Joined August 2012
Replying to @mitchgarber
Pas d'équipe? Pas de plan? Un humoriste? Quel constat?Ils sont seulement 4 mais ils en valent 10. Autour d'eux,une fourmilière qui ne cesse de s'activer, soutenue par des militants dynamiques.Vous semblez ne pas tellement apprécier les humoristes?Pourtant"le rire dilate la rate."
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De deux choses l’une : ou le premier ministre Mark Carney souhaite sciemment écarter le Québec des négociations avec l’Europe, ou il ne connaît pas le principe de la doctrine Gérin-Lajoie. Dans les deux cas, son intention de restreindre la participation du Québec aux discussions sur un possible accord avec l’Union européenne, un accord qui touche directement des champs de compétence du Québec, constitue un recul inacceptable. Il ajoute même l’insulte à l’injure en refusant au premier ministre du Québec le droit de prendre la parole lors d’un événement qui se tient sur son propre territoire et qui touche directement les intérêts économiques de la nation québécoise. Dans ce contexte, il va de soi que le premier ministre St-Pierre Plamondon ne peut participer à une telle mascarade, qui irait directement à l’encontre des principes ayant structuré la politique étrangère québécoise depuis Jean Lesage. Le nouveau gouvernement du Québec doit établir clairement, dès le début de son mandat, qu’il entend défendre son droit inaliénable de participer aux négociations qui touchent ses champs de compétence, ses intérêts et son avenir. Le premier ministre l’avait bien dit en campagne électorale : son gouvernement entend collaborer avec Ottawa lorsque c’est dans l’intérêt du Québec. Parce qu’il n’a qu’une seule loyauté : celle envers le peuple québécois. Mark Carney doit donc comprendre dès le départ, pour que la collaboration soit optimale à l’avenir, que le Québec ne cédera jamais son droit d’avoir une place à la table, pour ne pas être au menu. La situation a changé avec les dernières élections. Le Québec s’est donné un rapport de force et n’acceptera plus qu’on lui manque de respect.
Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique. La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté. Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry. Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA. Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés. Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec. C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts. La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence. Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence. En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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Lise A. retweeted
Carney est le maître incontesté de la chaise vide… (via @mariebernatchez)
🚨🚨 « C'est sa décision de laisser une chaise vide », dit Mark Carney au sujet de @PaulPlamondon. tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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La réalité, c’est que Santé Québec est devenu un gouvernement parallèle à celui dûment élu par la population. Ils se foutent complètement des orientations du gouvernement. Si ça leur tente de ramer dans le sens contraire, ils vont le faire. C’est un monstre bureaucratique qui n’aura pour seul but que de se nourrir lui-même au fil des années.
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Replying to @SPSTremblay
@SPSTremblay Kwe Simon-Pierre je t’ai entendu parler avec Paul Larocque hier soir et aujourd’hui avec @RemiVillemure et @marwahrizqy. Tu me rends doublement fière, comme Wendat-Québécoise et comme péquiste indépendantiste. Tiawenhk ayakwahstih Merci 🙏🏻 Je suis contente 😀
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Bienvenue dans le débat public, Anne Nguyen !
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Charles Milliard à la rescousse de Mark Carney… C’est ça, le nationalisme libéral? Au lieu de défendre les prérogatives du Québec, muselé par Ottawa sur son propre territoire dans le cadre de ce sommet Canada-Union européenne, il accuse notre premier ministre de « bouder » et de vouloir poser des « gestes de rupture » avec le Canada. On savait que Jean Charest avait placé la barre bien bas au Parti libéral pour faire respecter les champs de compétence du Québec. Charles Milliard vient de l’abaisser encore davantage, tant il semble déterminé à subordonner le Québec au gouvernement fédéral. Non seulement notre gouvernement est tenu à l’écart de négociations qui auront un impact direct sur ses champs de compétence, mais le premier ministre Carney va jusqu’à refuser au premier ministre du Québec le droit de prendre la parole lors d’un événement qui se tient chez nous, à Montréal. Et que fait le chef libéral? Il se range du côté d’Ottawa et laisse entendre que le chef du gouvernement du Québec devrait tenir sa langue et accepter de s’effacer derrière le gouvernement fédéral. Être présent à la rencontre, faire de beaux sourires, mais laisser M. Carney parler. Le gouvernement du Québec a décidé de se tenir debout pour défendre ses intérêts. Il n’abdiquera ni ses compétences ni son rapport de force, tout comme les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry ont toujours refusé de le faire en leur temps. Le principe qu’il défend, c’est celui de la doctrine Gérin-Lajoie, une doctrine libérale issue du gouvernement de Jean Lesage. C’est dire à quel point le parti de Charles Milliard n’est plus que l’ombre de lui-même.
C’est dans l’intérêt du Québec et des Québécois que leur premier ministre soit présent au sommet avec l’Union européenne cette semaine. Être absent, c’est être perdant. La politique de la chaise vide ne sert pas les intérêts du Québec. Comme premier ministre, je me serais attendu à prendre la parole lors d’un événement de cette importance. Mais jamais je n’aurais envisagé de le bouder, encore moins alors qu’il se tient chez nous. Il est encore temps pour le premier ministre de faire amende honorable et de choisir de défendre les intérêts du Québec. #PLQ #PolQc
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J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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Même son de cloche de l’ex diplomate Louise Blais à EN DIRECT AVEC PATRICE ROY. Elle en rajoute en disant que dans les rencontres internationales auxquelles elle a assisté, les gouverneur, les PM et même les maires font régulièrement un petit discours de bienvenue.
Nathalie Normandeau : « Le gouvernement fédéral fait une grave erreur. Le Québec est une société distincte et il doit être traité comme il se doit, sur la base de ce statut, avec le gouvernement fédéral ».
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Lise A. retweeted
À ceux qui pense que Carney ait refusé au premier ministre du Québec de parler au sommet UE-Canada à Montréal, au Québec les 28 et 29 octobre parce qu'il est indépendantiste ou qu'il n'est pas allé hier à sa rencontre bidon avec quelques représentants autochtones, vous avez tord, il avait pris sa décision il y a longtemps déjà. "Dès le 15 septembre , Carney a déjà refusé la demande de la CAQ de laisser le Québec organiser une réception même en marge du Sommet L’Union européenne a la pratique de tenir un forum des leaders économiques en marge de tels sommets. Le gouvernement du Québec aurait pu prendre en charge l’organisation d’un tel événement, même en collaboration avec le fédéral." Même ça Carney le centraliste anti-fédération l'a refusé. tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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Ce genre de pub ne s'achète pas...
📢 « Le Québec, ce cousin qui nous fait de l'œil », le parti pris de notre éditorialiste internationale Abnousse Shalmani @shalmani_abby « Le Québec c'est l'universalisme et la laïcité à la française doublé du pragmatisme anglo saxon, si vous préférez, les principes de Voltaire avec la comptabilité d'un banquier ecossai » #24hPujadas #LCI #Québec #France #vocabulaire #indépendance⤵️
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Lise A. retweeted
Pire qu’une inélégance, une erreur politique. Et puisque la décision a été prise lundi en fin de journée, ça a l’air d’une vengeance un peu mesquine pour l’absence de @PaulPlamondon au sommet des PMs et chefs autochtones qui venait de se conclure. Mauvais calcul de @MarkJCarney.
Pas de droit de parole au sommet Canada-UE | Carney fait une «inélégance» au Québec, lance Mathieu Boivin bit.ly/3UkLMyP
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Le Canada reçoit l’Union européenne à Montréal jeudi et vendredi. On y négociera des ententes qui touchent les compétences du Québec et qui le lieront pour des années. Le premier ministre du Québec a demandé à prendre la parole. Ottawa a refusé. On a offert au Québec le souper et l’accueil des dignitaires sur le tarmac de l’aéroport. Carney nargue aujourd’hui le Québec en parlant d’une chaise vide. Mais la chaise qu’il offre au Québec est à la table du souper pas à la table des négociations. La géopolitique relève d’Ottawa, dit le fédéral. L’acier de Contrecœur relève de qui? Nos producteurs agricoles relèvent de qui? Depuis 1965, le Québec parle en son nom dans ses champs de compétence. C’est la doctrine Gérin-Lajoie. Pourquoi? Parce que ce qui se négocie à ces tables touche directement les gens de chez nous. L’acier de Contrecœur et nos producteurs agricoles vivent aussi des règles du commerce avec l’Europe. Lors de l’Accord avec l’Union européenne, le Québec siégeait aux négociations et a participé à plus d’une centaine de réunions. Cette fois-ci, Ottawa compte trois consultations. Soixante ans de pratique viennent d’être ramenés par Carney à un souper et un tarmac d’aéroport. Consulter le Québec pour la forme, lui refuser un siège aux négociations et interdire à son premier ministre de prendre la parole sur son propre territoire, c’est un grave recul pour le Québec… dans le Canada. Notre premier ministre a répondu que le Québec n’est pas à vendre et qu’il mérite le respect. Dans ses champs de compétence, c’est lui qui aura le dernier mot. « Lorsque vous n’êtes pas à la table, vous êtes au menu. » La phrase est de Mark Carney. Elle vaut aussi pour le Québec. Un peuple qui n’a pas la parole chez lui n’est pas maître chez lui. #polqc #assnat #qc2026
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À faire lire par les membres de l'équipe Carney. "Le président de la Commission, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le président du Conseil, le Polonais Donald Tusk, et la commissaire au commerce, la Suédoise Cecilia Malmström, ont reconnu plus d’une fois l’apport significatif du gouvernement du Québec dans la genèse de [l'accord de libre échange] et dans la dernière ligne droite des pourparlers. Il faut également souligner la complicité et le travail titanesque du Québec et de l’UE à l’UNESCO pour promouvoir le principe de l’exception culturelle dans les accords de commerce, dont l’Accord économique et commercial global (AECG)." lapresse.ca/dialogue/opinion…
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J’ai été ministre pendant huit ans, durant lesquels j’ai représenté notre nation dans divers forums internationaux. Le Québec a non seulement quelque chose à dire, mais il est écouté lorsqu’il prend la parole. Nous museler, chez nous en plus: quel manque de respect et de vision.
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Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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Faute d'arguments, l'analyste de @IciRadioCanada, @DimitrisSoudas, débat avec la vice-première ministre du Québec, @cathgentilcore, en utilisant l'IA. J'invite @DimitrisSoudas à nous fournir ses "prompts" la prochaine fois qu'il répondra à des élus.
Replying to @cathgentilcore
Madame Gentilcore, vous rétropédalez. Reprenons vos propres mots. Première publication : « Négocier sans nous et tenter de faire taire notre premier ministre chez lui ». Deuxième publication : vous évoquez des démarches « afin de convaincre Ottawa de laisser le Québec participer au sommet et y prendre la parole ». Vous passez des négociations à l’organisation du sommet et aux modalités de participation. Négocier un accord et négocier une prise de parole sont deux choses différentes. Votre deuxième publication ne démontre pas votre première accusation. Vous reconnaissez d’ailleurs des rencontres avec Ottawa, tout en contestant leur objet. Soyons donc précis sur ce qui fait débat. Quant à vos attaques contre mon rôle d’« analyste », les guillemets ne remplacent pas les arguments. Mon travail comprend aussi de contester les affirmations des élus, y compris les vôtres. Changer de terrain puis crier à la désinformation, ce n’est pas une réfutation. C’est une diversion.
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Lise A. retweeted
Depuis 1965, tous les gouvernements du Québec, libéraux comme péquistes, se réclament de la doctrine Gérin-Lajoie : le prolongement international des compétences du Québec. PSPP ne demande pas de représenter le Canada, mais bien le Québec dans ses champs de compétence. Pourquoi Carney refuse-t-il de lui accorder la parole à Montréal ? #polqc #polcan
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Bravo @SolZanetti !
Ce n'est pas normal que le PM du Québec ne puisse pas prendre la parole dans un événement qui se tient chez nous, à Montréal.
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Sommet Canada-Europe "C'est le gouvernement fédéral qui doit reculer" - Marwah Risqy 👇
Le Québec s’est fait dire par le fédéral « sois belle et tais-toi ». Notre premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon, a raison de rappeler que le Québec doit être à la table des décisions pour défendre ses intérêts. C’est non négociable! #polqc
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Aujourd'hui et demain, je tiens des rencontres avec les partis d'opposition afin qu'on discute des différents enjeux sur lesquels nous pourrons travailler en collaboration. Il est de notre responsabilité de travailler en collaboration pour faire fonctionner le Parlement que les Québécois nous ont donné. En début d'après-midi, j'ai reçu Charles Milliard à mon bureau. Ce fut une excellente rencontre qui nous a permis de mettre nos différends de côté pour nous concentrer sur les enjeux sur lesquels nous sommes d'accord. Ce fut l'occasion de discuter des priorités du gouvernement pour les prochains mois, voire pour la prochaine année. Entre autres choses, nous avons pu discuter d'itinérance et de construction de logements. Nous avons également discuté de la place du Québec dans les négociations d'un accord entre le Canada et les États-Unis, de l'organisation d'États généraux sur l'éducation, de prévention en santé et d'allégement réglementaire pour les entreprises. Je tiens à le remercier pour cette rencontre et nous souhaite une bonne session parlementaire.
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