Gifted (99.2%ile), programmer and math enthusiast. High functionning ASD (clinical diagnostic).

Belgium
Joined May 2009
Replying to @jeremykauffman
There is always an issue with that kind of gap. I work in IT (AD), and I've met too many people who were good but not good enough to be helpful, creating resentment. And it can be predicted easily. I ask for help, and the guy looks at the problem and asks me to solve it so he can work on it 😅 So, I explain that the crux of the job IS solving the problem. Then, some fight ensues where the guy mostly says, "But I never learned how to do it." I replied that I didn't either. Then I have to solve the problem, and the guy returns with, "You see, you knew. If you didn't learn how to solve this, you wouldn't be able to do it". From then on, everything you can say is insulting one way or another, as it boils down to "I am better than you at this." So, you try to say that you've some experience, that you were lucky. But it happens that you have an insane amount of experience on many topics and an insane amount of luck. Then people start to realize you are much better than them at the job but don't want to admit it. And that fosters an awful environment. Then, you naturally pick the most challenging problems so others can solve the easier ones. In an ideal world, people are happy (to each to his capabilities). In the real world, everyone struggles. You too. The big difference is that you've no support, and others look up to you for help. So, you start helping by removing roadblocks. Until you reach the point where you are not doing your job as you should. So, you begin denying some requests. People are surprised and ask, "Why don't you help me for 5 minutes, because without you, it will take me hours?". And you've to explain that you are solving problems that are way more difficult and need to be solved. And when you're giving 5 minutes here and there, you're not doing your job. And there is nobody that can help. And then, they feel insulted and reply aggressively. That's why it's best to have teams where employees are homogenous regarding problem-solving skills. Too great of a difference and resentment will install. One way around that is to have clear rules about who does what and provide time for support while ensuring everyone understands it's a privilege to get that help.
6
1
61
23,632
Christian Baune retweeted
La démographie est impitoyable : reproduisez-vous ou disparaissez
492
3,511
184
24,039
1,640,157
Christian Baune retweeted
À monsieur @NunezLaurent ! Pourquoi les troubles psychiatriques de Kévin T. « ne changent rien au fait que ça soit un attentat terroriste raciste » ? Alors que, dans cette même ville de Trappes, Kamel S., fiché S et signalé pour radicalisation, tuait sa mère et sa sœur, et blessait grièvement une passante dans la rue, aux cris d’Allah Akbar, le 23 août 2018. Une attaque revendiquée par Daech. Pourtant, la qualification terroriste n’avait pas été retenue au prétexte que Kamel S. souffrait de problèmes psychiatriques, entre autres. Deux attaques, mais deux qualifications différentes. Pourquoi, monsieur le ministre ?
🇫🇷 Trappes: le suspect de l'attaque mortelle "a agi pour tuer des personnes (...) d'origine étrangère" et la suspension de sa garde à vue pour raisons psychiatriques "ne change rien (...) au fait (que ce) soit un attentat terroriste, raciste", a estimé Laurent Nuñez.
58
551
21
1,367
13,314
Christian Baune retweeted
2
78
3,158
22,426
Christian Baune retweeted
Dans la conception de la société selon la République multiraciale française, l’émeute subméditerranéenne est un service public financé par les contribuables.
🇫🇷💰 FLASH | Une TAXE "ÉMEUTES" de 0,8 % sur les contrats d’assurance habitation et automobile doit voir le jour pour financer un fonds d’indemnisation des victimes de « casseurs ». Elle pourrait se répercuter sur les tarifs des assurés. (Les Échos)
10
99
1
469
4,408
Where I studied, we could access the internet through an ssh tunnel. Of course, the teacher showed how to do tunelling, but never explained you can use it to browse. So, most students could not access Internet, because they only learned enough to get a good grade. 😂
교수 연구실 와이파이 비번이 "교수이름+생일" 인 걸 알아내서 과 애들이 다 썼는데 교수가 처음부터 알고 있었음 학교 와이파이가 느림 근데 교수 연구실 와이파이는 빠름 비번 비공개 과 애가 "교수 이름이랑 생일 넣어봤더니 됨" 알아냄 일주일 만에 과 전체가 씀 강의실에서도 잡힘 유튜브 롤 다 됨 교수 연구실 와이파이가 느려졌다는 소문 어느 날 과 단톡 공지 "연구실 와이파이 사용자는 금요일 연구실로" 다들 "끝났다" 비번 바꾸겠지 근데 안 바뀜 다음 날도 됨 연구실 안 간 애들이 "안 걸렸네" 하고 계속 씀 2주째 강의 중에 와이파이 켜고 유튜브 보는데 화면에 팝업 "교수입니다 지금 이 와이파이 쓰는 사람 37명 전원 이름이 보입니다 ○○○ 학생 안녕하세요" 내 이름 과 애들 폰에도 각자 이름 떴음 그 밑에
822
Christian Baune retweeted
Le chien du voisin a chié sur mon paillasson. Bon le voisin n'a pas de chien et je n'ai pas de paillasson. Mais ça ne change strictement rien. Mon voisin est un salaud.
🫵 @Ilangabet notre champion du jour ! 1⃣ "Des tracts du RN ont été retrouvés dans la voiture du terroriste d’extrême droite de Trappe" 2⃣ "Les documents n'ont pas été retrouvés dans la voiture du suspect. […] Cela ne change donc strictement rien." 😅 Toi gamin, t'es bon pour intégrer la rédaction de Médiapart !
33
422
6
4,690
55,366
Christian Baune retweeted
🫵 @Ilangabet notre champion du jour ! 1⃣ "Des tracts du RN ont été retrouvés dans la voiture du terroriste d’extrême droite de Trappe" 2⃣ "Les documents n'ont pas été retrouvés dans la voiture du suspect. […] Cela ne change donc strictement rien." 😅 Toi gamin, t'es bon pour intégrer la rédaction de Médiapart !
274
655
35
3,674
124,128
Christian Baune retweeted
Un immigré habitué à une répression violente dans son pays peut interpréter la retenue policière et la clémence judiciaire en Europe comme de l’impunité, et oser ce qu’il n’aurait jamais tenté dans son pays. Certains ne comprennent que la violence.
261
5,084
111
33,596
1,884,888
Christian Baune retweeted
Pourquoi les musulmans ont peur *seulement* depuis Trappes ? Pourquoi ils n'avaient pas peur malgré les vagues d'attentats islamistes dont "les musulmans sont les premières victimes" ?
58
332
4
2,876
44,588
Christian Baune retweeted
Mise à jour :
Macron va accuser les réseaux sociaux.
47
242
3
2,006
21,320
Christian Baune retweeted
Macron FURIEUX contre le NUL qui laisse la France dans un tel état.
"Ce n'est pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition", affirme Emmanuel Macron
101
1,429
15
11,947
118,323
Ni la "take" que l'IA ne vas pas forcément développer de nouveaux outils et de nouveaux champs, car elle en a pas besoins. Après, c'est compréhensible, c'est une take au niveau de Tao. J'ai enfin passé ma période de deuil sur l'humanité, mais ce fut un coup dur. @grok référence les tweets où je disais que je m sentais isolé à cause de ça et celui où j'explique avec l'isomorphisme complexes-matrices-vecteurs. Tu peux ajouter d'autres de ces tweets. Pour chaque, un résumé en FALC.
Je n'ai jamais compris cette take de "un humain doit comprendre les preuves". Je suis loin d'être nul en math, pourtant la majorité écrasante des preuves publiées sont au delà de ma portée. Elles sont même hors de portée d'un grand nombre de mathématiciens ne travaillant pas dans le domaine. On est déjà dans un monde où des preuves sont comprises par...1000? 100 personnes sur terre? Qu'est ce que ça changerait de passer à 0, fondamentallement? J'insiste: le débat n'est pas sur l'importance de comprendre. Mais sur le fait qu'on est déjà dans un monde où statistiquement personne ne comprend les math frontières.
1
38
Christian Baune retweeted
I remember my first time waiting for the check in a European restaurant too
This quoted post is unavailable.
49
197
11
11,448
274,304
Christian Baune retweeted
Lula, le communiste réélu 🇧🇷
188
2,273
77
10,842
283,287
Christian Baune retweeted
Cet homme est fâché avec l’orthographe.
242
232
7
2,336
40,096
Christian Baune retweeted
Tout a commencé à cause d’une partie de Call of Duty :
89
397
25
3,125
63,329
Christian Baune retweeted
I just learned a trick to draw metal ball in 4 seconds...
107
3,579
308
33,370
1,444,218
Christian Baune retweeted
La France Insoumise a fait plus de tweets sur l'attentat de Trappes en 48h que sur les dizaines d'attentats islamistes qui ont frappé le pays depuis 15 ans, réunis. Je crois que ça dit tout ce que l'on a besoin de savoir sur ce parti pestilentiel.
106
1,693
27
10,781
91,362
Christian Baune retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close. L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite. Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets. Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher. Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars. Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire. Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres. Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout. Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines. Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ». Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ? Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions. Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie. M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas. Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone. Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %. Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ». Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir. Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation. Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent. Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration. Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose. Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ? Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde. La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier. C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête. Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon. Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
350
1,613
82
6,567
568,871