŸ‡· rĂ©apprennent Ă  se dĂ©merder comme des grands.
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Beaucoup parlent du Grand Soir. Je crains plutĂŽt que la FranceđŸ‡«đŸ‡· ne s'enfonce dans une longue nuit. Faute d'endiguer les Ă©meutes, ces razzias ne feront que se multiplier. Notre État, notre Ă©conomie, notre systĂšme Ă©ducatif et jusqu'Ă  la cellule familiale sombrent. Il faudra au moins une gĂ©nĂ©ration pour restaurer un semblant d'autoritĂ©. Mais ce qui me frappe le plus, au fil de mes Ă©changes avec mes compatriotes, c'est l'absence, chez la majoritĂ©, du plus Ă©lĂ©mentaire instinct de survie: ne serait-ce que commencer Ă  seulement s'autoriser Ă  envisager l'autodĂ©fense est impensable. Il n'y a plus aucune digue.
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« Depuis dix ans, Jean-Luc MĂ©lenchon l’annonce comme une prophĂ©tie : Ă  la fin, ce sera « eux et nous ». Longtemps, cela a ressemblĂ© Ă  une pure bravade. À sept mois de la prĂ©sidentielle, les sondages semblent pourtant donner du crĂ©dit Ă  cette prĂ©diction inquiĂ©tante. [
] Les lignes du RN et de LFI peuvent ĂȘtre jugĂ©es simplistes, elles ont le mĂ©rite de la clartĂ©. L’un dĂ©fend la souverainetĂ© et l’identitĂ© nationale. L’autre, le projet rĂ©volutionnaire d’une « nouvelle France » crĂ©olisĂ©e. Face Ă  eux, le centre se dĂ©finit moins par un projet que par le refus des « extrĂȘmes ». Impuissant Ă  inventer des rĂ©ponses aux problĂšmes de l’heure, il est moins un centre qu’un archipel de partis minoritaires qui se combattent. Un candidat, Édouard Philippe ou un autre, peut espĂ©rer en rassembler provisoirement les Ăźles. Mais l’assemblage serait fragile, et la quĂȘte d’une majoritĂ© cohĂ©rente paraĂźt, encore plus, hors d’atteinte. Au-delĂ  mĂȘme de l’échĂ©ance prĂ©sidentielle, la recomposition autour d’une gauche et d’une droite radicales est une tendance lourde, qui dĂ©passe Le Pen et MĂ©lenchon. En mettant en scĂšne l’affrontement de plusieurs jeunesses, le blocus des lycĂ©es a peut-ĂȘtre offert un avant-goĂ»t de la France d’aprĂšs. » Ma chronique hebdomadaire au @FigaroMagazine_, sur l’élection prĂ©sidentielle Ă  venir et sur les causes, sociologiques, dĂ©mographiques et idĂ©ologiques, de la recomposition politique en cours. 📎 lefigaro.fr/elections/presid

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Comparer l’Europe d’aujourd’hui Ă  la Rome de la fin de la RĂ©publique : c’est le fil rouge de l’Ɠuvre de David Engels. Historien belge de l’AntiquitĂ©, installĂ© en Pologne, il s’est fait connaĂźtre en France avec Le DĂ©clin (2013), avant de publier notamment Renovatio Europae (2020), DĂ©fendre l’Europe civilisationnelle (2023) (@EditionSalvator) et Que faire?, rééditĂ© en 2024. Il y dĂ©veloppe une pensĂ©e singuliĂšre, qui renvoie dos Ă  dos l’europĂ©isme de Bruxelles et le repli souverainiste. Rome, miroir de l’Europe Pour David Engels, l’histoire ne se rĂ©pĂšte pas, mais les civilisations traversent des Ă©tapes comparables. Les maux de l’Occident contemporain avaient dĂ©jĂ  frappĂ© Rome au 1er siĂšcle avant notre Ăšre : immigration massive, effondrement de la natalitĂ©, crise de la famille et de la religion traditionnelle, polarisation sociale, guerres lointaines, mondialisation, perte d’identitĂ©, insĂ©curitĂ©, dĂ©rive oligarchique des institutions et montĂ©e des populismes. À Rome, cette crise avait dĂ©bouchĂ© sur des dĂ©cennies de troubles et de guerres civiles, puis sur le rĂ©gime autoritaire et conservateur d’Auguste, seul capable d’arbitrer entre des groupes devenus irrĂ©conciliables. L’historien voit mal comment l’Europe Ă©chapperait Ă  une Ă©volution semblable. ThĂšse, antithĂšse, synthĂšse Sa grille de lecture dĂ©passe la seule comparaison avec Rome. HĂ©ritier d’Oswald Spengler, il distingue dans chaque grande civilisation 3 grandes phases. D’abord un Ăąge de la tradition et de la transcendance. Puis un Ăąge du rationalisme et de l’humanisme. Enfin une synthĂšse, brĂšve, marquĂ©e par un retour rĂ©flĂ©chi Ă  la tradition, avant une lente pĂ©trification. Ce qui fait l’Europe, selon lui, c’est un tempĂ©rament « faustien », apparu au Moyen Âge : une soif d’infini et de dĂ©passement, tournĂ©e d’abord vers Dieu, puis vers la matiĂšre. Les cathĂ©drales gothiques et les gratte-ciel amĂ©ricains seraient les 2 visages d’un mĂȘme Ă©lan. Le wokisme, terme d’une Ă©poque David Engels voit dans le wokisme l’aboutissement, et bientĂŽt l’impasse, de l’ñge rationaliste et universaliste ouvert il y a 5 siĂšcles. PoussĂ© jusqu’à l’absurde, le rationalisme amĂšnerait les EuropĂ©ens Ă  redĂ©couvrir que seule la tradition peut fonder durablement une civilisation. Il en voit les signes un peu partout : le regain d’intĂ©rĂȘt pour le christianisme traditionnel chez les jeunes, le nĂ©opaganisme, les dĂ©mocraties dites « illibĂ©rales », le retour du classicisme dans l’art ou encore le phĂ©nomĂšne des « trad wives». Ce retour ne sera pas celui du Moyen Âge : lĂ  oĂč la tradition mĂ©diĂ©vale allait de soi, celle qui s’annonce sera choisie, consciente, et en partie construite. Il serait d’abord, comme sous Auguste, l’affaire d’une Ă©lite, avant de gagner Ă©ventuellement les masses. Au cƓur de ce mouvement, un renouveau chrĂ©tien, voie naturelle des EuropĂ©ens vers la transcendance. L’« hespĂ©rialisme », ni Bruxelles ni le repli Sur le plan politique, David Engels dĂ©fend ce qu’il appelle l’« hespĂ©rialisme », un patriotisme europĂ©en fondĂ© sur l’identitĂ© de civilisation. Il rejette l’Union europĂ©enne telle qu’elle est, dont l’universalisme nierait aussi bien les nations que la civilisation europĂ©enne, et dont le wokisme serait le produit logique. Mais il juge aussi le souverainisme dangereux : une Europe morcelĂ©e en une trentaine d’États sans poids serait une proie facile pour les États-Unis, la Chine, la Russie ou les monarchies du Golfe. Sa solution : une coopĂ©ration Ă©troite sur l’essentiel (dĂ©fense, frontiĂšres extĂ©rieures, politique Ă©trangĂšre, ressources stratĂ©giques, recherche) et le retour de tout le reste aux nations. Il reproche Ă  l’Union d’ĂȘtre faible face au monde et autoritaire envers ses membres ; il faudrait l’inverse. Son modĂšle n’est pas un État centralisĂ©, mais le Saint-Empire romain germanique, qui a su pendant des siĂšcles dĂ©fendre ses frontiĂšres tout en prĂ©servant la diversitĂ© de ses royaumes, principautĂ©s et villes libres. Il prĂ©cise toutefois qu’aucune rĂ©forme institutionnelle n’aurait de sens sans une rĂ©volution culturelle prĂ©alable : il ne confierait pas une armĂ©e europĂ©enne Ă  Ursula von der Leyen. Assimiler, et rĂ©-europĂ©aniser les EuropĂ©ens L’historien affronte aussi la question migratoire. MĂȘme en expulsant les clandestins, l’Europe compte des dizaines de millions de citoyens d’origine Ă©trangĂšre, parfois depuis des gĂ©nĂ©rations, dont une partie reste hostile Ă  sa civilisation. Il propose de s’inspirer d’Auguste, qui fit de l’identitĂ© romaine non plus une appartenance ethnique mais une appartenance de civilisation, accessible Ă  ceux qui prouvaient leur loyautĂ© : service militaire, langue latine, adoption des usages et du culte civique. Le dĂ©fi vaut aussi pour les EuropĂ©ens de souche, dont beaucoup ont selon lui « quittĂ© l’histoire ». Être europĂ©en doit redevenir une fiertĂ© et non une source de culpabilitĂ©. Faute de quoi, prĂ©vient David Engels, l’Europe finira en musĂ©e Ă  ciel ouvert pour touristes chinois et amĂ©ricains, et en Ă©chiquier pour les guerres des autres. breizh-info.com/2026/10/14/2

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🙏J'aimerais tellement qu'ils en fassent autant (ou au moins le centiĂšme) pour le rĂ©seauđŸ‡«đŸ‡·d'Epstein... De Jack Lang Ă  la "galaxie" des affaires d'abus sexuels (Duhamel, Guigou, Miller, DSK, etc), jusqu'au rĂ©cent scandale du pĂ©riscolaire et des crĂšches de la mairie PS de Paris
Le « service enquĂȘte » de Radio France contacte Ă  son tour, un par un, tous ceux qui m’ont connu trĂšs jeune, pour exiger l’intĂ©gralitĂ© de nos conversations privĂ©es. Ce sont lĂ  des mĂ©thodes totalitaires, particuliĂšrement dĂ©testables, qui virent Ă  l’obsession et Ă  la chasse Ă  l’homme. Ce n’est pas le rĂŽle du service public de l’audiovisuel que d’user de ces moyens dĂ©loyaux, attentatoires Ă  la vie privĂ©e et contraires aux rĂšgles de l’éthique la plus Ă©lĂ©mentaire.
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"MiƂoƛć - tƂumaczyƂ Szuman Rzeckiemu - jest rzeczą zwyczajną wobec natury, a nawet, jeĆŒeli chcesz, wobec Boga. Ale wasza gƂupia cywilizacja, oparta na poglądach rzymskich, dawno juĆŒ zmarƂych i pogrzebanych, na interesach papiestwa, na trubadurach, ascetyzmie, kastowoƛci i tym podobnych bredniach, z naturalnego uczucia zrobiƂa
 wiesz co?
 ZrobiƂa nerwową chorobę!
 Wasza niby to miƂoƛć rycersko-koƛcielno-romantyczna jest naprawdę obrzydliwym handlem opartym na oszustwie, ktĂłre barÇło sƂusznie karze się doĆŒywotnimi galerami, zwanymi maĆ‚ĆŒeƄstwem Od kiedy jednak galery nie są doĆŒywotnie i Ƃączą z korzyƛciami podatkowymi niszczyciele nasze gƂupiej cywilizacji chcą je otworzyć takĆŒe dla form miƂoƛci, ktĂłre dr Szuman - nie uznawaƂby za "rzecz zwyczajną wobec natury". Jednoczeƛnie Netflix skutecznie obrzydza, ĆŒe "miƂoƛć rycersko-koƛcielno-romantyczną".
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Patrick Edery retweeted
Je ne pense pas qu'il faille reprocher Ă  Macron la dissolution de 2024. On ne donne pas souvent la parole au peuple dans ce pays, c'est probablement le choix le plus dĂ©mocratique de son mandat. En revanche il est coupable de n'ĂȘtre pas allĂ© au bout et d'avoir refusĂ© de dĂ©missionner aprĂšs sa dĂ©faite. Il a paralysĂ© le pays jusqu'Ă  aujourd'hui et on va le payer sur notre dette.
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Patrick Edery retweeted
đŸ‡”đŸ‡± MĂłj artykuƂ dla „Niedzieli”: „Jaką Francję odwiedziƂ papieĆŒ?” đŸ‡«đŸ‡· La traduction de mon article "Quelle France LĂ©on XIV a visitĂ©e" dans l'hebdomadaire catholique polonais NiedzielađŸ‡”đŸ‡± qui titre «La France veut Dieu !» Face Ă  un modĂšle sĂ©culier failli, le rĂ©veil de l'Église d'en bas.âŹ‡ïž La visite apostolique de LĂ©on XIV en France peut provoquer un dissonance cognitive. À l'instar de la contemplation d'une Ɠuvre d'art, notre esprit oscille entre Ă©motion et rationalitĂ©, passant constamment de l'un Ă  l'autre. D'une part, face Ă  l'effondrement du nombre de fidĂšles et au niveau de sĂ©cularisation du pays, on ne peut que penser que le pays est en phase terminale de dĂ©christianisation. Mais d'autre part, les magnifiques images de l’accueil du pape par les Français, tĂ©moignant d'une ferveur populaire indĂ©niable, invitent Ă  l'enthousiasme. Une Ă©glise disparaĂźt toutes les deux semaines (destruction ou vente). Il y avait 50 000 prĂȘtres dans les annĂ©es 1960 pour 50 millions de Français ; en 1980, ils n'Ă©taient plus que 31 000. Aujourd’hui, on en compte Ă  peine 9 000 pour 67 millions d’habitants, et plus de la moitiĂ© ont dĂ©passĂ© 75 ans. En parallĂšle, 85 % des couples mariĂ©s civilement demandaient le sacrement du mariage Ă  l'Ă©glise dans les annĂ©es 1960 ; aujourd’hui, ce n’est plus que 16 %. La dĂ©saffection de la pratique religieuse est gĂ©nĂ©rale : la messe dominicale rĂ©guliĂšre ne rassemble plus que 3 Ă  5 % de la population, contre un tiers il y a soixante ans. De ce fait, 5 000 Ă©glises sont menacĂ©es de disparaĂźtre. La grande rupture s’est faite avec la « rĂ©volution des mƓurs de mai 1968 », par la gĂ©nĂ©ration des « boomers ». Alors qu’en Pologne cette gĂ©nĂ©ration rĂ©siste au totalitarisme au nom de la libertĂ© et des valeurs chrĂ©tiennes, en France, elle exige que rien ne rĂ©siste Ă  ses dĂ©sirs. Elle dĂ©crĂšte qu’« il est interdit d’interdire » et qu’il faut « jouir sans entraves ». L’Église et la morale chrĂ©tienne deviennent des obstacles Ă  abattre. Dans les annĂ©es 1970, ce mouvement ira, dans ses excĂšs, jusqu’à voir des artistes et intellectuels de premier plan signer des pĂ©titions pour dĂ©pĂ©naliser la pĂ©dophilie. Ces Boomers se perçoivent comme la gĂ©nĂ©ration qui a libĂ©rĂ© les mƓurs. Pour les gĂ©nĂ©rations suivantes, leurs propres enfants, ils ont Ă©tĂ© une nuĂ©e de sauterelles dĂ©vastant tout sur son passage. Pour les jeunes de gauche, ils ont consommĂ© sans limite, mettant la planĂšte en danger. Pour ceux de droite, outre d’avoir endettĂ© le pays, ils ont dilapidĂ© le patrimoine matĂ©riel et spirituel de la France millĂ©naire. Ils ont dĂ©construit une sociĂ©tĂ© entiĂšre, aujourd'hui en lambeaux et fragmentĂ©e. La formule d’Alexandre Dumas au sujet des rĂ©volutionnaires profanant les tombeaux des rois Ă  Saint-Denis s’applique parfaitement Ă  eux : « L’orgueil de ceux qui ne peuvent Ă©difier est de dĂ©truire ». En 1980, Saint Jean-Paul II ne s’y trompe pas quand il lance : « France, Fille aĂźnĂ©e de l'Église, es-tu fidĂšle aux promesses de ton baptĂȘme ? ». Loin du rĂ©quisitoire nostalgique, le pape interrogeait la conscience de chacun en gĂ©nĂ©ral et des Boomers en particulier. Il leur rappelait l’hĂ©ritage de la France, premier royaume non romain dont le roi se baptise, initiant 1500 ans de transmission de la foi catholique. Il tentait d'ouvrir les yeux Ă  une gĂ©nĂ©ration d'enfants gĂątĂ©s qui, non seulement dĂ©truisaient un trĂ©sor spirituel, mais dĂ©cidaient Ă©goĂŻstement de ne pas l’offrir Ă  leurs enfants. HĂ©las, cette gĂ©nĂ©ration s’est endurcie dans son refus de Dieu. Heureusement le baptĂȘme est une alliance, et la fidĂ©litĂ© de Dieu est indĂ©fectible. Sa grĂące s’est encore manifestĂ©e une fois de plus : si le baptĂȘme des nouveau-nĂ©s a Ă©tĂ© divisĂ© par quatre depuis 1960, le nombre de catĂ©chumĂšnes adolescents et adultes ne cesse d’exploser. Moins de 1 000 dans les annĂ©es 60, 2 500 en 2000, 21 000 catĂ©chumĂšnes pour 2026, annĂ©e record ! Il y a Ă  peine trois ans, j’écrivais une analyse sombre expliquant que la France Ă©tait en phase finale de dĂ©christianisation. J’y partageais mon expĂ©rience personnelle dans mon village corse, oĂč il n’y avait plus de messe, devant me dĂ©placer pour trouver une cĂ©lĂ©bration regroupant de rares fidĂšles ĂągĂ©s. À l’époque, un prĂȘtre, un saint, pour 20 000 habitants, 6 Ă©glises principales, sur 500 km2, maintenait le bateau Ă  flot grĂące Ă  son dynamisme avant d’ĂȘtre nommĂ© Chancelier de l'Ă©vĂȘchĂ© Ă  Ajaccio. Depuis deux ans, trois jeunes prĂȘtres charismatiques l’ont remplacĂ©. Ils ont dĂ©multipliĂ© les messes et les activitĂ©s. L’effet est incroyable : des Ă©glises pleines, des chants sacrĂ©s et une jeunesse omniprĂ©sente. C’est ce prĂȘtre nommĂ© Ă  Ajaccio (Corse) qui a reçu, pour son dernier voyage apostolique, le pape François en dĂ©cembre 2024, accompagnĂ© par le cardinal Robert Francis Prevost, futur LĂ©on XIV. Ce dernier a vu de ses propres yeux la ferveur de cette « Église d'en bas » sur une Ăźle qui a toujours refusĂ© les injonctions parisiennes Ă  la sĂ©cularisation de l’espace public. DĂ©jĂ , les Ă©lites parisiennes s’indignaient de voir le pape prĂ©fĂ©rer la Corse pour magnifier la « religiositĂ© populaire » plutĂŽt que de venir inaugurer la restauration de Notre-Dame au milieu des puissants de ce monde. La visite de LĂ©on XIV s’inscrit dans cette lignĂ©e. À Notre-Dame, il cĂ©lĂ©bra les vĂȘpres solennelles, mais il a dĂ©clinĂ© la proposition d’Emmanuel Macron de lui faire visiter le chantier terminĂ©. Il a refusĂ© la LĂ©gion d’honneur et le grand banquet rĂ©publicain. Ce refus a provoquĂ© la bouderie du chef de l’État. Mais comment pourrait-il en ĂȘtre autrement, alors que le dirigeant français est celui qui a le plus Ă©tendu l’avortement, « la libertĂ© de recourir Ă  l’interruption volontaire de grossesse » et la lĂ©galisation de l'euthanasie sous le nom d'« aide Ă  mourir » ? Sous la devise « Pour que le monde ait la vie » (Jean 6, 51), le pape est venu parler Ă  la France et Ă  l’Europe, soutenir une Église confrontĂ©e au sĂ©cularisme, mais dynamisĂ©e par l’arrivĂ©e de nombreux jeunes adultes baptisĂ©s. Les gĂ©nĂ©rations catholiques post-boomers sont trĂšs engagĂ©es, fondent des associations et multiplient les activitĂ©s. Tout en vivant pleinement dans l’ùre post-Vatican II et en s'impliquant en tant que laĂŻcs, ils rĂ©adoptent les codes traditionnels (piĂ©tĂ© populaire, retour au sacrĂ©) et, contrairement Ă  leurs aĂźnĂ©s, affirment haut et fort leur identitĂ© dans une sociĂ©tĂ© totalement sĂ©cularisĂ©e. Il est d’ailleurs assez bluffant de voir rĂ©apparaĂźtre la soutane chez les jeunes prĂȘtres, alors que leurs aĂźnĂ©s l’avaient abandonnĂ©e pour des habits plus « civils ». Ce continuum entre nos derniers papes prouve que Rome a compris : bien que l'Église de France ait Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e, la foi renaĂźt. Face aux ravages d’un modĂšle sĂ©culier failli, la jeunesse catholique française se prennent Ă  espĂ©rer en un LĂ©on XIV qui, avec la mĂȘme parrhĂ©sie qu’un saint Jean-Paul II libĂ©rant l’Est du joug communiste, martĂšlerait la VĂ©ritĂ© et rĂ©veillerait les consciences en Occident, et tout particuliĂšrement en France.
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đŸ‡”đŸ‡± MĂłj artykuƂ dla „Niedzieli”: „Jaką Francję odwiedziƂ papieĆŒ?” đŸ‡«đŸ‡· La traduction de mon article "Quelle France LĂ©on XIV a visitĂ©e" dans l'hebdomadaire catholique polonais NiedzielađŸ‡”đŸ‡± qui titre «La France veut Dieu !» Face Ă  un modĂšle sĂ©culier failli, le rĂ©veil de l'Église d'en bas.âŹ‡ïž La visite apostolique de LĂ©on XIV en France peut provoquer un dissonance cognitive. À l'instar de la contemplation d'une Ɠuvre d'art, notre esprit oscille entre Ă©motion et rationalitĂ©, passant constamment de l'un Ă  l'autre. D'une part, face Ă  l'effondrement du nombre de fidĂšles et au niveau de sĂ©cularisation du pays, on ne peut que penser que le pays est en phase terminale de dĂ©christianisation. Mais d'autre part, les magnifiques images de l’accueil du pape par les Français, tĂ©moignant d'une ferveur populaire indĂ©niable, invitent Ă  l'enthousiasme. Une Ă©glise disparaĂźt toutes les deux semaines (destruction ou vente). Il y avait 50 000 prĂȘtres dans les annĂ©es 1960 pour 50 millions de Français ; en 1980, ils n'Ă©taient plus que 31 000. Aujourd’hui, on en compte Ă  peine 9 000 pour 67 millions d’habitants, et plus de la moitiĂ© ont dĂ©passĂ© 75 ans. En parallĂšle, 85 % des couples mariĂ©s civilement demandaient le sacrement du mariage Ă  l'Ă©glise dans les annĂ©es 1960 ; aujourd’hui, ce n’est plus que 16 %. La dĂ©saffection de la pratique religieuse est gĂ©nĂ©rale : la messe dominicale rĂ©guliĂšre ne rassemble plus que 3 Ă  5 % de la population, contre un tiers il y a soixante ans. De ce fait, 5 000 Ă©glises sont menacĂ©es de disparaĂźtre. La grande rupture s’est faite avec la « rĂ©volution des mƓurs de mai 1968 », par la gĂ©nĂ©ration des « boomers ». Alors qu’en Pologne cette gĂ©nĂ©ration rĂ©siste au totalitarisme au nom de la libertĂ© et des valeurs chrĂ©tiennes, en France, elle exige que rien ne rĂ©siste Ă  ses dĂ©sirs. Elle dĂ©crĂšte qu’« il est interdit d’interdire » et qu’il faut « jouir sans entraves ». L’Église et la morale chrĂ©tienne deviennent des obstacles Ă  abattre. Dans les annĂ©es 1970, ce mouvement ira, dans ses excĂšs, jusqu’à voir des artistes et intellectuels de premier plan signer des pĂ©titions pour dĂ©pĂ©naliser la pĂ©dophilie. Ces Boomers se perçoivent comme la gĂ©nĂ©ration qui a libĂ©rĂ© les mƓurs. Pour les gĂ©nĂ©rations suivantes, leurs propres enfants, ils ont Ă©tĂ© une nuĂ©e de sauterelles dĂ©vastant tout sur son passage. Pour les jeunes de gauche, ils ont consommĂ© sans limite, mettant la planĂšte en danger. Pour ceux de droite, outre d’avoir endettĂ© le pays, ils ont dilapidĂ© le patrimoine matĂ©riel et spirituel de la France millĂ©naire. Ils ont dĂ©construit une sociĂ©tĂ© entiĂšre, aujourd'hui en lambeaux et fragmentĂ©e. La formule d’Alexandre Dumas au sujet des rĂ©volutionnaires profanant les tombeaux des rois Ă  Saint-Denis s’applique parfaitement Ă  eux : « L’orgueil de ceux qui ne peuvent Ă©difier est de dĂ©truire ». En 1980, Saint Jean-Paul II ne s’y trompe pas quand il lance : « France, Fille aĂźnĂ©e de l'Église, es-tu fidĂšle aux promesses de ton baptĂȘme ? ». Loin du rĂ©quisitoire nostalgique, le pape interrogeait la conscience de chacun en gĂ©nĂ©ral et des Boomers en particulier. Il leur rappelait l’hĂ©ritage de la France, premier royaume non romain dont le roi se baptise, initiant 1500 ans de transmission de la foi catholique. Il tentait d'ouvrir les yeux Ă  une gĂ©nĂ©ration d'enfants gĂątĂ©s qui, non seulement dĂ©truisaient un trĂ©sor spirituel, mais dĂ©cidaient Ă©goĂŻstement de ne pas l’offrir Ă  leurs enfants. HĂ©las, cette gĂ©nĂ©ration s’est endurcie dans son refus de Dieu. Heureusement le baptĂȘme est une alliance, et la fidĂ©litĂ© de Dieu est indĂ©fectible. Sa grĂące s’est encore manifestĂ©e une fois de plus : si le baptĂȘme des nouveau-nĂ©s a Ă©tĂ© divisĂ© par quatre depuis 1960, le nombre de catĂ©chumĂšnes adolescents et adultes ne cesse d’exploser. Moins de 1 000 dans les annĂ©es 60, 2 500 en 2000, 21 000 catĂ©chumĂšnes pour 2026, annĂ©e record ! Il y a Ă  peine trois ans, j’écrivais une analyse sombre expliquant que la France Ă©tait en phase finale de dĂ©christianisation. J’y partageais mon expĂ©rience personnelle dans mon village corse, oĂč il n’y avait plus de messe, devant me dĂ©placer pour trouver une cĂ©lĂ©bration regroupant de rares fidĂšles ĂągĂ©s. À l’époque, un prĂȘtre, un saint, pour 20 000 habitants, 6 Ă©glises principales, sur 500 km2, maintenait le bateau Ă  flot grĂące Ă  son dynamisme avant d’ĂȘtre nommĂ© Chancelier de l'Ă©vĂȘchĂ© Ă  Ajaccio. Depuis deux ans, trois jeunes prĂȘtres charismatiques l’ont remplacĂ©. Ils ont dĂ©multipliĂ© les messes et les activitĂ©s. L’effet est incroyable : des Ă©glises pleines, des chants sacrĂ©s et une jeunesse omniprĂ©sente. C’est ce prĂȘtre nommĂ© Ă  Ajaccio (Corse) qui a reçu, pour son dernier voyage apostolique, le pape François en dĂ©cembre 2024, accompagnĂ© par le cardinal Robert Francis Prevost, futur LĂ©on XIV. Ce dernier a vu de ses propres yeux la ferveur de cette « Église d'en bas » sur une Ăźle qui a toujours refusĂ© les injonctions parisiennes Ă  la sĂ©cularisation de l’espace public. DĂ©jĂ , les Ă©lites parisiennes s’indignaient de voir le pape prĂ©fĂ©rer la Corse pour magnifier la « religiositĂ© populaire » plutĂŽt que de venir inaugurer la restauration de Notre-Dame au milieu des puissants de ce monde. La visite de LĂ©on XIV s’inscrit dans cette lignĂ©e. À Notre-Dame, il cĂ©lĂ©bra les vĂȘpres solennelles, mais il a dĂ©clinĂ© la proposition d’Emmanuel Macron de lui faire visiter le chantier terminĂ©. Il a refusĂ© la LĂ©gion d’honneur et le grand banquet rĂ©publicain. Ce refus a provoquĂ© la bouderie du chef de l’État. Mais comment pourrait-il en ĂȘtre autrement, alors que le dirigeant français est celui qui a le plus Ă©tendu l’avortement, « la libertĂ© de recourir Ă  l’interruption volontaire de grossesse » et la lĂ©galisation de l'euthanasie sous le nom d'« aide Ă  mourir » ? Sous la devise « Pour que le monde ait la vie » (Jean 6, 51), le pape est venu parler Ă  la France et Ă  l’Europe, soutenir une Église confrontĂ©e au sĂ©cularisme, mais dynamisĂ©e par l’arrivĂ©e de nombreux jeunes adultes baptisĂ©s. Les gĂ©nĂ©rations catholiques post-boomers sont trĂšs engagĂ©es, fondent des associations et multiplient les activitĂ©s. Tout en vivant pleinement dans l’ùre post-Vatican II et en s'impliquant en tant que laĂŻcs, ils rĂ©adoptent les codes traditionnels (piĂ©tĂ© populaire, retour au sacrĂ©) et, contrairement Ă  leurs aĂźnĂ©s, affirment haut et fort leur identitĂ© dans une sociĂ©tĂ© totalement sĂ©cularisĂ©e. Il est d’ailleurs assez bluffant de voir rĂ©apparaĂźtre la soutane chez les jeunes prĂȘtres, alors que leurs aĂźnĂ©s l’avaient abandonnĂ©e pour des habits plus « civils ». Ce continuum entre nos derniers papes prouve que Rome a compris : bien que l'Église de France ait Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e, la foi renaĂźt. Face aux ravages d’un modĂšle sĂ©culier failli, la jeunesse catholique française se prennent Ă  espĂ©rer en un LĂ©on XIV qui, avec la mĂȘme parrhĂ©sie qu’un saint Jean-Paul II libĂ©rant l’Est du joug communiste, martĂšlerait la VĂ©ritĂ© et rĂ©veillerait les consciences en Occident, et tout particuliĂšrement en France.
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👍#CorseExemplaire: VoilĂ  ce qui se passe quand tout le monde se mobilise: les Ă©lites et le secteur privĂ© suivent. Aujourd’hui, un tel communiquĂ© Ă©manant d’un groupe du continent serait inimaginable. Bien lire jusqu’à la fin!âŹ‡ïž
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🧐Quand on voit l’efficacitĂ© et la cĂ©lĂ©ritĂ© de la justice en Corse (suspects arrĂȘtĂ©s et expulsĂ©s de l’üle en 24h), on comprend mieux la politique de maintien de l’ordre du gouvernementđŸ‡«đŸ‡·: -En Corse, des citoyens menacent de faire justice eux-mĂȘmes: l’État agit immĂ©diatement pour les apaiser. -Sur le continent, des racailles menacent de troubler l’ordre public: immĂ©diatement, l’État s’écrase pour les apaiser. Une personne avertie en vaut deux.
Gros Ă©moi en Corse aprĂšs qu’un extrĂȘmiste de gauche a dĂ©truit la statue de la Vierge qui ornait un rond-point de Porto-Vecchio. Des Corses ont apportĂ© un cercueil au suspect en GAV. Il est facile d’alerter sur les dangers d’hier ; plus courageux de s’opposer Ă  ceux d’aujourd’hui.
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